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jeudi 6 novembre 2014

Descente du Piton Maïdo - Île de La Réunion

Robocop au départ !
Je ne pouvais pas ne pas profiter de mon voyage sur l'Île de La Réunion pour rouler sur les mythiques pentes du Piton Maïdo, bien connues pour accueillir les manches de la Mégavalanche.
C'est donc par l'intermédiaire de VTT Réunion que je réalise cette descente, la prestation tout compris incluant la location du vélo + protections + navette pour atteindre le sommet.
Après une heure de montée en camion pour rejoindre le parking du Piton Maïdo à 2200m d'altitude, je profite du superbe point de vue sur le cirque de Mafate avant de m'équiper, prendre possession du vélo, un Specialized Status, contrôler la pression des pneus, écouter le briefing du guide du groupe du jour et c'est parti pour 25 km de ride très varié : en guise de mise en bouche, les roches volcaniques du sommet et le pierrier permettent de se chauffer rapidement, puis vient la forêt de cryptomeria japonica avec ses passages sinueux parsemés de racines et de whoops. On pénètre ensuite puis dans la forêt de tamarins et sa terre "miroir", le verglas local si temps humide. Quelques sauts aménagés permettent de rythmer la descente puis un long single dans une végétation tropicale permet de prendre rapidement de la vitesse avant de profiter de la vue sur l'Océan Indien et le lagon de Saint Gilles.
C'est ensuite la savane avec ses sentiers sinueux poussiéreux qui nous permettent de rejoindre le bike-park sous le musée Villèle pour sauter quelques gaps et rouler sur des passerelles north shore, enfin ce sont les champs de cannes à sucre que l'on traverse avant d'arriver dans la civilisation après un ultime passage technique dans un pierrier.


Cette descente restera un très bon souvenir de mon séjour sur l'île. Elle permet d'avoir un bon aperçu des sentiers du secteur et surtout de découvrir et traverser les différentes couches de végétation tropicale.

mercredi 20 août 2014

Vars Attack !

Plan VTT Vars 2014
Vacances estivales dans les Hautes Alpes cette année, je suis à Vars en famille. Basés dans une résidence au village Vars-les-Claux, la vue depuis le balcon sur les crêtes de L'Eyssina et la Mayt laisse augurer du potentiel!

Deux pistes et plusieurs sentiers au menu, ça me laissera de quoi bien m'amuser deux ou trois demi journées dans la semaine.
La piste bleue "Les Marmottons" et rouge "Taillefer" partent toutes les deux du télécabine de Chabrières.
Les marmottons est une piste rapide, sans difficultés, avec des virages relevés qui s'enchaînent bien, des petits sauts par-ci, par-là histoire de rythmer la descente et de s'échauffer.
La Taillefer est déjà un peu plus sérieuse avec des doubles à sauter, un pierrier, des racines, un road gap pour les plus aguerris, elle est sympa à rouler.

Au départ du télésiège de Peyrol, on profite de plusieurs sentiers sur des portions naturelles.
La "Lièvre" est agréable à rouler, sentier assez étroit au milieu des marmottes, des relances, des ruptures, du caillou à franchir, le tout avec les paysages dégagés sur la vallée.
Le sentier noir "La Casse" est minéral, un sentier technique trialisant assez court et physique, plutôt  pentu sur des portions de cailloux non stabilisés.
Le sentier Le Vallon est 100% nature, single étroit sur le haut avec du caillou, de la racine, du franchissement de ruisseau, la panoplie complète. Le bas du sentier se passe en forête avec une partie commune avec un autre sentier qui descend au pied du télésiège.

samedi 13 octobre 2012

Les "3 vallées" de Riom

Jean-Thomas et moi avons profité d'une des dernières belles après midi de saison pour rouler un parcours un peu plus long qu'à l'accoutumée, histoire d'accumuler quelques kilomètres sous un soleil timide. Température idéale pour rouler, 16°C au parking des sources à Volvic.
Jean-Thomas
Grimpette dès le départ pour rejoindre le plateau via le GR441, histoire d'atteindre Beauvaleix pour emprunter le Sentier du Renard.

lundi 28 mai 2012

Reprise...

Ça va beaucoup moins bien maintenant...
Ça faisait un mois que je n'avais pas roulé, le temps de récupérer de la TB09 et de passer aussi du temps en famille, bricoler à la maison... Un petit tour sur les hauteurs d'Orcines m'a fait le plus grand bien samedi après midi, en compagnie du Pointezie Crew. Une sortie ludique avec de beaux sentiers sympas et un passage sur une DH où je n'ai pas manqué de me prendre une bonne gamelle contre un tronc de sapin suite à une réception foireuse. Plus de peur que de mal, je me suis râpé le bras droit, par contre la selle ne s'en pas aussi bien sortie, complètement tordue, position triathlète. Peu confortable, heureusement c'était la fin du parcours, l'orage menace, il est temps de rentrer.
40 km - 850m+

Lundi de Pentecôte, après midi consacrée à faire des rotations histoire de rigoler dans le D-, et de se tirer un peu la bourre. Pas trop en confiance, normal après la chute de l'avant veille, mais du plaisir à chaque fois avec des tronçons que je n'ai pas roulé souvent. Remontées assurées grâce au camion de LOlo, gentiment drivé par Yoyo. Secteurs : Montagne Percée, Orcines, Chanat, Durtol, Sarcenat, Ternant, Argnat.

dimanche 11 décembre 2011

Enduro & Photo

Une jolie matinée hivernale, l'occasion de reprendre en douceur après ce weekend dans les Gorges du Tarn. Eric a envie de shooter tout ce qui bouge avec son nouvel APN, l'occasion donc de nous amuser à répéter les passages techniques du secteur et jouer avec l'objectif.


On a fait un peu de roulage dans la Vallée de Sans Souci, la crête, le Parc Écureuil et le haut du Parcours de santé de Chatel.

dimanche 27 novembre 2011

Weekend Le Rozier J3 Total Chaos


Mer de brume dans la vallée

Pour cette dernière journée, Lalouize et Ricky nous ont concocté un parcours extraordinaire avec 4 magnifiques descentes 4 étoiles au menu : la première en dessous du Chaos de Montpellier le Vieux, après un début qui brasse sur un monotrace en sous bois jonché de racines et de pierres en tout genre demande de la concentration pour ne pas partir à la faute. On sort ensuite des bois et le sentier descend de plus en plus vers la vallée de la Dourbie, que l'on domine et dont on profite des magnifiques paysages, c'est le Ravin de la Combe. Le sentier d'un mètre de large (parfois beaucoup moins!) en corniche avec du gaz sur la droite demande une attention maximale quand la vitesse augmente, les pierres sont bien présentes et secouent les bras ! On arrive à la Roque Sainte Marguerite après une enfilade d'épingles serrées. Excellente mise en bouche ! On remonte sur le Causse en face par la route et après Pierrefiche du Larzac, nous prenons la direction de la fameuse descente du Ravin de Saint Véran qui finit au Moulin de Corps : en sous bois, un extraordinaire singletrack étroit, recouvert de feuilles (humides à ce moment là), avec une succession d'une ribambelle d'épingles parsemées de racines. On peut prendre de la vitesse, les épingles se passent plutôt bien, le grip sur le pneu avant est bon en ce qui me concerne, je me tire la bourre avec Zed et Ricky, et l'on retrouve en bas LOlo et Pépé, sur le pont du moulin. Encore une descente majeure, tout le monde a apprécié.
S'en vient ensuite une remontée difficile sur un sentier empierré, direction les rochers de Roques Altes. Plop, Rémy et la Fourche ont bien souffert et arrivent presque 30 minutes après le groupe, qui mange ses sandwichs au soleil. Pépé détord ma pâte de dérailleur et règle l'indexation de mon dérailleur arrière (merci) et l'on part faire une photo de groupe au pied de Roques Altes, avant d'enquiller une autre longue descente de rêve en direction de Roc Banut (GR62) au dessus de la Corniche du Rajol : départ difficile et tendu avec de gros passages engagés et des marches énormes, on arrive au GR qui vient de Montméjean puis un sentier de gravelles sur un monotrace en corniche, avec des épingles nous font profiter encore une fois des magnifiques vues panoramiques sur la Dourbie et sa vallée encaissée. S'en suit une partie "plate" ou on peut envoyer du gaz, des pif pafs et l'on s'enfonce dans les bois pour un final technique d'épingles et de cailloux piégeurs vers le Moulin de la Caze. Le sentier ressort à la Roque Ste Marguerite, où l'en remplira nos sacaflottes au cimetière avant de remonter en haut du causse par la route, puis après un petit poussage sur le GR précédant une portion plate avant d'aller déguster la dernière descente de la journée, qui descend dans le Ravin des Fons et qui prend fin à La Cresse : un début sur un sentier rapide, quelques pifs pafs puis on s'enfonce dans les bois sur le monotrace rapide, des épingles et des pierres disséminées par ci, par là, avant de plonger dans un superbe tronçon technique, un joli pierrier humide, où il faut bien tenir le cap avant de rejoindre le village. Merci Zed de t'être rappelé de la localisation de l'entrée de cette superbe descente.
Roques Altes

Un magnifique parcours qui clôture un somptueux weekend de ride. Merci à Lalouize et à Ricky de nous avoir concocté ces parcours et les petits repas du soir qui vont bien ! L'occasion aussi de rencontrer d'autres riders et de pouvoir ainsi mettre des noms sur des visages ! Une super expérience qu'il faudra absolument renouveler !
50 bornes et 1500m de D+ environ. 

Montage Vidéo de jpr31

samedi 19 novembre 2011

Sortie Mi vélo - Mi Trail

A l'entrée d'un single...
Pas grand monde ce samedi après midi au départ de Chatel : Tom, Zed, Plop et moi sommes présents. L'idée est d'aller rouler sur de nouveaux sentiers au Nord de la Vallée des Prades, sur le secteur de Teilhède, et tenter de repérer de nouveaux sentiers sympathiques, histoire de changer un peu.
Le parcours s'avèrera assez physique dans sa première partie, avec de bons gros poussages et portages, heureusement ponctués par quelques descentes plutôt sympathiques, dont une technique, pas très rapide, mais assez sauvage tout de même. On aura droit à un joli portage au bord d'un ruisseau, sur des pierres glissantes, puis droit dans la pente avant d'arriver sur le Bouquet.
Le final se fera par le classique, descente Roc Errant, Parc Ecureuil. Tom et Zed nous laissent pour aller récupérer un vélo neuf, Plop et moi finissons par la Crête et le Parc du Mon Chalusset avant de rejoindre les voitures.
24 km pour près de 1100m de D+

samedi 12 novembre 2011

Jardinage entre Guéry et Servières

Flying Rougeot
Superbe après midi estivale... heu pardon automnale, l'occasion d'aller retourner sur les hauteurs du Sancy, du côté du Lac Servières. 10 vélos aux départ, pilotés par Lolo, Tom, Zed, Pépé, Rougeot, Pierre, Vrince, Jako, Plop et moi ! Une sacrée équipe prête à en découdre dans les nombreuses portions de singles techniques que nous propose Lolo.
Le parcours est quand même plutôt physique, les monotraces techniques, mais bien rigolos le grip est bon on se marre bien d'entrée de jeu dans le monotrace au milieu des pins avec une "double" aménagée que les plus hardis sauteront, la suite est superbe à rouler sauf le finish un peu trop hardos pour ma part, dans les joncs couchés, une pente bien trop prononcée pour le commun des mortels et le ruisseau bien pourri qui nous tend les bras en cas de chute. Lolo nous montre à nouveau qui est le patron. L'eau est fraîche les pieds sont mouillés on retrouve la piste et l'on grimpe au Col de l'Ouire.
Une fois en haut, on dévale direction le Guéry et avant d'arriver au parking, on prendra deux fois la petite portion super ludique dans les bois, enchainements de virages larges  et serrés et quelques courbes de niveaux plus bas, nous traversons la route histoire d'aller rouler sur une piste de rando raquette. Une série de whoops plus tard nous attaquons un tronçon au milieu de nulle part dans les bois, de la pente, des racines, du dévers, du grip, miamm!
On poursuit la descente toujours le cul derrière la selle, dans une portion super technique au pied de la Roche Sanadoire, avec un départ en dévers dans les racines, virage à droite droit dans la pente, mieux vaut ne pas tomber là au milieu des caillasses, la suite est plus roulable, technique mais ça passe bien avant de rejoindre la route du Cros, que l'on remonte jusqu'à la Roche Tuilière, pour descendre à nouveau un petit PR bien sympa, bien que trop court, il continue sur une portion où on peut mettre du gaz.
Remontée à nouveau par la route jusqu'à la Roche Tuilière. Deux groupes se forment : Tom, Vrince, Plop et Pépé remontent au Col de l'Ouire par la route du Guéry; Lolo, Zed, Pierre, Jak, Rougeot et moi poursuivons par Douharesse profiter d'un tronçon supplémentaire tout aussi superbe que les autres.
Maintenant c'est moins rigolo il faut remoooonter jusqu'au Col de l'Ouire. Jako et Pierrot rentreront aux voitures, nous poursuivons l'ascension. Lolo en mode supersonique nous dépose avant la montée au Col. Je me retrouve avec Rougeot qui finit sur le vélo, moi en poussant et on enchaîne le portage directement, avant la partie roulante. Je démonte ma roulette d'anti dérailleur qui bloquait ma chaine contre le bras oscillant (ça tourne bien moins), et l'on rejoint les autres dans le bois de sapins au dessus de Servières.
Il fait super sombre dedans, on dévale rapidement le dernier monotrace avant de descendre ventre à terre vers le Lac que l'on contourne côté passerelles en bois et racines bien humides histoire de voir si on peut s'en prendre une juste avant d'arriver au parking, mais non tout le monde tiendra le coup !
Une jolie boucle de 28km pour 1150m de D+

samedi 29 octobre 2011

Session "bartassage" à Volvic


"Rougeot"
Aujourd'hui, on en a profité pour travailler des portions techniques descendantes sur le secteur de Volvic. Départ 14h00 de la Maison de la Pierre à Volvic, avec au départ : Lolo, Pépé, Zed, Rougeot, Eabiz, Plop et moi. Il ne fait pas trop mauvais, les averses des jours passés ont rendu le terrain un peu gras, mais ça s'annonce plutôt bien.
Passage dans le parcours de santé, et première répétition d'une descente en dessous de La Coussedière, et qui finit sur les pentes du Chalard. Nous en profitons pour nettoyer le sentier, enlever les troncs et les branches en travers du chemin et l'on fera 3 ou 4 descentes, avant de poursuivre et remonter un peu pour rouler la crête des gorges de Viallard : un joli sentier rocailleux avec quelques sauts et de bons enchaînements avant de descendre la fameuse dalle : une portion très pentue sur une 15aine de mètres à bien gérer pour ne pas finir en vrac en bas.
Trois passages plus tard, on remonte un bout de sentier plutôt sympa avant de rejoindre la route, nous poussons pour finir d'arriver en haut. Une portion de liaison nous amène pas très loin de La Pradelle pour aller rouler un sentier plutôt rigolo qui rejoint un sentier que doivent utiliser les chasseurs pour traverser la vallée. Bien sympa, avec une portion assez technique trialisante, bien pentue, un virage en dévers et donc pas si simple à négocier. On nettoie le coin avec les scies pliantes et une variante est créée aussi sec, le passage est aussi sympa avec un virage à droite à négocier après une grosse marche.
"LOlo"
On poursuit la descente sur le singletrack pour rejoindre une piste en contrebas et l'on poursuit sur un ancien sentier monotrace qui mériterait d'être nettoyé pour pouvoir être roulable à nouveau, il n'y a pas grand chose à faire (à faire une prochaine fois). Un peu de "freeride" plus tard et l'on arrive sur le sentier qui remonte au Château de Tournöel. Eabiz a pété une pédale, il finira de rouler à son rythme pour rejoindre sa voiture. Nous poursuivons notre remontée en haut du Puy de la Banière, et l'on fera 2 passages de la descente en sous bois avant que la nuit ne tombe. Pépé et Lolo me peaufinent mon réglage d'amorto car ma roue arrière chasse trop, ça a l'air mieux, on verra ce que ça donne à la prochaine sortie.
On finit par un passage bien sympa au-dessus de la Vierge de Volvic, sentier du goret que, une fois n'est pas coutume, j'arrive à descendre sans poser un pied à terre.
Un dernier passage marrant dans le parcours de santé nous ramène au parking.
Une "petite" virée bien sympathique avec deux nouveaux sentiers découverts, agréables, des descentes et des remontées, du poussage, seulement 17,5km mais tout de même 900m de D+ !

samedi 22 octobre 2011

Saint Saturnin - Lac d'Aydat

Tom l'engin volant en réception de saut
Jolie météo cet après midi, environ 15°C et un beau soleil, idéal pour aller arpenter les sentiers de Saint-Saturnin avant qu'ils ne deviennent trop gras. On se donne rendez-vous à la mairie. Sont présents : Lolo, Tom, Zed, Coach, Plop et moi. Ca faisait longtemps que je n'avais pas rouler avec eux, ça m'a fait plaisir de les revoir.
On embraye direct dans des sentiers de chevreuils en sortie du village, direction la rivière La Veyre que l'on franchit, jardinage dans les bois sur un super tronçon, direction le Mont-Redon.
On retrouve un chien de chasse sur un sentier au milieu des bois. Sur son collier, le n° de GSM du proprio, problème de connexion réseau, Zed pinaille ^^ pour joindre le proprio, finalement "Canelle" nous suivra jusqu'à Ponteix, là où habitent ses maîtres, impossible à joindre au téléphone, on enferme Canelle dans le cimetière et on leur a envoyé un SMS pour prévenir.
Le Coach profite du paysage
Après Ponteix, nous continuons de grimper jusqu'à Rouillat Haut, et l'on récupère le GR30 à "Moulebas", nous le suivrons une bonne partie du temps, jusqu'au Lac d'Aydat, dont nous longerons les berges sur une portion bien sympathique, et l'on reprendra de la hauteur rapidement pour rejoindre Phialeix. A partir de là, le sentier devient plus technique, plus étroit, on se régale, en roulant à fond jusqu’au Mas.
Après on reprend le parcours classique en direction de Pierrelongue, Tom devant moi arrache des sauts énormes sur toutes les bosses, je regrette de ne pas avoir la GoPro sur moi... On enchaîne sur une portion descendante bien sympa avec de jolies marches à négocier, avant de rejoindre les berges de la Monne. Zones de relances sur le single le long de la rivière, puis une partie avec un peu de portage pour rejoindre le Pont de Riberolles.
La Chaîne des Puys
On poursuit sur un bon coup de cul dans les cailloux pour reprendre un peu de hauteur avant d'arriver à la descente finale sur La Monne. Un arbre s'est affaissé au milieu du chemin et gêne le passage. Nous sortons nos scies pliantes pour déblayer les deux gros troncs qui nous auront bien occupé un joli moment. Après quoi nous remontons en haut de la descente pour la refaire, histoire d'apprécier le nouveau passage : attention, on arrive assez vite sur le pif paf du bas... méfiance donc.
Sur le Pont de Riberolles qui enjambe La Monne
On enchaîne sur le sentier en dévers, je suis Tom qui se gave dans une épingle difficile sur la droite : appel roue arrière à droite, contre-appel à gauche, la roue avant sur un rail et il passe comme une balle! Malheureusement quelques dizaines de mètres plus loin, après avoir tiré la bourre avec Lolo, il part à la faute et fait un gros vol plané, avec un gros choc sur le flanc, heureusement rien de cassé. Il se remet et nous repartons et un peu plus bas, c'est moi qui m'en prend une, ma roue avant sort trop large après une sortie de virage trop généreuse, bing, OTB, légère douleur au poignet droit, mais rien de méchant.
Nous finissons le parcours par un sentier tranquille le long de la rivière et nous rejoignons les voitures.
Encore des Puys
Un bien joli parcours de 31km pour 750m de D+

dimanche 25 septembre 2011

Sortie enduro avec Eric

A fond à fond à fond !
Météo extraordinaire encore ce weekend avec presque 20 degrés au départ de Durtol, point de rendez vous de la sortie planifiée par Éric. Un parcours relativement court; un peu plus de 26 km mais 900m de D+ pour pouvoir profiter un maximum de jolies descentes techniques.
Roulage pour commencer dans les bois de Pégnu, puis on rattrape la route de la Baraque avant de bifurquer à gauche direction la Montagne Percée. Le sentier passe devant une grosse cavité, avec un trou dans le fond (d'où le nom de la montagne ^^) d'où l'on peut regarder le paysage sur Chamalières.
La descente qui suit est extra avec un sentier étroit, pas mal de cailloux, un pierrier, des racines, des pifs, des pafs... qui nous amènent vers le Stade du Colombier. Pas trop de grip car le terrain est hyper sec, la pente nous fait descendre relativement vite, malgré les freins bloqués.
Le trou au fond de la grotte
On enchaîne ensuite par une montée sur une ancienne voie romaine, assez usante pour les jambes et nous arrivons à la Font de l'Arbre, puis nous roulons direction le Golf des Volcans et nous attaquons une looooongue montée difficile dans la pouzzolane, et après un bel effort, nous arrivons enfin sur le Traversin. Petite pause et nous continuons de grimper par les grottes du Suchet, et nous attaquons une jolie DH dans les bois vers le Cliersou, beaucoup d'humidité, de racines et aussi de jolis enchainements de marches.
Sur le Traversin
Roulage ensuite direction le camp militaire de la Fontaine du Berger, puis Ternant pour attaquer une longue descente d'abord dans un ruisseau, puis dans les bois, un pur moment de plaisir entre les bouleaux sur un single track, on traverse la voie ferrée et on renquille pour le deuxième tronçon descendant toujours aussi plaisant, dommage je n'avais pas la gopro, ça aurait fait une belle séquence, à refaire...
Passage technique dans les bois
Retour ensuite dans les bois et arrivée vers les voitures, garées au Stade.

samedi 10 septembre 2011

Puy Snidre et Vallée de la Credogne

Ce samedi est annoncé estival avec 34°C annoncés à Clermont-Fd. Je décide d'aller rouler à la fraîche, dans les Bois Noirs. Je pars à 8h15 de Rongère-Montagne, après m'être concocté un petit parcours autour du Puy Snidre, grâce à un morceau de trace d'Yvonr sur Utagawa, mixé avec deux autres parcours que j'avais déjà fait auparavant.
En haut du "Rez de Sol"
Je suis plutôt content, j'ai une bonne condition physique depuis le retour de la GTMC, je vais essayer de rouler sur un bon tempo sur ce parcours où les portions de repos seront les bienvenues, mais rares. Cette boucle est un parcours physique, avec beaucoup d'efforts en montées, la plupart techniques et trialisantes, ainsi qu'en descentes "enduro" avec beaucoup de singletracks assez physiques et techniques également, il y a de nombreuses racines, ravines, marches et lits de ruisseaux à négocier, il y a de quoi se faire mal.
C'est un parcours extra, qui monte pendant la première partie, pour atteindre le Puy Snidre, mais avant on se fait le Rez de Sol, que je ne connaissais pas, maintenant je connais ! Grosse ascension dans un sentier bien technique, je pousserais par moment, mais de là-haut, c'est vrai qu'on bénéficie d'une superbe vue sur les sommets alentours. Cette portion s'apparente plus à de la randonnée pédestre plutôt que de VTT, je n'y remonterais plus (sauf à pieds). Mieux vaut le contourner à VTT.
On passe ensuite par le Col de la Plantade et on se dirige au sommet du Puy Snidre (1220m), le final pour grimper en haut se passe bien sur le vélo, en forçant un peu. J'avale une barre et la suite est une loooongue portion de descentes qui se succèdent, sur des terrains divers et variés, de la piste, du single, du sentier, il y en a pour tous les gouts, mais ça use le bonhomme et ça brasse bien par moment.
On finit par arriver dans la vallée de la Credogne, et les deux trois bosses qu'il reste à grimper sont terribles pour les jambes tellement elles sont raides et techniques. Je me surprends à passer les deux premières sur le vélo (la remontée après la Credogne est hardos quand même), au prix d'énormes efforts et en posant pied à terre deux ou trois fois à cause des cailloux mouillés par endroits, mais la dernière ascension après Chabot aura eu raison de moi, je finirais d'arriver au sommet en poussant avant de remonter sur le vélo pour revenir à la voiture.
Jeu d'ombres et de lumière dans les bois
Un très joli tour, attention tout de même : si vous n'aimez pas pousser, porter, les sentiers techniques et trialisants en montées et en descente, ne téléchargez pas ce parcours, vous serez déçus. A faire quand la forme est bonne pour ne pas subir un peu partout tout au long de la boucle.
Une boucle de 36km et près de 1300m de D+ en 3h30.

mercredi 20 avril 2011

Session enduro aftertaf


Montée dans les bois
24°C, soleil, conditions superbes pour aller rouler en sortant du boulot aujourd'hui. Rendez vous à 17h30 à Chatel Guyon avec mon pote Eric pour revisiter les environs.
Direction le parcours de santé pour emprunter le sentier "super mais trop court" qui nous conduit au plan d'eau de la Vallée des Prades. De là, on attaque la montée du Roc Errant par un bout de piste qui se termine ensuite en sentier en sous bois.
Une fois en haut, on attaque la très jolie descente derrière Prompsat, avec pas mal de difficultés appétissantes, notamment des racines, et quelques zones de relance. Le bas est toujours aussi technique, il faut virevolter d'un côté à l'autre du ruisseau, parfois passer sous quelques troncs d'arbres couchés mais c'est super sympa. On finit d'arriver au petit plan d'eau du Roc du Diable.
Nous attaquons ensuite la remontée par le joli single en dévers sous les sapins, qui rejoint la piste principale après une belle épingle. Nous poursuivons la montée sur un bon rythme jusqu'au raidard final, puis nous continuons notre chemin pour nous faire la descente de la Vallée des Prades, toujours aussi ludique. Nous faisons quelques vidéos pour nous amuser et nous poursuivons la descente, dans laquelle je manque de tomber dans un passage très raviné. Nous traversons le ruisseau des Grosliers et nous traversons le parcours de santé pour rejoindre le sentier ludique qui surplombe la route, en allant au Parc Ecureuil. Il faut faire attention au grip car le terrain est super sec, du coup, ça chasse un peu par moment, mais ça va.
Le Roc du Diable
Au Parc Écureuil, nous attaquons par la portion de descente technique en rocher, avant de nous jeter dans le single plein de racines. Au fond de la Vallée du Sans Souci, nous avons le temps de faire une boucle supplémentaire pour rouler sur la crête de la DH. Pour y accéder : un très joli sentier monotrace en montée régulière, très agréable.
La portion de crête est toujours super ludique, on passe bien dedans, les marches et les difficultés se négocient bien. Dommage qu'elle ne soit pas plus longue!
De nouveau au fond de la vallée, nous reprenons la direction des voitures, on passe dans le parcours de santé, et on finit par l'enchainement de la descente technique du Mont Chalusset, puis on continue le chemin pour arriver aux voitures.
Une jolie sortie aftertaf, qui permet de rouler les meilleurs endroits du coin, et faire les montées à bon rythme pour se faire la caisse.
Bilan : 20 km pour 700m de D+

dimanche 3 avril 2011

Enduro des Chateaux - Jour 2

Ma plaque de cadre
Deuxième jour de course de l'Enduro des Châteaux. Après avoir rendu le chalet et ramassé toutes les affaires, nous partons au départ de la première spéciale du jour, derrière Montalba le Chateau. Le temps est encore couvert, mais ça va se lever peu à peu, on profitera aussi du paysage. Je prends un efferalgan pour calmer les douleurs à la cuisse droite, mollet gauche et cheville gauche.
Spéciale 3 : Pas facile de repartir ce matin, mais il faut y aller. Départ avec des virages lents sur un terrain terreux et caillouteux, une petite zone de relance avant d'arriver sur un enchainements de deux grosses marches granitiques d'un mètre de haut, à franchir sous les yeux de pas mal de spectateurs, avant de poursuivre ensuite sur la terre avec une racine vicieuse sur le premier virage, ensuite, tronçon roulant où j'essaie de rouler du mieux que je peux avant que le parcours continue sur un single technique, tout en dévers sur un sol terreux et caillouteux, des whoops naturels,  des passages engagés par moment, en dévers, sur des zones rocailleuses souillées par la terre accumulée au fil des passages, il faut faire attention où l'on place sa roue avant pour ne pas aller dans le décor. S'en suit une portion à découvert, assez rapide avec un faux plat montant, deux trois bricoles à négocier avant l'arrivée en descente dans les racines. Pas de chute, j'ai préféré assurer, quitte à moins engager, je n'avais pas envie de me boîter du matin.
Spéciale 4 : départ sur un sentier large, mais avec deux grosses ornières dans lesquelles il ne faut pas plonger, sinon c'est sanction immédiate, puis on bifurque dans un enchainement de virages en pifs pafs, alternants montées et descentes, avant de poursuivre sur un tronçon descendant un peu plus technique mais bien plus ludique aussi, avec pas mal de cailloux, et surtout de jolies marches et sauts aménagés qui se passent bien en rythme avant de finir sur deux trois virages relevés. Une spéciale rapide, dans laquelle malheureusement, je n'ai pas assez lâché les chevaux.
La liaison pour rejoindre la spéciale 5 se fait sur une piste DFCI, l'ascension est longue, mais ça monte bien, un ravito avec des produits locaux nous attend quasiment en haut, on recharge les batteries, ça fait du bien avant de poursuivre la liaison pour rejoindre le départ.
Spéciale 5 : Départ sur un sentier assez plat, avec quelques cailloux à éviter, puis de longues zones de relance, j'essaie de rouler propre pour ne pas me boiter sur ce sentier de crête, pas très larges et plein de petits pièges. Je me débrouille pas trop mal, mais je ne parviendrais pas à rattraper mon prédécesseur, malgré que je le voie pas très loin de moi. La fin de la spéciale est plus sympa, le sentier descend dans la caillasse et les marches où on peut faire quelques petits sauts, avant l'arrivée sur la piste DFCI. Une spéciale rapide dans laquelle on peut remonter au classement si on met les watts.
On remonte sur la même piste que la liaison précédente, arrêt au ravito, avant d'arriver au départ de la spéciale suivante.
Spéciale 6 : départ sur une portion défrichée à flanc de colline, une marche à sauter avant un virage à droite qui finit sur un single longeant le haut de la vallée, je mets du rythme dans ce secteur avant d'arriver sur une portion descendante avec plein de pierres et d'obstacles en tout genre à bien négocier avant de traverser un cours d'eau sur une échelle aménagée. Coup de cul en montée que je passe presque tout sur le vélo, je pousse pour finir d'arriver en haut dans les cailloux puis relance avant de couper la piste DFCI pour plonger direct en face sur une zone en faux plat dans laquelle je relance aussi, on enchaine sur deux échelles en bois et quelques marches rapides, quelques virages rapides avant une autre bosse vers les grillages, puis ça redescend, des belles marches à négocier dans la terre meuble, il faut ensuite négocier 4 épingles serrées et pentues avant de franchir l'arrivée. Une spéciale rapide encore une fois avec quelques zones super ludiques.
La première portion de liaison suivante se fait sur un sentier escarpé : long portage obligatoire pour remonter en haut du plateau. Même si j'ai chaud, je le gère bien et j'arrive en haut assez "frais". On arrive au départ à la spéciale suivante et nous sommes relativement en avance car l'orga a rajouté 10 min supplémentaires.
Départ SP7
Spéciale 7 : c'est la dernière de la journée. Comme dit Moufette, c'est dans cette spéciale que tu peux gagner du temps, comme perdre la course. En effet, le départ se fait sur un sentier sinueux au début, une petite bosse avant d'arriver au détour d'un roc sur la difficulté : deux grosses marches d'un bon mètre à avaler. Il y a du monde qui encourage, des flashs, il ne faut pas tomber pour se taper la honte. Je passe bien et je mets du gaz pour monter le raidard en face. Enchainements de quelques virages sur plat puis descente à gauche qui atterrit dans un goulet boueux et sablonneux, on passe dans un tunnel qui déboule sur un saut si on veut, il y a plein de monde aussi à cet endroit qui encourage, puis ça continue dans un goulet avec des virages relevés, et la fin sur le plat avant l'arrivée sur une petite bosse. Spéciale très (trop) courte, mais peut être la plus belle et la plus ludique pour moi.
Au final, un super weekend enduro sur des parcours très variés, un bon groupe de potes pour le partager, plein d'anecdotes en tête. Une orga au top qui a bien bossé, dommage simplement qu'ils aient mis à disposition les tracés des spéciales 15 jours avant, du coup les spéciales ont été surlimées par les locaux, mais bon, on a pris du plaisir quand même sur ces superbes sentiers, et on reviendra peut être bien...
Le parcours du dimanche

samedi 2 avril 2011

Enduro des Chateaux - Jour 1

Les vélos ont bien bossé
Ça y est, c'est le jour J, nous sommes dans les PO pour disputer l'Enduro des Chateaux 2011, compétition organisée par les Riders Catalans. 150 inscrits au départ. Nous sommes 5 auvergnats engagés : Julien "Moufette", Éric "Zed", Éric "Coach", Xavier "Plop" et moi.
Le samedi matin est laissé libre pour reconnaître les spéciales, qui sont au nombre de 7. D'un point de vue timing et logistique, nous décidons de reconnaître la 6ème et la 7ème spéciale. Je passe en mode "boulet" ce matin : Zed me prête un Minion 2,35 double ply pour l'arrière mais je n'arrive pas à le faire claquer, direction la station service de bon matin, un poil de stress mais bon ça l'a fait quand même, merci Zed, car sinon je pense que j'aurais bien galéré avec mon gros boudin de DH.
Changement de pneu matinal
Repérage
Mon dérailleur pinaille
Repérage SP6
Attention au radar !
Case prison pour Éric
Pendant la reco de la SP6, j'ai un souci de transmission sur l'arrière, problème de câble et d'embouts de gaine usagés, heureusement que Moufette me remettra tout ça d'aplomb pour que je puisse rouler, sinon le weekend aurait été compromis pour moi. Merci à toi aussi! A midi, nous récupérons les plaques de cadre, mangeons un morceau et nous partons au départ de la première spéciale, sur les hauteurs de Casefabre. Là haut, il y a du brouillard, mais il ne fait pas trop froid, ça va. Tout le monde se prépare, et nous effectuons un petit bout de liaison sur un sentier étroit pour atteindre le départ. Je suis le premier de notre groupe à partir, j'ai un peu de pression! 
Spéciale 1 : Ça y est c'est parti : une petite marche dès le début avant un enchainement de virages serrés sans visibilité, puis un raidard que je fais en courant, enchainement de marches et de portions rapides. Un peu trop généreux dans mon pilotage, je sors un peu large sur un virage serré, mon cintre accroche un arbuste, sanction immédiate dans ces sentiers super étroits : OTB direct! Béquille dans la cuisse droite. Un peu moins d'enthousiasme du coup, je repars en essayant de relancer comme je peux dans les sections rapides, mais le souffle ne suit pas. La spéciale se poursuit en sous bois sur une portion super rapide puis déboule sur un enchainement de cailloux ronds type voie romaine, puis un gros pierrier pour continuer, ensuite, enchainements de virolos en sous bois avant l'arrivée sur la piste.
On effectue le petit bout de liaison qui nous amène au départ de la 2nde spéciale.
Spéciale 2 : Ça part tout droit sur une portion fraîchement défrichée, petite bosse en rocaille, avant d'enchaîner sur plusieurs virages très serrés droit dans le pentu, c'est un passage lent et assez technique qui découle ensuite sur un tronçon en dévers, il y a du gaz à gauche, et il faut relancer sur le single caillouteux qui arrive en sous bois, je rattrape mon prédécesseur au niveau de la difficulté majeure de la spé, une descente assez raide sur une dizaine de mètres avec des petites marches en terre, il y a des spectateurs qui nous encouragent, ça flashe, et je suis dans la roue du pilote devant. Au moment où je veux le doubler, mon cintre accroche à nouveau une branche, et nouvel OTB dans un arbuste, je suis dégoûté, je perds du temps à repartir et je me suis fait mal à la cheville. Je repars tout de même sur un bon rythme pour finir la spéciale, le dernier enchainements d'épingles serrées en descente est sympa.
La première journée de course est finie, nous rentrons au camping partager nos impressions et refaire les spéciales, nous regardons les runs de Moufette et Zed en caméra embarquée, on torche quelques bières, les lasagnes apportées par Moufette, et un kg de pâtes bolognaise...

Le parcours du samedi

dimanche 27 février 2011

La Garoutade 2011


Ille sur Têt au loin
Dimanche 27 Février, après une nuit "moyenne", nous sommes à Ille sur Têt à 7h45 pour retirer nos plaques. Il y a du monde (400 participants), c'est l'effervescence à la salle La Catalane. Nous croisons notre ami Tricky (membre Ride Air et Arverne VTT) juste avant de partir.

Il a plu cette nuit, il fait 5, 6°C ce matin et il tombe quelques gouttes. 8h15, nous partons tous les deux, Éric et moi pour attaquer le vif du sujet : 180m de D+ sur 2km sur piste. A froid, il faut y aller mollo, la première descente est courte mais bien dans l'esprit de la Garoutade : du ludique et du cassant en arrivant à Saint Michel de Llotès. Au km 6, départ pour une belle montée de 8 km, d'abord sur piste, puis sur route pour atteindre le col de Ste Marguerite (600m). Nous sommes bien, on boit un coup et on avale une barre. Tricky nous rejoint peu après. Et c'est parti pour la première "vraie" descente de la journée : 5km de bonheur et 400m de D- de pierres, marches et racines humides, épingles, virages serrés, courbes rapides, le tout bien sûr en singletrack. C'est excellent, on se régale, pas de faute, pas de chute, super sensations.
Premier ravitaillement avec des produits du terroir (miamm!) à Bouleternère (km 20). Il faut bien manger car la côte qui suit va être dure, nous sommes mis au parfum par l'organisation et Tricky confirme (déjà faite).  Il s'agit du fameux sentier du CH3 : 6 km d'ascension, 600m de D+, il fait mal aux jambes, avec de nombreux petits coup de cul, de la bruine cinglante avec la tramontane qui souffle, le haut de la montée se fera après un petit portage sur un single assez piégeur avec les cailloux humides et très étroit  au sommet : les cintres larges ne sont pas le top dans ces conditions :-).
On vient d'en face!
On pousse sur des portions trop cassantes pour être avalées sur le vélo, nous sommes presqu'à 800m d'altitude quand il se met à neigeotter au sommet. Nous sommes toujours tous les trois, on ne traîne pas au sommet, une petite photo vite fait et on s'enquille la descente de 3 km, toujours aussi superbe, de la terre, des pierres, de la vitesse, on enchaîne bien les courbes et les épingles avec Éric et les marches se passent tranquillement, avant le retour sur piste pour 2 km de montée avant de finir la descente sur un single encore génial et une partie fraîchement ouverte, en dévers, tout en caillasse. Nous sommes redescendus dans la vallée, il fait moins froid, mais la pluie se met à tomber lorsque nous arrivons au 2ème ravitaillement à Rodès (km 40),  par chance abrité dans un local. Tricky ne nous rejoindra pas, victime d'une avarie sur son Ellsworth Epi : perte d'une vis de biellette d'amortisseur, il sera rapatrié par l'organisation jusqu'au camping.
Jérôme alias "Tricky"
Éric et moi on se gave, j'ai un coup de moins bien, j'avale tout ce qui passe à portée de main, bois beaucoup et remplis le sacaflotte. Le soleil revient, on se décide à repartir, la tramontane souffle bien, il faut réchauffer la machine. La descente suivante est particulière, c'est ici que je me suis fait mon entorse au poignet en Novembre dernier suite à une chute, j'ai un compte à régler psychologique, et je la passe cette fois-ci "finger in the nose". On se retrouve au bord de la Têt dans les gorges, il y a du bouillon, nous longeons un petit canal d'irrigation sur un sentier peu large, il y a du gaz à droite, la tramontane de face et il pleut... on se sent vraiment au milieu de nulle part, mais il faut continuer, on attaque à nouveau une longue piste, au soleil cette fois, toujours avec du vent, au dessus du barrage de Vinça, jusqu'à 500m d'altitude, et enfin nous attaquons une nouvelle descente ouverte il y a peu. Terrain gras et jolies marches au menu, on se lâche avec Éric avant de rejoindre "LA" difficulté technique de la journée : la Descente des Escaliers, qui comme son nom l'indique est une succession de grosses marches naturelles, d'éboulis et d'épingles dans les Gorges de la Guillera. C'est excellent, je passe tout sur le vélo, les sensations sont bonnes, les difficultés s'enchaînent bien. Éric me rejoint en bas, nous avons tous les deux un gros sourire aux lèvres : c'est trop bon!!
Vue sur Rodès

On remonte ensuite (encore) dans l'ancienne carrière de Rodès, avec un portage au menu, il fait chaud à ce moment, c'est long, mais une fois en haut le plaisir est à nouveau là avec le super sentier enduro, rapide avec les petits sauts aménagés que l'on dévale à bonne allure, sereinement en lâchant les freins, avant d'arriver au dernier ravitaillement au Chemin de Casenoves (km 58).
Un dernier coup de cul sur une piste avec la tramontane tantôt de face, tantôt dans le dos nous amène au sommet de la dernière descente, courte mais superbe comme toutes les précédentes.
Un peu plus de 67 km au compteur et 2850m de D+, 8h00 de roulage et 1h00 de pause au total (un peu long mais on a attendu la fin de l'averse à Rodès). Pas si mal que ça et en plus, aucun pépin mécanique.
On s'est bien rendus compte avec Éric que malgré les conditions de roulage humides qui rendaient les descentes un peu plus engagées qu'elles ne le sont déjà, les sessions "Meunier Racing Team Enduro Camp" des samedis après-midi portaient leurs fruits.
Un grand bravo à l'organisation et tous les bénévoles qui nous permettent de profiter de ces si jolis chemins!


samedi 15 janvier 2011

Les "Montagnes Russes" d'Orcines


Samedi - 13h30 - temps superbe - 12 13°C environ. Nous sommes un bon groupe d'une dizaine prêts à en découdre avec le programme technique du jour : Laurent, Nicolas, Tom, Eric "Zed", Pierre, Jean-Thomas, Séverin, Jacques, Eric "Coach", Xavier et moi. La sortie sera courte, mais intense, avec au final un peu moins de 18 km mais presque 700m de D+ !
La première descente donne la tendance du jour, super single ludique en sous bois et en crête, parsemé de pierriers, marchounettes, petits sauts, feuilles et racines. Attention à ne pas faire d'erreur, le terrain est encore gras. Ça passe bien pour tout le monde. On déblaie un gros tronc qui bouche le passage et nous poursuivons notre parcours jusqu'à une belle difficulté: une grosse marche, en rupture, dont la réception s'effectue un peu plus de deux mètres plus bas, en aveugle. La prise d'élan est importante car courte avec une zone de cailloux à franchir en virage juste avant l'appel. Après quelques minutes d'analyse, Tom et Nicolas montrent la voie, ils passent facilement. Du coup, avec Jean-Tho, on se dit que ca doit le faire, et on l'a fait aussi, deux fois  histoire de peaufiner la réception. C'est super grisant! Le groupe repart ensuite pour une jolie montée dans les bois pour rejoindre un sentier en crête. On enquille à nouveau dans une descente monotrace courte, mais droit dans la pente, avec une petite marche au milieu, pour rejoindre le terrain de jeu de Durtol, où nous en profiterons pour travailler le saut de doubles bosses. C'est bien sympa; il faut aller vite et ca passe pour la plupart d'entre nous. On repart ensuite direction la "Montagne Percée", en portant et poussant le vélo.
Ce coin est sympa car on a de beaux points de vue sur l'agglomération clermontoise. Mais dans le premier single gras qui descend bien, ma roue avant me fausse compagnie sur une pierre ou une racine, je ne me rappelle plus, j'essaie de contrôler la fin de la descente avec un pied décroché, mais il y a trop de pente, je fais une sorte d'OTB et tombe lourdement sur l'épaule droite... pas de fracture, mais un gros choc. Nous descendrons ensuite deux fois le sentier super rigolo qui arrive au Stade du Colombier, avant de repartir au-dessus de Royat sur un sentier de crête. Un dernier coup de cul pour atteindre le sommet du Puy de la Charité avant de redescendre dans les racines sur Villars, puis retour aux voitures, pour manger une bonne part de gâteau.
Une sortie certes courte, mais exigeante physiquement et surtout techniquement, dans des petits singles de toute beauté, ça permet de progresser.


Passage à la pharmacie en rentrant pour acheter des emplâtres, j'espère me remettre vite de cette chute.

samedi 8 janvier 2011

Le grand 8 de Ponteix

Météo clémente ce samedi, 12°C, ciel couvert, rendez vous est pris à Ponteix en début d'après midi avec Laurent, Eric, Nicolas, Tom, Xavier, Pierre, Jean-Thomas et moi. D'entrée de jeu, je m'octroie la palme du boulet en ayant pris les chaussures dont j'avais enlevé les cales cet été. Impossible de rouler comme cela, je me vois déjà rechausser les baskets. Heureusement, Laurent me sauve la mise sur ce coup là : sa femme en promenade dans le coin nous apportera une paire de chaussures avec les précieuses cales. Merci beaucoup car sinon cette sortie aurait été un enfer dans ces conditions...
Ca y est, nous partons sur un bon rythme en direction du "Mas" où l'on bifurque sur le GR30, dans un petit bourbier. Le nouveau vélo d'Eric est dores et déjà baptisé. Quelques péripéties plus loin, nous prenons une toute petite trace en descente en dessous de Pierre Longue. Des virages, des racines, quelques caillasses et troncs d'arbres plus tard, on arrive sur les berges de la Monne, bien grossie par les dernières fontes de neige.
La sortie prévoit une session "via ferrata", à flancs de berges, sur les rocs et racines humides. Le vélo sous le bras, on s'agrippe aux cordes fixées dans la roche en guise de main courante et l'on rejoint le joli Pont de Riberolles. Pause barre de céréales avant de s'attaquer à la grosse montée encaillassée et glissante, que Laurent et Tom passeront presqu'entièrement sur le vélo, bravo. Pour ma part, je pousserais à deux trois endroits pour ne pas exploser.
Nous roulons un peu sur le plateau avant de replonger à nouveau vers la Monne par une descente super sympa. Mes pneus sont gavés de boue et je dois rattraper le coup plusieurs fois pour ne pas chuter mais ça passe plutôt bien. On remonte en face direction Randol, le début sur le vélo et le reste en poussant, le chemin étant défoncé. Nous rejoignons le cimetière de Cournols après un bon tirage de bourre sur un faux plat montant. Pierre et Jean-Thomas nous quittent ici et nous repartons pour une boucle supplémentaire pour profiter de la super "descente de l'omoplate" pour remonter par la suite au dessus du Monastère de Randol, le tout sur un bon rythme. On traverse Cournols et on profite d'un faux plat montant sur bitume pour se faire les cuisses. Laurent et Tom me mettent 60 bons mètres dans le nez et je vois Tom remporter le sprint d'une courte tête devant Laurent.
Le final est également grandiose, la descente sur la Veyre avant de rejoindre Ponteix est super ludique avec ses pierriers et racines, c'est excellent mais il faut bien tenir le guidon pour ne pas être sanctionné par le relief accidenté. Au niveau sensations, je commence à retrouver un peu de caisse et un bon grip au niveau du poignet, mais encore quelques douleurs persistantes.
Bilan de la sortie : un peu plus de 28 km pour 850 de D+ et la perte de ma roulette d'antidérailleur.

dimanche 26 décembre 2010

Ride in ze peuf !

Au lendemain de Noël, il est important de se dégourdir un peu après une grosse journée à manger de la dinde, pour garder la forme. Ça tombe bien, il fait un soleil magnifique malgré le petit -5°C dehors. Départ est pris à Orcines en début d'après midi, en compagnie d'Éric "Zed", Laurent "Dustplayer", Xavier "Plop", et moi.
Les sentiers sont enneigés, heureusement pas trop, environ 5 cm. Elle est gelée, et hyper poudreuse. On part en direction du Golf des Volcans, puis on bifurque direction le camp militaire de la Fontaine du Berger. La cour est recouverte d'une épaisse couche de glace, attention aux glissades. On traverse prudemment la D941, et l'on continue dans un pré pour prendre de la hauteur (1020m) au-dessus de la Croix de Ternant. Là-haut, les rochers et les végétaux sont recouverts d'une épaisse couche de glace, accumulée par le vent d'Ouest et la brume de ces derniers jours. La Chaîne des Puys est superbe, la lumière aussi, on a une vue superbe sur la Limagne et sur les Monts du Forez de l'autre côté. Un joli petit single descendant nous mène à Ternant. On poursuit ensuite notre descente dans le ruisseau des Valettes, qui partage son lit avec le chemin. L'eau est glacée en surface, elle se brise sous notre passage, on roule en tachant de ne pas se vautrer ou poser le pied dans l'eau. C'était assez rigolo.
On embraye ensuite sur une descente monotrace au milieu des arbres, toujours dans la neige, on a l'impression de rouler sur des oeufs. Laurent ouvre la trace, on surprend un beau chevreuil qui ne demandera pas son reste. J'ai la banane, on finit au bord de la voie ferrée. Mon poignet ne va pas trop mal, je suis content. On achève notre descente au dessus de Nohanent. Seulement après la Gare de Durtol, il faut songer à remonter, et là le problème, c'est que mon dérailleur avant est complètement prisonnier de la glace! A cause du ruisseau de tout à l'heure très certainement. Bon on y va ça monte par les Bois de Durtol jusqu'à Bonnabry, après avoir contourné le Puy Mergué. Certaines parties me font mal aux cuisses, j'ai plus trop la caisse pour tirer le 36 devant, le manque de roulage se paye cash.
Dernière partie ludique, toujours au milieu de nulle part, dans les bois, avant le retour aux voitures.
Finalement comme dit Laurent : "On a fait le boulot!"
Au final, une sortie sympa; un peu plus de 20 km pour 700m de D+


LE DIAPORAMA

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