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samedi 9 juin 2012

Durtol Puy de Dôme

Ce matin, sortie avec quelques membres du forum Arverne VTT, ça faisait longtemps et ce fut l'occasion de retrouver Alex et PP42, et de rencontrer Tytou et Laconi. Un invité de dernière minute, Sylvain nous retrouvera en cours de route.
Départ du Stade de foot de Durtol en direction des Bois de Pégnu pour se chauffer avant de prendre la direction de la Montagne Percée et sa descente technique et pentue. Au Stade du Colombier, contournement par le Sentier des Crêtes pour rejoindre Fontanas, puis Enval où Alex nous fait découvrir un sentier nouvellement défriché qui nous amène vers l'ascension du Col de Ceyssat, après avoir un peu "galéré" dans une portion rendue bien boueuse à cause des engins forestiers et de la pluie de ce début de semaine.
Petite pause au col avant de poursuivre par le Sentier de la Vialle pour contourner le Puy de Dôme et nous poursuivons sur le Traversin pour grimper sur le Grand Suchet. Descente dans la pouzzolane, puis sur le secteur descendant technique du Cliersou avec ses grosses marches dans les racines dans la partie basse.
Nous rejoignons le Pariou puis dans la descente qui suit, mon pneu arrière déjante à la suite d'un pif paf très appuyé. Pas assez de pression dans le pneu je pense. Bref je dépanne et on rejoint le camp militaire de la Fontaine du Berger.
On enchaîne sur la descente qui mène à Sarcenat, puis on attaque la descente du Tunnel de la Tête Noire, rendue très délicate par les nombreux arbres couchés sur le chemin, cette portion n'a désormais plus trop d'intérêt et le travail nécessaire à la réouverture du sentier est plutôt énorme.
On ressort au pied du Puy Charmont, on attaque le portage au dessus de la voie ferrée pour atteindre son sommet et l'on finit tranquillement pour rejoindre les voitures pour clôturer ce tour de 32km et 1200m+.

mardi 5 juin 2012

Aftertaf du mardi

Envie de rouler en semaine comme je ne suis pas sorti ce weekend. On se met d'accord avec Xav pour aller sur les hauteurs de Volvic en sortant du boulot pour une petite boucle ludique avec au menu :
Gorges de Viallard
Plop's trail
Le Renard
La Banière
de quoi se réchauffer suffisamment les jambes avec ce beau temps et de prendre l'air dans les bois.

20km pour 600m+, tranquillement.

lundi 28 mai 2012

Reprise...

Ça va beaucoup moins bien maintenant...
Ça faisait un mois que je n'avais pas roulé, le temps de récupérer de la TB09 et de passer aussi du temps en famille, bricoler à la maison... Un petit tour sur les hauteurs d'Orcines m'a fait le plus grand bien samedi après midi, en compagnie du Pointezie Crew. Une sortie ludique avec de beaux sentiers sympas et un passage sur une DH où je n'ai pas manqué de me prendre une bonne gamelle contre un tronc de sapin suite à une réception foireuse. Plus de peur que de mal, je me suis râpé le bras droit, par contre la selle ne s'en pas aussi bien sortie, complètement tordue, position triathlète. Peu confortable, heureusement c'était la fin du parcours, l'orage menace, il est temps de rentrer.
40 km - 850m+

Lundi de Pentecôte, après midi consacrée à faire des rotations histoire de rigoler dans le D-, et de se tirer un peu la bourre. Pas trop en confiance, normal après la chute de l'avant veille, mais du plaisir à chaque fois avec des tronçons que je n'ai pas roulé souvent. Remontées assurées grâce au camion de LOlo, gentiment drivé par Yoyo. Secteurs : Montagne Percée, Orcines, Chanat, Durtol, Sarcenat, Ternant, Argnat.

dimanche 22 avril 2012

Dernière sortie avant la TB09

Aujourd'hui, la météo était plus clémente qu'hier après midi, et comme je voulais faire une dernière bonne sortie avant la Transbiking, j'ai bien fait d'attendre ce matin. Quelques éclaircies en majorité même si je me prendrais quelques averses sur le casque, mais bon, rien de méchant. Je suis parti à 8h de la piscine de Chatel-Guyon (5°C) pour un tour somme toute classique dans le secteur : Vallée des Prades, pas jusqu'en haut, j'ai basculé rapidement dans la descente du Roc Errant, puis parcours de santé, parc Écureuil, Vallée du Sans Souci avec rotation sur la crête technique avant de sortir de la vallée et d'attaquer une belle bosse, le Montaclier, en empruntant la variante cette fois, et non pas l'habituel sentier des Grands Tournants. Cette variante est plus courte que l'autre, de ce fait ça grimpe plus, ça fait bien travailler. En haut, je tente un nouveau sentier repéré sur la cartographie avant de partir. Bonne pioche, ce petit sentier ne demande qu'à être nettoyé pour redevenir fonctionnel, en plus il n'y a pas beaucoup de boulot à prévoir.
Passerelle - Vallée du Sans Souci
Du coup je me retrouve sur le petit sentier technique et marrant au dessus de l’Hôpital Clémentel, je poursuis sur une courte liaison de route et j'attaque les gorges d'Enval, techniques et boueuses à souhait dans ces conditions hyper grasses, je m'en sors plutôt bien, et j'enchaine en direction du petit pont de Crouzol.
J'attaque la montée au Château de Tournoël, et comme d'habitude désormais, je poursuis la grimpette avec le Puy de la Banière, dont la descente a été balayée par le passage de mes amis du Pointezie Crew la veille.
Descente du goret et remontée dans la foulée sur le plateau et je rattrape le GR441 avant d'atteindre le plateau au sommet. Un peu de plat pour récupérer et c'est le retour par la descente du Sentier du Renard, puis retour par Enval et le parc du Mont Chalusset à Chatel-Guyon, bien crépi par la boue.

Une belle boucle de 36km et 1300m de D+ en 3h40

dimanche 15 avril 2012

Sortie sous la pluie


Chateau de Tournoël et Puy de la Banière
Quand faut y aller, faut y aller! Pas grand monde ce matin sur le parking du parcours de santé de Volvic, je suis ... le seul fou à sortir le nez dehors par ce temps : 2 à 3°C, le thermomètre de la voiture hésite entre les deux et surtout ça pleut et il y a du vent. Je m'équipe rapidement et je regrette de ne pas avoir pris mes gants d'hiver, en effet j'aurais froid aux doigts assez rapidement.
Je pars en montant vers Moulet-Marcenat et je fais une première boucle autour du Chalard pour profiter d'un single descendant sympa avant de remonter vers La Coussedière. Les freins à disque font un raffut de tous les diables avec la pluie sur les premiers freinages, ensuite ça va. Je rattrape la route de Viallard et je choisis de descendre les gorges par la variante et non par les dalles rocheuses, avec ce temps je ne suis pas très joueur ! Je traverse le gué au fond des gorges et je me trempe la chaussure gauche, pied mouillé, ça commence bien. Je sors des gorges et je remonte sur le plateau au terme d'une belle grimpette. Je croise un agriculteur qui donne du foin à ces chevaux, il doit me prendre pour un abruti, mais bon, un petit salut et je poursuis la montée sur le GR441 en haut du plateau, où le vent et la pluie me cinglent le visage. Mes mains sont mouillées et le pied droit n'est pas loin d'être au même niveau que le gauche, mais bon, ça va plutôt bien.
Je passe sous La Pradelle et je rattrape ensuite le sentier direction Crouzol et sa descente rendue plus difficile par les conditions, beaucoup de rocs détrempés et de racines glissantes tapissées de feuilles mouillées, attention. Au petit pont de Crouzol je prends à gauche et je remonte le Sentier du Renard. Je suis surpris par l'adhérence et la motricité du pneu Ardent, à plusieurs reprises je me voyais mettre pied à terre, mais non, ça accroche, ça tracte, surprenant !
Somewhere near the fox trail...
Je traverse le hameau Beauvaleix et je récupère une descente tranquille au début, puis qui finit en pierrier avant de déboucher dans les Gorges d'Enval, sur le sentier rendu encore plus technique quand c'est trempé! Le ruisseau a du débit avec ce qu'il est tombé depuis hier. J'en ressors sans trop de fautes et au panorama sur Enval, je mets un peu de rythme pour ne pas trop traîner car il tombe encore des gouttes. J'arrive au portail du sentier de l'APAGE et je poursuis direction du petit pont de Crouzol avant d'attaquer la montée vers le Château de Tournoël qui se passe bien, j'en garde sous le pied car je poursuis avec la montée du Puy de la Banière, histoire de bien me fatiguer. La motricité est ralentie par le sentier boueux, ça devient dur mais je tiens le coup jusqu'au sommet, où je croise... un promeneur, surpris autant que moi de trouver quelqu'un à cet endroit par ce temps. Dernière descente au milieu des bois avant de retrouver le sentier pierreux de la Vierge de Volvic et descente du Goret avant de revenir à la voiture, complètement trempé, mais content d'avoir tenu le coup malgré les conditions vraiment pas bonnes! Ma veste Endura m'a bien protégé des éléments même si après deux heures de pluie mes avants bras étaient un peu mouillés, mais bon rien de méchant finalement. J'ai bien géré le roulage en mono-plateau, c'est plutôt agréable.

23 km et 820m de D+ en 2h20

vendredi 13 avril 2012

Boucle Chatel Guyon - Douhady


Joli sentier en sous bois
Nouvelle boucle ce matin pour poursuivre l'entraînement en vue de la Transbiking à la fin du mois (J-14), j'en ai profité pour configurer le Zesty en mode Vélo de Montagne : un pneu plus léger à l'arrière (Maxxis Ardent Exoprotection en 2,25), j'ai enlevé la tige de selle télescopique et je passe le pédalier en monoplateau 26 dents, j'ai retiré le dérailleur avant ainsi que le shifter. Du coup je suis allé tester ça sur le terrain, histoire de voir ce que ça donne.
Départ de la piscine pour le départ du tour classique, Vallée des Prades, montée du Roc Errant et descente sympa derrière la colline vers le plan d'eau du Roc du Diable. J'enchaîne avec la montée des bois de Prompsat, je suis agréablement surpris par la motricité du pneu arrière, et la transmission en mono ne pose pas de problème. Je suis frappé par le silence de fonctionnement, plus de bruit ! Un vrai plaisir ! Et le vélo, plus léger qu'à l'accoutumée me paraît plus nerveux, plus dynamique, il décolle plus facilement.
Le temps se gâte sur la Chaîne
Je poursuis sur la descente du Roc Errant, j'en profite pour couper l'arbre qui était en travers sur le single et je continue dans le parcours de santé de Chatel Guyon et je rejoins le Parc Écureuil.
Je redescends au fond de la vallée du Sans Souci et je fais une boucle pour descendre la crête, je traverse ensuite le ruisseau au fond de la vallée avant d'attaquer le montée des Grands Tournants. A Douhady, je tourne à gauche vers Montaclier, et je dévale le sentier pierreux au dessus de l’Hôpital Clémentel, dont je traverse le parking avant de bifurquer sur la gauche pour revenir sur Chatel sur des sentiers tranquilles.
30km et 1050m de D+ en 2h45.

lundi 9 avril 2012

Volvic - Puy des Gouttes par les sommets

Pour ce lundi de Pâques, j'ai eu envie de faire une sortie assez physique pour retrouver de bonnes sensations de pédalage. Je me prépare un tracé sympa, avec des bonnes bosses au menu, histoire de travailler le pédalage en montée ainsi que le portage, car je vais en bouffer à la fin du mois sur la Transbiking TB09.
Départ du parking du parcours de santé de Volvic, je rattrape le sentier du Dr Moity, puis le GR441 jusqu'au Goulots, puis direction le Puy Louchadière, première difficulté du parcours (D+ 150m sur 1200m de sentier).
Ma transmission fait des siennes depuis le début, la chaîne saute suite au remplacement de la cassette, je suis obligé de m’arrêter une dizaine de minutes pour parer au mieux et tenter de remédier au problème. Chose faite (à peu près) je termine l'ascension, et finis en poussage, avant d'attaquer la descente du volcan, et de prendre ensuite la direction du Puy de Jumes.
Travail du portage d'en bas jusqu'en haut volontaire pour bien m'habituer à avoir le vélo sur le dos sur un sentier technique (D+120m sur 550m de sentier) : je m'hydrate bien, je marche sur un bon rythme, j’atteins le sommet et je pars direct sur la crête et j'enchaîne sur le Puy de la Coquille, et sa descente ludique.
Zesty sur le dos pour le portage du Puyde Jumes
Ça remonte ensuite un peu sur les pentes du Puy de Clermont avant de redescendre en direction du Puy Chopine, que je gravis plutôt bien et je ressors du cratère du Puy des Gouttes (1120m) au dessus de Vulcania avant d'enchainer la descente et poursuivre sur les pentes du Puy Chaumont. Ça monte tranquillement sur une piste avec une belle vue sur la gauche sur les puys que je viens de gravir, et une petite descente sympa m'amène à la clairière de la route D775.
Je prends ma seule barre du parcours et je m'hydrate bien à ce moment sur cette portion roulante et je retrouve ensuite un sentier assez difficile, plein de feuilles, qui ne rend pas grand chose, qui me remonte au col du Puy de Jumes (D+100m sur 1km).
Je descends le sentier du GR441 assez défoncé par les ravines et j'arrive au col de la Nugère. J'attaque la grimpette du Puy de la Nugère sur le vélo et je finis en poussage portage pour atteindre la lèvre du cratère (D+100m sur 550m de sentier). Je fais le tour d'une partie du cratère et je descends à l'intérieur : le sentier est vraiment en piteux état à cet endroit. Je poursuis ensuite sur le tronçon casse pattes du Suc de la Louve, avec quelques arbres en travers qui se contournent relativement bien. Les grosses difficultés sont maintenant derrière moi. Je lâche les freins et je dévale le seniter monotrace rigolo après la gare du Cratère. Je retrouve finalement le sentier du Dr Moity puis le GR441 avant d'arriver à la voiture.
J'ai réussi à suivre mon programme, à savoir travailler le pédalage en fréquence, avec enchaînements de portage et poussage quand cela était nécessaire, le tout sans m'arrêter.
Une boucle assez diversifiée de 34 km et 1250m de D+ en 3h20, content de moi.


dimanche 1 avril 2012

Taaarrrrnnnn 8500 !

Photo de groupe vers le Roc des Hourtous
Lolo nous a concocté un weekend de ride de toute beauté dans les Gorges du Tarn sur le secteur de la Malène et Sainte-Enimie. Au menu, protections et casque intégral pour travailler le technique dans les descentes à flanc des causses pour se jeter sur les berges du Tarn. Remontées "mécaniques" assurées par camion. Traditionnel pélerinage depuis 3 ans du Pointezie Crew, le premier pour moi. Nous sommes une dizaine de riders à nous régaler dans ces sentiers : Lolo, Nico, Zed, Tom, Pierre, Moufette, Yvaral, Élodie, Thierry, Séverine et moi.
Dès le vendredi après midi nous sommes allés nous mettre de la farine dans le nez en attaquant la descente du sentier du même nom, dans laquelle comme me l'a dit Zed : "t'as l'impression que tu ne sais pas faire de vélo". C'est vrai, le sentier étroit en gravette et les épingles instables dans une pente prononcée rend la tâche périlleuse. Ça nous donne la tendance du weekend : des descentes techniques, certaines plus rapides que d'autres, du cailloux, de la gravette, du bloc calcaire, du rocher, des zigs, des zags, des pifs et des pafs.
On va se faire brasser tout le temps, il faut toujours être concentré pour ne pas aller à la faute, car à certains endroits, la chute est interdite.
On va aussi passer un nombre incalculables d'épingles tout au long du weekend, je pense qu'on ne doit pas être loin des 200 sinon plus, très diversifiées également, des rapides, des fermées, des glissantes, des défoncées, la panoplie complète est revisitée, l'occasion de bien s'entraîner à cet exercice particulier.
Pas de chrono, juste le plaisir partagé par tous de se tirer la bourre chacun à son niveau dans les 9 descentes au menu du weekend. Les plus appréciées sont celles de Rieisse, "5 devant" qui finit à Hauterives, la nouveauté de l'année a fait l'unanimité : la descente du Château de la Caze, "Farine", et le GR à Sainte Enimie aussi.
Pas de casse matériel, même si les vélos, les roues et les pneus trinquent pas mal dans ces conditions, on a bouffé de la plaquette de freins aussi pour sûr! Des chutes aussi, un peu pour tout le monde avec une petite entorse au coude gauche pour moi, et une douleur au coude et les bras poncés pour Nico après une chute lourde sur la dernière descente des Hourtous.
Le gîte était extra confortable, un peu envahi par les mouches de l'élevage du voisin mais bon, rien de méchant. On a pu apprécier les mets apportés par tout le monde : la tartiflette de Titi et Grominette, la salade de pâtes de la Moufette, le pain d'épices et la pizza de Pierre, le fondant au chocolat de Lolotte et j'en passe, il y avait largement de quoi trop manger!
"Un weekend qui va vous marquer" comme l'a promis le Guru. Promesse tenue, on reviendra!

Au total, 21 rotations effectuées pour 8500m de D- !

samedi 24 mars 2012

Saint Saturnin en mode sanglier

La horde de sangliers - ©Plop - ol raïts rizervd
Beaucoup de monde en ce début d'après midi à Saint Saturnin pour un parcours dans les Gorges de la Monne. On retrouve un rider de plus au monastère de Randol, que nous avons rejoint sur un rythme déjà trop rapide pour moi, je m'attends à galérer cet après midi. On poursuit la grimpette au dessus du monastère avant de bifurquer sur la gauche pour descendre sur Randol et poursuivre le joli sentier en direction de la Monne, que nous traversons et on attaque le portage poussage sur la berge d'en face pour regrimper sur le plateau... Une belle dent de scie sur la courbe de dénivelé, heureusement que derrière nous attend la superbe descente qui nous ramène à ... la Monne. On traverse le pont et on remonte en face du côté du Monastère, je suis à la limite de l'explosion une fois en haut... On repasse à Randol et on remonte un sentier qui est plus rigolo à descendre. Finalement on retrouve un peu de plat, je me refais la cerise et peu avant Cournols, nous prenons à gauche en direction de Pierre Longue, rocher prisé par les amateurs locaux d'escalade.
La descente qui suit est technique avec le virage à droite et sa rupture en aveugle, et la suite qui est bien ravinée. Tout se passe bien on rejoint le sentier le long de ... la Monne, avec la portion en portage par endroit avec la corde qui va bien pour garder l'équilibre.
Nous arrivons au Pont de Riberolles, on en profite pour rajouter un dent de presque 100m de D+ sur la courbe des dénivelés, en portant les vélos en haut du GR30, histoire de se gaver dans cette descente technique. Du tout bon cette portion, dans laquelle il est prudent de ne pas trop se laisser emballer car la chute n'est pas loin...
De retour au pont de Riberolles, nous remontons en face et d'un coup on prend à gauche, sur un sentier monotrace très peu fréquenté, la nature y reprend ses droits, les pousses de sapin, les ronces et les buissons noirs rendent la progression difficile, des arbres jonchent ça et là le sentier. On est en mode sanglier. Quelques tronçons sont roulables et donnent de bonnes sensations, les paysages sur la vallée de la Monne sont superbes. De l'avis de tous, c'est un tronçon qu'il faudra nettoyer pour en apprécier tout le potentiel! Les avants bras et les mollets sont tous rayés, ça pique un peu.
Nous retrouvons ensuite le départ de la superbe descente que nous avons déjà roulé auparavant, cette fois à bloc grâce à la reco précédente, c'est le pied. Je finis juste derrière le trio de tête, quasiment dans la roue de la Moufette, pas mal!
Retour à Saint Saturnin en longeant la rivière.
Joli circuit de 22 km et 800m de D+

lundi 13 juin 2011

Super sortie dans la Côte Roannaise

Moi
Ce Lundi de Pentecôte est l'occasion de rouler avec Nicolas, mon cousin par alliance, pour la première fois de l'année dans la Côte Roannaise. La météo est plutot favorable par rapport à ce qui était annoncé, il fait quand même lourd mais plus de 15°C ce matin. Je retrouve Nicolas à la Goutte Bayon, il arrive de Renaison et a déjà commencé de grimper pour arriver au point de rendez vous. Nous poursuivons l'ascension de la colline par la Font de la Gise et nous rattrapons la route de St Haon, que l'on coupe pour amorcer la descente sur Saint Rirand. On vient déjà de se manger 250m de D+ sur 4 km. Nous quittons le village pour poursuivre la descente  en direction des barrages de Renaison, tout en bas de la vallée. Nous emprunterons des sentiers roulants mais glissants, des zones de trial avec des racines de sapins, des pierres, pour finalement arriver au bord de la retenue d'eau (500m).
Vue sur les vallons alentours
Pause barre avant de grimper "la Côte" qui porte bien son nom, un bon raidard tranquille au début et qui finit en pierrier droit dans la pente en haut. Je bute bêtement sur une pierre roulante qui m'empechera de finir en haut sur le vélo, dommage... Nous arrivons au village Les Noés et on tente une remontée par un sentier méconnu, assez pentu lui aussi avec des marches naturelles en racines de sapins, heureusement pas très hautes, ça passe bien et c'est presque marrant. On passe le hameau des Forges et de la Bériche et l'on continue de graimper en sous bois. Nicolas imprime le rythme et je maintiens la distance, en me faisant mal aux cuissots. On arrive finalement sur un lieu que nous connaissons bien : la Croix du Trève Robin.
Nous poursuivons au Sud sur un sentier que l'on emprunte généralement dans l'autre sens pour arriver à la Grande Borne (1040m). On enchaîne ensuite direction le Gué de la Chaux par un sentier trialisant avec des cailloux ronds qui se dérobent sous les roues, pas facile de garder le cap, mais ça passe quand même. Nous sommes maintenant au point culminant du tour, à 1100m, après avoir avalé 700m de D+ sur un peu plus de 6 km, les cuisses ont mal!
Nicolas
Heureusement, la pente s'inverse, mais la descente pleine de caillasses et de racines en tout genre qui finit dans un lit de ruisseau a du bien brasser Nicolas sur son SR (excuse moi!), mais c'était excellent. On continue sur notre lancée pour tâcher de repérer un chemin qui longe le ruisseau du Sapey, qui finit également dans un gros pierrier. Quelques gouttes tombent par ci par là, mais ce n'est pas méchant.
Nous reprenons le chemin du retour en suivant le GR3a, très joli dans ce coin, avec quelques bonnes bosses quand même à gravir, puis on arrive à la Verrerie (1000m). On finit par la classique Plateau de la Verrerie, Col de la Rivière Noire, tour de Bécajat, Croix du Sud et nous rentrons sur Ambierle par une descente sympa, passant par les Pierres St Martin et le Bois Blanc.
Une très belle sortie, physique et rythmée, un peu plus de 40km pour 1275m de D+ en 4 heures.


samedi 11 juin 2011

La Côte Roannaise

Vue du sommet de Bécajat
Enfin j'ai pu emmener le vélo lors de ce weekend en famille dans la Loire. Première fois de l'année que je peux rouler les super petits sentiers de la Côte Roannaise, ça faisait longtemps. La météo en plus est bonne cet après midi, je pars direct dans la pente pour prendre de la hauteur sur les petits sentiers en sous bois des Pierres Saint Martin, remonte le sentier de crête pour atteindre le Rocher Pille-Chante (750m), passe vers la cabane de chasse (840m) et j'arrive enfin au réservoir d'eau de la Croix du Sud (750m). Je continue à prendre de la hauteur, en montant en haut de la Pierre Bécajat (980m) en restant sur mon plateau de 36, c'est passé en force. De là haut, une superbe vue sur la Vallée de la Teyssonne et sur la plaine de Roanne, on aperçoit le Morvan au loin et les Monts du Lyonnais à l'Est, c'est superbe.
La plaine de Roanne
Je suis monté là haut car je voulais absolument me faire le tronçon descendant qui part du Fouet Haut, passe au Fouet Bas, avant de retourner à la Croix du Sud. Cette section typée enduro est rapide avec un tronçon étroit et un pierrier géant qui brasse bien, et un tronçon dans les racines, avec des whoops naturels sur un sentier étroit avec de la relance, c'est super joueur, malheureusement ça ne dure pas assez longtemps, enfin le pierrier lessive bien quand même...
Des digitales à perte de vue
De la Croix du Sud, je remonte vers le réservoir, et je bifurque sur la gauche pour finir de grimper le Chatelus (840m). J'ai dans l'idée de retrouver cette trace de lapin qui descend tout droit sur l'autre versant, avec deux ou trois zones rocailleuses bien sympathiques. Je poursuis dans le dédale de sentiers dans cette partie des bois et je me mets à jardiner pour me remémorer les sentiers. Mon parcours traversera à plusieurs reprises la D4 que j'emprunte en voiture quand je viens ici et tous les sentiers qui partent de cette route sont une réelle invitation à rouler. Je passerais dans la forêt des Servajeans, puis dans les bois du Briérat, avant de rejoindre les Brosses et je finis mon parcours sur un sentier qui a été refait suite aux gros orages de l'été dernier qui avait tout raviné.
Une sortie courte mais qui m'aura permis de me familiariser à nouveau avec tous ces petits sentiers, 26km pour 750m de D+.

dimanche 29 mai 2011

Sortie musclée dans le Sancy

Sur les crêtes
Suite à notre superbe tour de la semaine dernière avec Eric, les gars du Pointezie Crew avaient envie d'aller rouler là haut ce weekend. Avec le temps magnifique de cet après midi, c'est l'occasion de retourner sur les crêtes du Sancy, en version courte mais à la sauce Lolo, c'est à dire du technique et du physique en montée, et du physique et du technique en descente aussi.
Au départ de Pessade, nous attaquons l'ascension du Puy de Védrine et nous rejoignons le Col de la Croix Morand. C'est parti pour le poussage et le portage en alternance avec quelques zones où on peu rouler. Coup de chapeau à Tom qui a gravi un bon bout du Puy sur le vélo. Nous descendons du sommet pour rejoindre la bosse suivante, le Puy de Monne (1680m), puis nous atteignons le Puy de Barbier (1700m) et enfin le Puy de l'Angle (1738m). Nous attaquons la descente pierreuse et très pentue qui nous mène au Col de la Croix St Robert.
De là, nous enchainons des sentiers super ludiques, avec des zones assez délicates par endroit et nous arrivons à la Grande Cascade. Il est préférable de descendre l'escalier en fer à côté du vélo, car la chute serait dangereuse et l'arrivée en bas est assez rock and roll. Nous poursuivons la descente plein gaz et nous arrivons au Mont Dore (1000m) par le Queureuilh.
Ferme de la Montille
La remontée pour sortir de la vallée s'annonce musclée, une portion de goudron très pentue tape dans les ressources, on monte par Prends toi Garde, La Fougère, Legal. On rattrape un sentier qui monte fort, et finalement après un ultime poussage, nous atteignons le GR30. Nous faisons une pause au dessus des ruines de la Ferme de la Montille (1360m), juste en dessous du Puy Gros (1480m).
Les paysages sont sensationnels, nous poursuivons sur un petit sentier très sympa qui nous amène vers le Lac du Guéry, après avoir dévalé une descente ultra chargée en racines et en marches en tout genre. Nous finissons sur des passerelles type northshore, bien sympa à rouler, avant de commencer l'ascension du Puy de l'Ouire (1440m), qui demande des forces, avec un poussage en bas après le ruisseau, et enfin plus haut nous pouvons rouler et finir sur le vélo. Portage ensuite du GR30 pour arriver sur la crête du Puy de l'Aiguiller (1480m), et c'est parti pour un sentier extra qui nous amène au Puy de Combe Perret avant la descente dans les sapins et la portion de sentier rocailleuse que l'on descend à fond avec des petits sauts, et nous arrivons au bord du Lac Servières (1203m).
Nous poursuivons dans les sous bois puis la Chaine des Puys sur notre gauche, majestueuse, nous accueille avant l'arrivée aux voitures.
Une sortie assez hardcore quand même, très consommatrice en eau et en énergie, mais par contre, c'est un des plus beaux tours qu'il soit donné de faire dans ce superbe massif montagneux.
37 km pour 1500m de D+ en 5 heures.

samedi 21 mai 2011

Les crêtes du Massif du Sancy

L'orage arrive sur le Sancy
C'est une sortie extraordinaire que l'on a fait avec mon pote Eric aujourd'hui, en tout cas certainement le meilleur tour que j'ai fait dans le Puy de Dôme à ce jour, du 4 étoiles pour sûr. Eric s'est occupé de nous concocter une superbe trace, l'objectif étant de faire le tour du Massif du Sancy par les crêtes.
Rendez vous à la fraîche au Lac Servières (1200m) pour un départ à 8h15 sur les vélos, beau temps annoncé pour la matinée, avec un soleil radieux et une température de 15°C, mais des orages sont annoncés sur le massif pour l'après midi, nous voulons atteindre le Puy de Sancy avant. Nous partons dans les bois pour atteindre le village de Pessade et nous attaquons la montée du Puy de la Védrine (1320m) pour atteindre ensuite le Puy de Baladou (1440m) puis la route du Col de la Croix Morand (1400m). devant nous se dresse maintenant le Puy de la Tâche (1620m), soit 220m de D+ sur 1,2km, alternance de poussage, roulage, poussage, roulage, pour finir sur un beau portage. Là haut, nous sommes comme des gosses, le paysage à 360° est merveilleux avec le Lac du Guéry d'un côté, le Lac Chambon de l'autre, le Massif du Sancy devant nous et la Bourboule en dessous, et un petit single à suivre sur les crêtes, le rêve! Nous descendons du sommet pour rejoindre la bosse suivante, après un autre poussage, le Puy de Monne (1680m), puis nous atteignons le Puy de Barbier (1700m).
Lac du Guéry vu des crêtes
Les descentes de ces puys sont assez pentues et bien caillouteuses, c'est le GR4, il faut faire gaffe à la chute. Nous poursuivons notre périple pour rejoindre le Puy de l'Angle (1738m), après un autre poussage. De là haut, nous dominons le Chambon des Neiges, et la route du Col de la Croix Saint Robert serpente en dessous. La descente de ce puy est assez physique de part la pente (-300m sur 1,5km), mais aussi à cause des gros cailloux qui roulent sous nos roues, rendant les appuis par moment hasardeux. Nous croisons deux randonneurs anglo saxons qui montaient, étonnés de nous voir là en vélo.
Nous poursuivons sur le GR4 pour atteindre le prochain sommet, le Roc de Cuzeau (1720m). Ca roule mieux, quelques zones de poussage, mais ca grimpe pas mal sur le vélo, non sans efforts tout de même. Le Puy de Sancy se rapproche, nous continuons sur ce sentier qui est plus roulant maintenant, nous rejoignons le Col de Cuzeau (1640m), puis les sommets des Puys des Crebasses (1740m), et de Cacadogne (1760m), et nous arrivons enfin après deux trois bosses au pied du Puy de Sancy (1886m), le point culminant auvergnat. Nous nous épargnerons le portage de 80m de D+ pour atteindre son sommet, car il y a du monde et la descente se fait sur un escalier en rondins. Ce n'est pas la peine de se froisser avec nos amis randonneurs à pied.
Le Sancy en ligne de mire
Il est 12h15, nous faisons une pause bien méritée, remplissons les sacaflottes dans les toilettes du télécabine. Beaucoup de gens viennet nous parler, c'est vrai qu'il n'y a pas souvent du vélo. -Vous êtes montés avec le télécabine?" "Pas vraiment, on vient de là, et on repart par là!". L'étonnement se lit sur les visages, et les encouragements nous motivent. Je mange une pomme et une barre. Nous avons parcouru 23km et 1300m de D+. Les nuages s'amoncellent et nous décidons de ne pas trainer là haut, pour continuer de rouler tant qu'il fait beau et surtout pour nous éloigner des sommets.
Col de la Croix St Robert
On redescend en suivant le GR30 cette fois, qui contourne le "cirque" du Sancy et la ville du Mont Dore. Il passe par la Tour Carrée (1720m) qui surplombe le Val de Courre, puis par le Puy de Cliergue (1680m). Le GR descend ensuite en zigzag, sur un chemin aménagé avec des rondins à enjamber (une bonne cinquantaine), qui fatigue bien les bras quand même. On perd vite de la hauteur, le Sancy derrrière nous se couvre de nuages, on est contents d'être dans le bon timing. On passe derrière le Puy de Chambourguet en suivant une piste de ski de fond et raquette de Chastreix. Cette partie là n'est pas la plus agréable à rouler, le chemin est assez défoncé et empierré. Nous atteingons les Bois de la Charbonnière (1200m), puis le télécabine de Charlannes (1140m). De là part la descente de Taillefer, du nom du premier champion européen de DH, Christian Taillefer. Elle descend en zig zag et arrive au Parc Fenestre, à la Bourboule.
Vers le Puy de Cliergue
La faim nous tenaille, il est 14h, et nous mangeons nos sandwiches, ça fait du bien. La pluie se met à tomber, une grosse averse, heureusement nous sommes à l'abri. Ju, Tom et Zed nous rejoignent au Parc, ils étaient partis rouler au Sancy, mais impossible à cause de l'orage. Ils nous proposent de nous remonter à la voiture, car il nous reste encore 30 bornes à rouler, mais nous préférons attendre que la pluie cesse. Notre pause aura duré 1h30 au moment où la pluie s'arrête, le soleil ressort, on y va!
Arrivée au Lac de Servières
Il faut ressortir de La Bouboule (860m), qui est enclavée au fond de la vallée, pour atteindre notre prochaine cible : la Banne d'Ordanche (1480m), 600m de D+, sur 6km... On commence par la route pour rejoindre Murat le Quaire (1000m), puis le Plan d'Eau (1100m). Nous rentrons dans les Bois, mais le chemin que l'on passe généralement en descente, est beaucoup moins rigolo à la montée, avec les km accumulés depuis ce matin, on pousse une bonne partie du temps avant d'arriver au pied de la Banne. On commence à rouler la première partie, au train, il y a du vent, ça tonne au loin, sur l'autre versant, pour l'instant nous sommes pile dans le timing. La fin de la Banne se fera en poussant le vélo, puis en le portant. Maintenant, nous sommes partis pour 7km de chemin descendant pour rejoindre le Lac du Guéry (1260m). Eric n'a plus d'eau, il ne m'en reste guère également, nous attaquons la dernière poussette grimpette de la journée, le Puy de l'Ouire (1400m). Normalement en haut, nous aurions dû continuer sur le GR30 et rentrer par l'Aiguiller et Combe-Perret, mais le temps perdu à la Bourboule et la pluie menaçant, nous décidons de faire la version "facile", en redescendant directement du col et en finissant par la piste forestière et le bois qui nous ramène au Lac de Servières.
Magnifique sortie, très physique, avec beaucoup de portage et de poussage, des descentes qui brassent, pas vraiment de temps morts finalement, mais un superbe défi dans un terrain de jeu magnifique. Ca restera une belle aventure partagée avec Eric. Et surtout : on n'a pas pris la pluie ! On l'a joué fine !
Bilan : 60 bornes et 2300m de D+

 
Le Diaporama : attention les yeux!

mercredi 18 mai 2011

Les Bois Noirs : Le Puy Snidre

Le plan d'eau de Saint Rémy/Durolle
Pas de boulot aujourd'hui, en plus un temps magnifique, il fait déjà 12°C à 8h15 au bord du Plan d'Eau de Saint Rémy sur Durolle (650m), point de départ de cette sortie VTT dans le Massif des Bois Noirs. Je n'étais pas venu rouler ici depuis octobre dernier, je suis impatient de rouler dans ces superbes sentiers.
Le but du parcours est d'atteindre le sommet du Puy Snidre (1220m), point culminant du parcours que l'on atteint à mi-parcours. Pour arriver la haut, on ne fera que monter globalement pendant les 22 premiers km.
La passerelle de la Credogne
On fait le tour d'une partie du plan d'eau pour partir rapidement dans les bois, sur une piste roulante. On arrive à Fagot et l'on descend un sentier qui est aussi le lit du ruisseau "le Trécoin". Peu d'eau avec la sécheresse actuelle, il y a du caillou. On traverse la D43 et l'on s'enfonce dans les bois sur un sentier plutôt usant, car il y a du caillou et de la racine. Globalement les montées sont assez techniques, voire trialisantes au début, les moments de répits sont peu nombreux. On arrive ensuite sur une très belle descente technique car pleine de rochers et de racines, attention à ménager la monture, ça brasse un peu, on arrive dans la Vallée de La Credogne, petite rivière que l'on traverse sur une passerelle ou à gué si le débit est peu important. On remonte ensuite de l'autre côté sur un mur trialisant qui passe sur le vélo au prix de très gros efforts, il est préférable peut être de pousser pour ne pas se cramer. On atteind ensuite un sentier plus roulant qui permet de récupérer vers la Gerbaudie.
La Maison Darot
Un petit bout de route et on plonge dans un sentier sombre pour rejoindre le Gipouloux (920m) et on descend au niveau de la D241 vers le Moulin de Chossières. Le sentier suivant attaque par une montée en faux plat jusqu'à Chossières et après le village, on roule dans le lit d'un ruisseau avant d'arriver aux Robinots.
A cet endroit nous arrivons sur une piste forestière qui permet au choix soit de récupérer, soit de relancer jusqu'au Plan du Sapey où l'on bifurque sur la gauche dans un sentier caillouteux qui mène jusqu'à la Maison Darot, une maison forestière inoccupée, perdue au fin fond des Bois Noirs. Le sentier qui suit est très ludique avec plein de petites difficultés à négocier, et l'on arrive sur une piste qui permet de se reposer avant de tourner à droite, dré dans le pentu pour atteindre le sommet du Puy Snidre, Ca passe tout sur le vélo au milieu des racines, et la descente qui suit en monotrace avec quelques cailloux et quelques marches à sauter est malheureusement trop courte, on rejoint une piste forestière descendante, assez longue et qui brasse pas mal quand même. Attention où vous mettez les roues ça va assez vite!
Un des nombreux pierriers à franchir
On attaque ensuite une descente roulante au début mais qui se dégrade bien sur la fin avant de repasser au village de Chossières, la descente se poursuit jusqu'au ruisseau de la Font Noire. De là, poussage obligatoire sur à peine 100m, car ça monte très raide et il y a de la caillasse. On sort des bois, on prend un petit bout de route avant de passer dans un pré (refermer les clotures) que l'on traverse (en suivant les traces des vaches et du tracteur), pour retrouver le bois en dessous, qui est le point de départ d'une descente très cassante, avec beaucoup de pierriers et des difficultés assez raides, soyez prudents. On arrive enfin après s'être bien fait brasser, au bord du plan d'eau de la Muratte, avec son barrage artificiel, qui récupère les eaux de la Credogne et du ruisseau des Etivaux.
Puys Snidre, Montoncel et Montlune
On sort des bois et on passe à Redevis, puis après un sentier assez discret, car végétation très dense (beaucoup de genets sur le passage), on arrive à Lomanie, puis nous atteignons le village de Palladuc. Un dernier sentier dans les bois avant de rejoindre une piste descendante qui nous ramène vers le Plan d'Eau de Saint Rémy sur Durolle, un dernier passage dans le parcours de santé, et l'on arrive au parking.

Bilan : une très belle sortie de 46km pour 1230m de D+, à presque 12 de moyenne globale, je suis plutôt content de moi vu les difficultés du parcours.


Le diaporama :

dimanche 15 mai 2011

Volvic - Jumes et Coquille

Le Puy de Dôme dans les nuages
Après les grosses intempéries de ces derniers jours, la météo est clémente ce dimanche, soleil annoncé et à peine 10° le matin. Je retrouve Jako à Volvic pour aller rouler. Nous partons dans les petits sentiers du parcours de santé pour rejoindre les cheires de Bruvalex. Les sentiers sont humides, on s'y attendait, il faudra être prudent avec les racines. Jacques recoit un message de Pierre et on organise un point de rendez vous sur le parcours.
Nous continuons derrière le village de La Plaine puis attaquons une petite bosse avant d'arriver à Tourtoule. De là, plein gaz dans la petite descente du cimetière d'Argnat, puis nous rejoignons le Mas d'Argnat et c'est là que Pierre nous attendait.
Jako et Pierro
 Nous attaquons la montée jusqu'au Pont des Tirades, puis nous faisons une petite boucle histoire de s'amuser dans un tronçon descendant. Nous arrivons sur un chemin large qui longe la voie ferrée jusqu'au village Le Cratère. Le ciel s'est bien dégagé, du coup nous décidons de prendre de la hauteur pour profiter des paysages. Nous roulons à bonne allure sur les sentiers du Bois de Pérol puis nous attaquons la première difficulté, le Puy Chopine. En haut du puy, ça souffle, nous mettons les coupe vent avant de rouler sur la lèvre du cratère. Le Puy de Dôme en face a le sommet dans les nuages. La descente du puy est très piégeuse, à cause de la boue et des racines humides, j'ai failli tomber deux fois.
Arno
De là, nous remontons sur la gauche pour grimper le Puy de Clermont avant de remonter au Col de Jumes. On mange une barre et on attaque la montée du Puy de Jumes, je me mets dans le rouge, mais j'en grimpe un bon morceau sur le vélo avant de déraper bêtement sur une racine, je finirais alors en poussant. Là haut, c'est toujours aussi beau, la Chaîne des Puys se déroule au sud. Nous attaquons la descente à donf, pour bien profiter des efforts fournis, c'est un réel plaisir de rouler dans ces sentiers. Nous enchainons Coquille, attention dans le sentier raviné de ne pas accrocher une pédale. En bas, nous remontons à nouveau au Col de Jumes, les cuisses durcissent car on roule sur un bon rythme depuis le départ.
De là, nous décidons de rouler un sentier peu exploité, en dessous du Puy de Tenuzet, qui est plutôt sympa et qui mériterait d'être nettoyé, nous arrivons au bord de la route de la Nugère, c'est là que Pierre nous quitte pour rejoindre sa voiture. Avec Jako, on roule à fond sur les sentiers des Bois de la Nugère, traversons la voie ferrée et passons à Moulet Marcenat. Direction Volvic, par un petit sentier en variante que je découvre, un single en sous bois avec une belle épingle que je me surprends à passer super bien, puis nous arrivons, puis nous arrivons au parking.
Un très bon tour, sur un bon rythme : 37 km - 1050 de D+ - 13,2km/h de moyenne.

mercredi 11 mai 2011

Aftertaf du mercredi


Julien
Il fait très chaud depuis plusieurs jours, 27¨C aujourd'hui, un soleil de plomb en ville, après le boulot, je pars chercher la fraîcheur dans les bois avec Julien, un collègue de travail avec qui je n'avais pas roulé depuis longtemps. Nous décidons de partir de Chatel-Guyon et non de Riom pour être plus vite sous les bois. Nous partons de la piscine, directement dans les jardins potagers et le bosquet avant de prendre la direction d'Yssac la Tourette sur un chemin plat histoire de rouler vite et pépère.
L'orage menace
Le petit bois avant le village est désormais fermé, nous franchissons le ruisseau à gué et poursuivons en direction de Prompsat. Traversée du village puis nous rentrons enfin dans les bois et je fais découvrir le petit single en montée à Julien et nous poursuivons la grimpette jusqu'au sommet, avant de descendre la Vallée des Prades. Le terrain est très sec, du coup il y a un peu moins de grip, je fais attention à ne pas freiner trop tard.
Moi
Remontée ensuite dans le parc de Chatel, avant de rouler le single sympa qui nous mène au Parc Ecureuil après le passage dans les escaliers en rondins. On passe la variante en rocher en haut du Parc, puis nous attaquons la descente qui nous mène en bas de la Vallée du Sans Souci. La visibilité a baissé rapidement car l'orage arrive à grands pas, et plutôt que de poursuivre le tour (Grands Tournants, Montaclier), nous rentrons précipitamment en coupant dans le parcours de santé et nous arrivons aux voitures avec les premières grosses gouttes à l'arrivée, pile poil le temps de ramasser les affaires avant le déluge.
Petite sortie de 18,5 km pour environ 500m de D+.

jeudi 5 mai 2011

Aftertaf du jeudi

22°C, soleil, conditions superbes pour aller rouler en sortant du boulot aujourd'hui. Rendez vous à 17h30 à Chatel Guyon avec Eric et Xavier pour le tour classique : Vallée des Prades, puis la montée du Roc Errant, ensuite la descente derrière Prompsat, avec ses racines, et quelques zones de relance. Le bas est toujours aussi technique, il faut virevolter d'un côté à l'autre du ruisseau, parfois passer sous quelques troncs d'arbres couchés mais c'est super sympa. On finit d'arriver au petit plan d'eau du Roc du Diable.
Remontée par le joli single en dévers sous les sapins, jusqu'au raidard final, puis nous continuons notre chemin pour nous faire la descente de la Vallée des Prades, toujours aussi ludique, dans laquelle on bien roulé avec Eric, sans faire de fautes. Nous traversons le parcours de santé pour rejoindre le sentier ludique qui surplombe la route, en allant au Parc Ecureuil, pour attaquer par la portion de descente technique en rocher, avant de nous jeter dans le single plein de racines. Au fond de la Vallée du Sans Souci, nous avons le temps de faire une boucle supplémentaire pour rouler sur la crête de la DH. Pour y accéder : un très joli sentier monotrace en montée régulière, très agréable.
La portion de crête est toujours super ludique, on passe bien dedans, les marches et les difficultés se négocient bien. Dommage qu'elle ne soit pas plus longue!
Au fond de la vallée, nous reprenons la direction des voitures, on passe dans le parcours de santé, et on finit par l'enchainement du passage technique du Mont Chalusset, puis on continue le chemin pour arriver aux voitures.
Une jolie sortie aftertaf, qui permet de rouler les meilleurs endroits du coin, et faire les montées à bon rythme pour se faire la caisse.
Bilan positif pour ma première sortie avec mes nouvelles pédales XTR Trail, elles maintiennent bien le pied en position, du coup on se sent bien maintenu, les appuis sont bons, elles ne sont pas très lourdes, 380g la paire, et elles paraissent solides et le look est plutôt sympa. A voir dans le temps donc.
Bilan : 20 km pour 700m de D+

dimanche 1 mai 2011

Weekend dans les Yvelines

Yann
 Ce dernier weekend d'Avril, je suis monté dans les Yvelines (78), rouler sur les sentiers de mon ami Yann, mon partenaire pour la GTMC que l'on va effectuer cet été. Il nous a concocté une sortie sur deux jours en conditions autonomie complète, pour effectuer les derniers réglages avant d'effectuer ce raid estival.
J'ai donc emmené tout mon matos pour me retrouver en conditions de roulage GTMC, avec le gros sac Deuter de 32 litres, le matelas autogonflant Thermarest, le duvet Décathlon S15 ultralight, un nécessaire de toilette, des affaires de rechange, etc... en gros 7,5 kg de chargement sur le dos.
Les conditions de roulage sont changées radicalement avec un tel fardeau sur le dos, les postures  sur le vélo sont modifiées, on est plus raide, un peu pataud, bref, on peut moins se lâcher.
Les Yvelines sont bien moins vallonnées que nos contrées volcaniques, certes, mais il y a de nombreux sentiers monotraces à rouler, la plupart avec des relances, des pifs pafs rapides, des petites bosses, des petits fossés, ce qui rend le tout très ludique quand on met du rythme. Les montées sont très courtes et assez raides, les descentes sont également très courtes, mais c'est normal, le relief n'est pas très prononcé. 
Il y a aussi de très loooongs chemins plats tout droits, que j'ai trouvé un peu monotones à la longue et qui m'ont fait regretter mon grand plateau, car le 36 ne suffit pas dans ce secteur. En gros, c'est un terrain de jeu idéal pour "crosseux" en semi rigide qui aime envoyer du braquet.
Arnaud, moi quoi...
Yann a eu une panne qui nous a valu un détour par Rambouillet, histoire de changer de roue arrière, car sa roue libre s'est cassée. Les cycles Jacky l'ont bien dépanné, du coup j'ai pu voir le centre ville de Rambouillet qui est une jolie petite ville. Cette avarie nous a fait perdre pas mal de temps, car nous sommes arrivés vers 19h30 au Camping de la Mare aux Biches à Condé sur Vesgre (ça fait rêver, pas vrai? ^^). Il faut maintenant que l'on trouve à manger et nous arrivons juste avant la fermeture de la boulangerie, où nous achetons du pain, avant de nous rendre à l'épicerie du village qui heureusement ferme plus tard. On achète de quoi bien manger, car après 110 km dans les pattes, ça commence à faire faim.
De retour au camping, je prends une douche (elle fera du bien) pendant que Yann monte la tente  MSR Huba Huba en deux temps trois mouvements. Il est environ 21h quand nous cassons la croûte. Couchage dans les duvets à 22h15. Je m'endors très rapidement.
 
Dimanche 7h30, je me réveille agréablement surpris, j'ai dormi comme un bébé sur mon matelas Thermarest, je ne regrette pas mon achat.
On déjeune rapidement avec un quatre quart acheté la veille à l'épicerie, et nous levons le camp avant de repartir, il est 9h. Pas de café, le bistrot du village est fermé, dommage.
Yann "le Gourmand" ne peut s'empêcher d'aller acheter des pains au chocolat à la boulangerie (okay, ils étaient super bons ^^) et nous repartons pour 45 bornes de chemins roulant en forêt avant de rejoindre Élancourt. Le parcours est jalonné par de nombreux étangs, très jolis. Nous ferons aussi une rencontre avec un couple de gros sangliers accompagnés d'un marcassin à 10 mètres de nous, assez surprenant.
Un gros weekend de roulage, près de 150 bornes dans les jambes avec le gros sac sur le dos, heureusement avec peu de dénivelé finalement, aux alentours de 1500m de D+ environ. La fin du parcours était bien sympa avec ce petit single joueur avant d'arriver sur Élancourt.
Merci à Yann pour son accueil, ses succulentes brochettes maison au barbecue accompagnées de Comté rapé aux pâtes ^^. Ce raid fût très instructif pour moi, il nous aura permis de faire les derniers réglages et de montrer les points à améliorer, avant de nous retrouver fin juillet pour faire la GTMC.
Le détail de ces deux journées de préparation à la GTMC sur notre blog GTMC à VTT

Le diaporama du weekend :

jeudi 28 avril 2011

Sortie en solo à Enval

 Je profite de cette matinée de libre pour aller rouler du côté d'Enval. Il a plu un peu hier après midi, le ciel est couvert, le plafond est bas, il fait à peine 10° au départ, mais je me réchauffe vite, car j'attaque direct par une petite côte (côtelette? ^^) pour prendre un peu de hauteur, je poursuis en direction du Pont de Crouzol, puis la traditionnelle montée au Château de Tournoël. Les pierres et les racines sont humides, mais ça va. De là-haut, je poursuis sur le GR441 pour monter le Puy de la Banère sur le sentier en sous bois.
J'amorce la première descente étroite dans les bois, mais je reste prudent car les appuis sont assez approximatifs, à cause des feuilles humides, mais les courbes s'enchaînent plutôt bien. Je poursuis sur la descente de la Vierge, pleine de caillasse, et je continue mon tour en passant dans le parcours de santé de Volvic. De zig en zag dans ces sentiers qui se ressemblent tous, j'attaque la montée direction Moulet Marcenat, et je bifurque pour prendre la direction de Viallard, ça serait dommage de passer dans le coin et de ne pas profiter du single dans les gorges. La roche est humide, les marches et les difficultés s'enchainent sur un bon rythme, j'appréhende juste avant le passage de la dalle inclinée, en espérant que le grip sera bon, heureusement il le sera, ça m'aura évité une bûche. Je poursuis le sentier à fond, et je rejoins la route.
Je retire à nouveau le coupe vent pour la grosse grimpette qui suit et qui me conduit tout en haut du plateau au dessus de la Pradelle et de la Banère. Des chevaux me servent de comité d'accueil en haut, je bois un coup et je continue en direction de Charbonnières les Varennes. Peu avant je bifurque à droite en direction du Montaclier, j'ai dans l'idée de dévaler le petit sentier descendant au dessus du centre Clémentel à toute berzingue. C'est un tronçon super ludique, mais trop court malheureusement. Je poursuis mon tour en poursuivant sur un bout de route pour descendre la trace de lapin derrière les rembardes de sécurité. La végétation s'est bien développée, les genêts en fleur obstruent le passage, j'attaque de descendre et je suis immédiatement trempé par la végétation humide. Je retrouve la trace après les rochers et je continue de descendre, je me raye bien le tibia gauche en passant dans les buissons noirs et j'arrive finalement sur le chemin qui me conduit sur la route de Beauvaleix.
Un peu de grimpette sur route pour arriver au village et j'enquille dans la descente du Renard. Le haut du sentier est étroit, je me trempe à nouveau à cause de la végétation, et enfin arrive la partie en sous bois, je lâche les freins et ça file vite. Malheureusement après le pierrier, c'est bien moins rigolo car de nombreux troncs d'arbres entravent le chemin, c'est désormais presqu'inroulable. C'est dommage, ce petit sentier qui avait plein de charme est défiguré à présent, beaucoup d'arbres qui longeaient le sentier ont été abattus, plus de pifs pafs, il ne reste qu'un champ de mines, c'est triste...
Le tour se finit par une portion commune avec le départ, j'arrive finalement à la voiture, après 27km et 800m de D+ en 2h30, juste avant la pluie.

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