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dimanche 27 novembre 2011

Weekend Le Rozier J3 Total Chaos


Mer de brume dans la vallée

Pour cette dernière journée, Lalouize et Ricky nous ont concocté un parcours extraordinaire avec 4 magnifiques descentes 4 étoiles au menu : la première en dessous du Chaos de Montpellier le Vieux, après un début qui brasse sur un monotrace en sous bois jonché de racines et de pierres en tout genre demande de la concentration pour ne pas partir à la faute. On sort ensuite des bois et le sentier descend de plus en plus vers la vallée de la Dourbie, que l'on domine et dont on profite des magnifiques paysages, c'est le Ravin de la Combe. Le sentier d'un mètre de large (parfois beaucoup moins!) en corniche avec du gaz sur la droite demande une attention maximale quand la vitesse augmente, les pierres sont bien présentes et secouent les bras ! On arrive à la Roque Sainte Marguerite après une enfilade d'épingles serrées. Excellente mise en bouche ! On remonte sur le Causse en face par la route et après Pierrefiche du Larzac, nous prenons la direction de la fameuse descente du Ravin de Saint Véran qui finit au Moulin de Corps : en sous bois, un extraordinaire singletrack étroit, recouvert de feuilles (humides à ce moment là), avec une succession d'une ribambelle d'épingles parsemées de racines. On peut prendre de la vitesse, les épingles se passent plutôt bien, le grip sur le pneu avant est bon en ce qui me concerne, je me tire la bourre avec Zed et Ricky, et l'on retrouve en bas LOlo et Pépé, sur le pont du moulin. Encore une descente majeure, tout le monde a apprécié.
S'en vient ensuite une remontée difficile sur un sentier empierré, direction les rochers de Roques Altes. Plop, Rémy et la Fourche ont bien souffert et arrivent presque 30 minutes après le groupe, qui mange ses sandwichs au soleil. Pépé détord ma pâte de dérailleur et règle l'indexation de mon dérailleur arrière (merci) et l'on part faire une photo de groupe au pied de Roques Altes, avant d'enquiller une autre longue descente de rêve en direction de Roc Banut (GR62) au dessus de la Corniche du Rajol : départ difficile et tendu avec de gros passages engagés et des marches énormes, on arrive au GR qui vient de Montméjean puis un sentier de gravelles sur un monotrace en corniche, avec des épingles nous font profiter encore une fois des magnifiques vues panoramiques sur la Dourbie et sa vallée encaissée. S'en suit une partie "plate" ou on peut envoyer du gaz, des pif pafs et l'on s'enfonce dans les bois pour un final technique d'épingles et de cailloux piégeurs vers le Moulin de la Caze. Le sentier ressort à la Roque Ste Marguerite, où l'en remplira nos sacaflottes au cimetière avant de remonter en haut du causse par la route, puis après un petit poussage sur le GR précédant une portion plate avant d'aller déguster la dernière descente de la journée, qui descend dans le Ravin des Fons et qui prend fin à La Cresse : un début sur un sentier rapide, quelques pifs pafs puis on s'enfonce dans les bois sur le monotrace rapide, des épingles et des pierres disséminées par ci, par là, avant de plonger dans un superbe tronçon technique, un joli pierrier humide, où il faut bien tenir le cap avant de rejoindre le village. Merci Zed de t'être rappelé de la localisation de l'entrée de cette superbe descente.
Roques Altes

Un magnifique parcours qui clôture un somptueux weekend de ride. Merci à Lalouize et à Ricky de nous avoir concocté ces parcours et les petits repas du soir qui vont bien ! L'occasion aussi de rencontrer d'autres riders et de pouvoir ainsi mettre des noms sur des visages ! Une super expérience qu'il faudra absolument renouveler !
50 bornes et 1500m de D+ environ. 

Montage Vidéo de jpr31

samedi 26 novembre 2011

Weekend Le Rozier J2 Arcs de St Pierre et Capluc

Magnifique paysage des gorges du Tarn
Plein de LPIVTTistes et ArvernesVTTistes nous ont rejoint la veille au soir au gîte, nous sommes une belle tribu prête à en découdre sur les sentiers du Tarn : dans le désordre et j'espère ne pas en oublier (désolé si c'est le cas ;) ), Mistigri, Plop, le Pointezie Crew avec LOlo, Pépé et Zed, la Fouge Girl (seule représentante de la gente féminine, bravo à toi !), PP42, Imassu, Lalouize, Ricky, Rémy, Arthur, jpr31, la Fourche, Bill, Cyril et ... moi ! On décide de partir en voiture directement au Rozier pour ne pas perdre de temps à rouler sur la route. Sur le trajet, mon Zesty, pas assez solidement attaché sur le porte vélo de toit, tombe sur la route alors que nous roulons à environ 70km/h. C'est le drame, après deux saltos avant vrillés, seule la selle sera cassée, par miracle rien d'autre, qui a dit que Lapierre n'était pas solide ;) !!! Une chance énorme c'est sûr, et alors que je croyais la suite de mon weekend fortement compromise, Cyril me propose une selle de remplacement de sous son siège de voiture ! Merci encore à toi, tu as sauvé mon weekend !! Après cette séquence "émotion" matinale, nous attaquons le parcours et nous roulons sur le joli petit sentier qui longe le Tarn, des portions roulantes, des tronçons techniques, un peu d'altitude, du gaz par endroits avec un joli précipice sur le côté, bref, un joli cocktail qui nous met en appétit et nous amuse tous. Lalouize (encore...) et La Fouge Girl ont eu des soucis de pneu et de crevaisons. Les nappes de brouillard dans les gorges rendent les paysages encore plus beaux qu'ils ne le sont et les premiers rayons du soleil irradient les falaises de l'autre côté. Nous arrivons aux Vignes pour une partie moins rigolote, mais maintenant que l'on est au bord du Tarn, il nous faut remonter sur le causse, par la route (environ 400m de D+). La température fraîche ne nous dérangera pas très longtemps, on monte vite en température ! En haut, la pause au soleil est la bienvenue, puis nous repartons vers la Bourgarie.
Arc de Saint Pierre des Tripiers

Le groupe se sépare alors en deux. Quelques uns vont tenter l'aventure et aller crapahutter sur le sentier Gaupillat, les autres iront jardiner un peu plus haut derrière le Cinglegros. Notre sentier est plutôt sympathique et à la suite d'une descente très pierreuse, nous attaquons une portion difficile et technique qui nous demandera pas mal d'efforts : sentier très étroit en corniche, il est difficile de conserver le cap, il y a beaucoup de racines, de marches à négocier, les buis nous ralentissent, quelques zones de portage, heureusement nous profitons des paysages magnifiques sur le Tarn, nous faisons des photos, les vautours tournoient dans le ciel au dessus de nous, c'est superbe.
jpr31 et moi
Arrivés les premiers à Cassagnes, nous attaquons les sandwichs en lézardant au soleil, en attendant les autres qui nous rejoindront environ une demi heure plus tard. Leur portion était très difficile tout du long, mais apparemment les paysages valaient le détour.
Notre parcours continue pour aller faire une boucle du côté des Arcs de St Pierre des Tripiers et de la grotte de l'Homme Mort. Ce secteur est super sympa, des marches à sauter, des racines à négocier, Rémy nous fait une lourde chute qui sera heureusement sans conséquence. Nous revenons sur Cassagnes avant d'avaler la descente finale vers le rocher de Capluc, ventre à terre. Comme les autres, elle est technique et encaillassée, parsemée de nombreuses épingles et de marches en tout genre. Un final encore une fois de toute beauté pour cette descente 4 étoiles qui nous ramène au Rozier, le sourire aux lèvres et fatigués par le brassage. Qu'est ce que c'était bon !
41 km et 1100m de D+ environ au compteur.


Montage vidéo de jpr31


Diaporama du weekend

vendredi 25 novembre 2011

Weekend Le Rozier J1 Cirque Saint Marcelin

Une partie du Cirque de St Marcelin
 Première sortie de ce weekend sur 3 jours que nous ont concocté Lalouize et Ricky, dans l'Aveyron. Au départ ce matin : Lalouize, Ricky, Rémy, Arthur, Imassu et moi. Il ne fait pas chaud au départ, il a juste gelé un petit peu, pas facile de se réchauffer au bord du Tarn. Heureusement, les premières montées arrivent et c'est sous les premiers rayons agréables du soleil que nous prenons de l'altitude.
Après le joli village de Liaucous, une grosse montée par la route nous permet de prendre 400m de D+ et quelques degrés en plus... Dès la première bosse Arthur pète la chaîne du vélo, ça commence bien et Lalouize a des soucis de pneus qui fuient. La suite est ondulante sur monotraces et pistes oubliées en sous-bois avec plein de portions très ludiques où l'on s'amuse comme des fous, du côté de Puech Prouzet et Puech Rouge. Nous traversons des constructions anciennes magnifiques, très isolées dans les bois ou en bordures des gorges du Tarn, sur le causse. On suit ensuite un monotrace rapide, creusé par les motos. Plus loin nous croisons un habitat préhistorique à l’abri des petites falaises dolomitiques.
Le pont des Vignes vu des corniches
La trace prend la direction de St Rome de Dolan, village perché au dessus des gorges du Tarn, puis repart sur une piste au dessus du causse.
On casse la croute sur un rocher en corniche au dessus des gorges, un panorama magnifique sous nos yeux, les rayons du soleil qui nous réchauffent, on ferait bien un petit roupillon, mais il faut bien repartir, car le meilleur nous attend maintenant, il nous faut redescendre vers le Tarn par le superbe sentier technique du Cirque de St Marcelin. Pas mal de portions techniques et engagées, parfois aussi très exposées, le faux pas est déconseillé... Enfin, rapidement, dès les habitations troglodytes en ruines de St Marcelin passées, les choses se calment et tout ou presque se passe sur le vélo. A déconseiller aux sujets sensibles au vertige. Le paysage est grandiose, les falaises sublimes nous surplombent et au fond coule le Tarn, revigoré par les derniers orages tombés il y a quelques jours. Après une dernière descente bien étroite, technique et « secouante », nous voilà de retour sur la D907 pour le retour au gîte. Un finish vraiment 4 étoiles !! Un prix d'honneur pour Lalouize qui a passé la journée à dépanner ses pneus, Arthur pour la chaîne, et Ricky pour un poc sur une base de son VTT. Malgré tout, le sourire est sur les lèvres et l'on se refait la sortie, une bonne bière à la main en arrivant au gîte.
Le Tiercé gagnant du jour : Arthur, Lalouize, Ricky (de g. à d.)




Une très jolie trace pour commencer ce weekend de 40 bornes et 1100m de D+. Retrouvez la trace et les infos de ce circuit ici, sur UtagawaVTT.

Extrait Vidéo

Diaporama du weekend

lundi 3 octobre 2011

GeObike Ultra VTT 2011 : Objectif réussi !

Un gros morceau de VTT ce weekend puisque se déroulait la GeObike 2k11, au départ du village Le Rozier, sur la commune de Mostuéjouls. Il s’agit bien de l’épreuve ULTRAVTT la plus longue en France, avec ses 240 km et 5500m de D+ à avaler en moins de 30 heures. Organisée par Loran et la Maison des Accompagnateurs d'Aguessac; c’est une épreuve qui se déroule sur 4 départements et 23 communes, depuis Les Vignes en Lozère jusqu’à Navacelles dans l’Hérault en passant par l’Aveyron et le Gard. Le tracé permet aux pilotes de traverser le Causse Noir et le Plateau du Larzac, de découvrir le majestueux Cirque de Navacelles et de partir à l’ascension du Pic St Guiral, à 1366m d’altitude ainsi que le Col de la Caumète à 1440m. La longue descente sur Meyrueis sera un véritable moment de plaisir avant de terminer ce challenge par la traversée du Causse Méjean pour finir par les Gorges du Tarn.


Je me suis donc embarqué dans ce raid avec Louis, alias "LaLouize", et son pote Didier, alias "El Jeffe". Je ne vais pas décrire tout le parcours car ce serait bien trop long, voici plutôt les moments que je retiendrais de cette "aventure humaine" (© Lalouize) :
- le gros repas du vendredi soir au gîte
- l'appréhension et le petit stress au matin du départ quand je vois des mecs qui ont de l'expérience en raid aventure, qui déballe tout le matos de pro
- le briefing de Loran qui décrit le parcours et nous annonce qu'on va "en chier"
- le départ de l'épreuve à 10 heures
- la barre des 50km et qu'il en reste encore presque 200 à rouler
- la vue sur le village de la Roque Ste Marguerite au fond de la vallée de la Dourbie
- les paysages désolés et arides du Plateau du Larzac, la chaleur ambiante, 30°C en plein soleil facile
- le passage sur l'ancienne voie de chemin de fer avant d'arriver à La Couvertoirade, vestige d'un temps révolu
- le survol des concurrents par un autogire qui fait des prises de vue aériennes
- la pause à la terrasse d'un café à La Couvertoirade, je commande un croque-monsieur (j'aurais dû en prendre deux) à 15 heures avec un coca et un café, séance photo et défilés des vététistes "oranges" de Sussargues qui se cherchent dans le village.
- le super single ludique et technique avant Le Caylar.
- la grosse descente monotrace après St Maurice de Navacelle, pour redescendre au bord de la Vis. Excellente avec ses pierres, ses épingles, des passages où il faut engager, un bon souvenir avec le soleil couchant qui éclaire les falaises en face des gorges de la Vis.
- le sentier GR7 qui longe la Vis, le long de la canalisation d'eau avant d'arriver par une autre belle descente caillouteuse sur le village de Navacelles et le passage au km 100.
- le single des Gorges de la Vis au clair obscur, extra, tout en relance, des petites bosses, des petites marches, des racines, un peu de franchissement, des virages variés. Usant mais top.
- le petit SMS de Loran qui prévient de l'arrivée du premier concurrent au refuge n°1 à 18h25, il nous a mis déjà 30 km dans la vue
- une frayeur au km 110 quand je ressens une amorce de crampe dans le mollet droit, due à un manque d'hydratation. Je buvais pourtant pas mal, mais apparemment pas assez, et la forte chaleur de l'après midi a fait le reste. Il reste encore 130 km à parcourir, je me pose vraiment la question, à savoir : vais-je aller au bout?
- l'allumage de la frontale à Vissec, ça y est il fait nuit
- le bon gros poussage de nuit de 150m de D+ qui fait mal dans un sentier étroit et plein de caillasses avant de rejoindre Régagnas
- l'arrivée au refuge n°1 vers 21h30, soit 3 heures après le premier concurrent! On se restaure et nous nous reposons une heure. Loran nous offre une soupe aux lardons qui fait vraiment du bien. Je mange à tous les rateliers, je finis la salade de riz de Didier, mange un bout de brownie de Sophie. Ambiance décontractée, mais on voit que les organismes sont fatigués. Loran nous prévient que le plus dur est maintenant à venir.
- le départ du refuge n°1 à 22h30 fait mal aux fesses et à la tête, il fait nuit noire, il fait froid, et il faut attaquer l'ascension du Pic Saint Guiral à 1366m. On aura pris 1000m de D+ sur les 30 derniers km une fois arrivés en haut
- la descente dangereuse du St Guiral dans la nuit, avec des gros pierriers, quelques frayeurs mais pas de chutes, l'éclairage pas top en ce qui me concerne me fait serrer davantage les freins.
- km 130 : une branche a eu la mauvaise idée de se jeter dans ma transmission et de briser ma patte de dérailleur. Dépannage à 2h du matin dans les bois dont je me serais passé.
- les 10 bornes de grimpette après Dourbies, ça n'en finit plus de monter, le sentier est étroit on voit les lumières de la ville en bas, mieux vaut ne pas tomber là. Passage au Col des Ubertes.
- l'arrivée au refuge n°2 au gymnase de Camprieu au km 150. Il est 3 heures du matin. Pas grand monde, certains concurrents sont déjà repartis, d'autres dorment dans un coin. Nous mangeons un morceau, on change de tenue. L'odeur de mes chaussettes et de mes chaussures me feraient presque vomir, ça fait 17 heures que mes arpions n'ont pas vu le jour, l'idée de les jeter à la poubelle me traverse l'esprit.
- le couchage dans mon duvet à même le ciment, la tête calée par mon sac à dos. Je ne dormirais pas vraiment car je me suis levé deux fois pour aller uriner, et le ciment, c'est froid. Ce fut toutefois une sieste réparatrice, malgré le réveil à 6 heures du matin...
- départ du refuge n°2 vers 7 heures, on rallume les frontales car le soleil n'est pas encore vif en sous bois, le single du départ est bien casse pattes, il faut y aller tranquille pour grimper jusqu’à la Maison de l'Aigoual avant de poursuivre sur une piste, direction le Col de la Caumète 1400m. Ouf enfin en haut, je n'ai pas grand chose dans le ventre, seulement quelques barres dans l'estomac, il me tarde de redescendre.
- la descente technique sur les crêtes en direction de la Croix de Fer est extra, je l'avais faite auparavant avec la GTMC, je confirme qu'elle est mieux à rouler sans un sac de 12kg sur le dos ^^. Le soleil se lève, c'est le petit matin, les paysages sont magnifiques, on aperçoit Camprieu en bas.
- le petit sentier avant d'arriver à Meyrueis avec les petites passerelles était sympa, les chasseurs n'ont pas du apprécier notre passage, mais bon, sans rancune...
- km 174 : la pause petit déjeuner à Meyrueis à 9h15. Quoi de mieux qu'un pain au chocolat, une quiche lorraine et un café pour attaquer la journée ^^? On se pose à la terrasse d'un bistrot pour déjeuner et on achète de quoi manger pour midi avant de repartir.
- la remontée par la route sur le Causse Méjean est llllooooooooooooooongggguueeee, ça n'en finit pas, on prend pas mal de D+. Les paysages sur les Gorges de la Jonte sont tout simplement magnifiques
- les superbes paysages du Causse, les colonies de vautours qui tournoient dans le ciel, les petits villages typiques perdus au milieu de nulle part, la gentillesse du couple de petits vieux qui nous ont ravitaillé en eau à Hyelzas (km 190)
- le sale moment passé à faire les sangliers dans les fourrés de buis quand on a fait une erreur de navigation. Je me suis bien rayé les bras et les jambes et même le bout du nez!
- le single après le village Les Horts en direction de Saint Pierre des Tripiers. Un poussage dur pour les jambes aussi à cet endroit.
- la pause déjeûner à Cassagnes où l'on dévore les parts de pizza achetées le matin, ça fait du bien au bonhomme
- le passage au km 200 qui fait du bien au moral
- les paysages superbes donnant sur les Gorges du Tarn
- la descente vers le Tarn par la route à fond, tirage de bourre entre nous
- les 12 derniers km sur le superbe single en corniche qui domine le Tarn, tout en relances, des virolos qui s'enchaînent, je suis cramé mais je lâche tout pour profiter au max
- l'arrivée au Pont du Rozier avec une heure d'avance avant la fin de l'épreuve, ouf!
- la satisfaction et le plaisir de se dire qu'on la fait

Bref tout ça pour dire que ce fut une superbe aventure, avec des hauts et des bas, la peur de ne pas finir, le mal aux fesses (merci à la crème anti frottements), des pauses sympas, de la rigolade, de l'entraide. Je suis fier d'avoir réussi mais je ne suis pas sûr de le refaire à vrai dire.
Quelques chiffres :
- un peu plus de 19 heures sur le vélo
- 105 km de montées
- 45 km de plat
- 90 km de descente

Pour finir, un grand merci à Loran et aux bénévoles pour l’organisation et la gestion de l'épreuve.

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