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mercredi 20 août 2014

Vars Attack !

Plan VTT Vars 2014
Vacances estivales dans les Hautes Alpes cette année, je suis à Vars en famille. Basés dans une résidence au village Vars-les-Claux, la vue depuis le balcon sur les crêtes de L'Eyssina et la Mayt laisse augurer du potentiel!

Deux pistes et plusieurs sentiers au menu, ça me laissera de quoi bien m'amuser deux ou trois demi journées dans la semaine.
La piste bleue "Les Marmottons" et rouge "Taillefer" partent toutes les deux du télécabine de Chabrières.
Les marmottons est une piste rapide, sans difficultés, avec des virages relevés qui s'enchaînent bien, des petits sauts par-ci, par-là histoire de rythmer la descente et de s'échauffer.
La Taillefer est déjà un peu plus sérieuse avec des doubles à sauter, un pierrier, des racines, un road gap pour les plus aguerris, elle est sympa à rouler.

Au départ du télésiège de Peyrol, on profite de plusieurs sentiers sur des portions naturelles.
La "Lièvre" est agréable à rouler, sentier assez étroit au milieu des marmottes, des relances, des ruptures, du caillou à franchir, le tout avec les paysages dégagés sur la vallée.
Le sentier noir "La Casse" est minéral, un sentier technique trialisant assez court et physique, plutôt  pentu sur des portions de cailloux non stabilisés.
Le sentier Le Vallon est 100% nature, single étroit sur le haut avec du caillou, de la racine, du franchissement de ruisseau, la panoplie complète. Le bas du sentier se passe en forête avec une partie commune avec un autre sentier qui descend au pied du télésiège.

lundi 18 août 2014

Ascension du Grand Glaiza (3293m)


Le Grand Glaiza (3293m)
Accrocher un 3000 à VTT... Ça y est, enfin !
Trois ans que trottait dans un coin de ma tête ce magnifique topo de vélo de montagne.
Quoi de mieux pour cette première que de gravir le Grand Glaiza, sommet situé sur la frontière franco-italienne culminant à prêt de 3300m?
Il faut dire que ce topo de vélo de montagne bien connu des passionnés de VTT est super alléchant, plein de compte rendus, de photos et de vidéos sont trouvables sur le net.
Je me suis bien préparé pour ce défi, des semaines que je me bouffe du dénivelé et du technique pour ne pas subir au risque d'abandonner, car grimper là-haut ne s'improvise pas vraiment, ça pique.
Je choisis la variante au départ d'Aiguilles, ce lundi matin, tempête de ciel bleu annoncée pour la journée, mais j'ai pris soin d'emporter avec moi un bon coupe vent.
Les 600 premiers mètres de D+ jusqu'à la Bergerie du Lombard se font sur piste, ça permet de monter au train et de se chauffer tranquillement. Après ... jusqu'au Lac du Grand Laus (2600m), c'est alternance de poussage, roulage, mais c'est dur.
Ce lac de montagne est vraiment magnifique, on en fait le tour avant d'attaquer un bon portage jusqu'en haut du Pic du Malrif (2880m). La descente au col éponyme fait du bien avant d'attaquer la Crête des Eaux Pendantes, une succession de bosses sur une jolie crête d'ardoise.
L'altitude et le vent compliquent un peu les choses, j'évite de regarder le sommet pour ne pas me décourager, je regarde où je mets les pieds et j'avance comme un robot pour conserver mon rythme. Je dépasse bon nombre de randonneurs et de montagnards avec mon vélo sur le dos, on m'encourage, on me prend en photos, l'un me taquine en me faisant comprendre que je suis pas vraiment au bon endroit avec mon vélo sur le dos ici, mais qu'importe, je prends un peu d'avance sur une portion descendante. Avec un vélo, un peu de physique et un bagage technique pas dégueu, ben oui, on va plus vite qu'à pied !
Bref, j'arrive sous le sommet désormais, les 300 derniers mètres positifs sont durs, la pente est raide, il ne fait pas très chaud même si le soleil est bien de la partie. Allez encore un effort, ça y est après 3h30 d'efforts j'atteins le sommet où 3 montagnards m'ont précédé, ils me félicitent pour cet exploit, je ne suis pas mécontent d'en finir et je m'empresse de poser un caillou sur le cairn au sommet ;-)
Au sommet
Je photographie à tour de bras le magnifique panorama minéral à 360°, l'un des montagnards me montre du doigt quantité de sommets avant de redescendre, il en connaît un rayon... On se sent minuscule devant l'immensité des lieux.
Je mange une barre et un carreau de chocolat gentiment offert, puis après 15 minutes au sommet, je décide de redescendre car il ne fait pas chaud.
La descente de la Crête des Eaux Pendantes est géniale... Quel pied d'enchaîner les virages, les épingles, sauter les obstacles, engager dans la pente... Je suis bien, je croise des marcheurs que j'ai doublé en montant, et j’atteins le Col du Malrif assez rapidement, il fait déjà un peu meilleur niveau température.
Passage ensuite aérien au dessus du Lac du Grand Laus sur la crête avant de rejoindre le GR58, ça y est, la végétation est plus présente.
Lac du Grand Laus (2600m)
Je bifurque ensuite direction Abriès. J'ai longtemps hésité en préparant le topo : redescendre sur Aiguilles, ou bien sur Abriès, j'ai demandé conseil à droite à gauche à des vététistes et des locaux, et du coup, j'ai pris l'option Abriès. Pourquoi ce choix? Tout simplement car je n'aime pas spécialement repasser deux fois au même endroit, redescendre par Abriès permet de voir d'autres  paysages, et la variété des obstacles est vraiment énorme, du sentier en balcon , du dévers, des marches, des épingles serrées, le bas est sympa aussi avec les arbres qui font leur apparition, les franchissements de ruisseau, et le finish tout en caillasse sur Abriès est top également, bref, il n'y a rien à jeter tout du long...
Le retour par la route sur Aiguilles (un peu moins de 5km), passe vite tellement j'en ai pris plein les yeux là haut...

samedi 15 septembre 2012

Le Gour de Tazenat

Ça roulait tellement vite que c'est la seule photo prise
Pour une fois, nous changeons de secteur pour (re)découvrir les sentiers au Nord de Chatel-Guyon, en direction des Combrailles pour atteindre le Gour de Tazenat, cratère volcanique qui s'est par la suite rempli d'eau.

samedi 8 septembre 2012

Décrassage de rentrée dans le Sancy

Un temps superbe ce samedi, difficile de ne pas aller rouler dans le Sancy ! C'est le plan fixé pour cet après midi avec un départ de la Bourboule pour un parcours à la base plutôt ambitieux mais qui sera finalement écourté à cause d'un départ tardif, de multiples crevaisons et d'une fin de parcours difficile pour les jambes de certains riders, qui sentaient les crampes arriver.
Lolo est toujours le premier en haut (©Plop)
Une première partie de parcours plutôt peinard avec l'ascension sur le Plateau de Charlannes par les télécabines. Caissier sympa qui nous fait le prix de groupe pour 8 au lieu de 15. Bon faut dire aussi que le télécabine ferme définitivement au 30 septembre 2012...

samedi 1 septembre 2012

Les cheires de Côme et Pontgibaud

Vue aérienne sur la Cheire de Côme (http://www.photo-paramoteur.com)
Les cheires, késako? Pour rappel ou information, voici une petite définition glanée sur le net : n.c (fém) : Coulée volcanique scoriacée, constituant un terrain hérissé, rugueux et infertile.
Un maquis auvergnat en quelque sorte, où tous ces sentiers étroits forment un véritable labyrinthe cassant et très technique à rouler. On y laisse beaucoup de jus car il faut rouler toujours vite pour ne pas (trop) subir le terrain, mais qu'est ce que c'est sympa et dépaysant. Pas beaucoup de montées ni de longues descentes, mais que du ludique en permanence, un vrai gymkhana pour travailler l'équilibre et le pilotage. Le stumpy s'y est montré redoutable d'efficacité.
Sentier dans les cheires (http://domenicus.malleotus.free.fr)
Bonne ambiance cet après midi avec une belle meute du crew (10 riders en tout), pour une superbe sortie de "reprise" au retour des vacances.

Après le passage des cheires, une partie plus roulante avant de gravir le Puy des Gouttes et de rentrer par la Fontaine du Berger.
Un parcours de 40km pour 650m+

samedi 7 juillet 2012

The classic Tour of Sancy


PTZ Crew devant Roche Tuilière
Une après midi dans le Sancy, ça se refuse difficilement! Départ de Pessade avec le Pointezie Crew pour la classique du Sancy. 4 semaines d'abstinence vététistique me font prédire que je vais souffrir dans la deuxième partie du parcours.
On attaque donc la grimpette au Col de la Croix Morand, sur un bon tempo. Pépé qui était à la bourre au départ nous retrouve au pied du Puy de la Tache, direct en mode portage pour l'échauffement, il y a mieux pour commencer. La fin de l'ascension me dure mais finalement, une fois en haut, c'est la classe à 360°, des paysages toujours aussi magnifiques que j'immortalise sur la carte mémoire de l'APN. Ce secteur est difficile avec une succession de montées et descentes très raides, où l'on se repose finalement peu. On échange quelques blagues potaches sur les autochtones  auvergnats avec un groupe de jeunes touristes parisiennes, pause barre céréales et crunchy puis l'on attaque la descente trialisante sur le Col de la Croix Saint Robert.
Easy...
Pierre perce sur le haut, le temps de réparer, et c'est l'occasion pour Lolo de nous montrer comment on passe une épingle serrée et jonchée de pierres pas trop stables avec appui sur la roue avant, le tout dans un mouchoir de poche. Ça chambre à tout va, il faut laver l'affront et c'est avec une insolente réussite que je passe l'obstacle dans un style pas trop élégant mais néanmoins efficace, du premier coup. Je préfère ne pas confirmer l'essai pour rester sur cette bonne impression ^^ . Nico réussira également l'exercice avec plus de brio que moi.
Jolies vibrations, pas vrai Viv?
Pierre nous rejoint et l'on poursuit la descente très technique jusqu'au col. Physiquement je suis tétanisé, mal aux bras et aux cuisses, mais finalement je m'en sors plutôt bien dans ces éboulis. Moufette ne peut pas trop lâcher les freins  à cause de son attelle au pouce. Redescente à toc par la Grande Cascade, il y a pas mal de touristes dans le secteur, prudence avant de redescendre au Mont Dore, au fond de la vallée où coule la Dordogne.
Maintenant qu'on est au plus bas, il faut bien remonter et je sais que ça va être très dur pour moi. Je rattrape tant bien que mal la route du Guéry. Je suis loin derrière le groupe je monte au train, Lolo et Nico m'attendent et me donnent le tempo.
Arrêt buffet
Le poussage pour monter à l'Ouire se fait au mental... Une photo de groupe avec Roche Tuilière en arrière plan et l'on attaque le portage du GR30 en direction de l'Aiguillier. Je rejoins le groupe avec Viviane. Ensuite single technique, descente dans le bois de sapins et passage au Lac Servière. Ça va mieux maintenant je sais que l'arrivée est proche, et finalement le retour aux voitures sera le bienvenu après cette boucle de 33km pour 1500m+ ! Pas mal pour une reprise, il ne m'en fallait pas plus mais ça en valait la peine!


samedi 17 septembre 2011

Plateau de Gergovie

Monument à Vercingétorix sur le Plateau de Gergovie
Sortie matinale au départ de Clermont Fd ce samedi matin. Je retrouve mon pote Eric qui vient de rentrer de sa saison dans le Verdon. Il nous a prévu un parcours sympathique avec ascension en haut du Plateau de Gergovie, puis roulage à la limite de la Montagne de la Serre.
Nous avons traversé le très joli village d'Opme, puis nous contournons le Puy Giroux avant de rejoindre un petit plateau qui nous mène sur une belle descente dans les Gorges de Ceyrat, où on a pu lâcher un peu les freins.
Une boucle plus tard du côté de Saulzet le Chaud et nous revenons derrière le circuit de modélisme pour passer un peu de temps sur le spot aménagé, et on s'amuse à sauter quelques marches et doubles bosses shapées dans la forêt de pins, c'était bien rigolo, faudra qu'on revienne dans le coin.
Je finis avec le frein avant, car les plaquettes du frein arrière sont mortes. Heureusement le finish sera plutôt cool.
Un joli petit tour avec une météo plutôt clémente et agréable à rouler, des averses étaient annoncées mais nous n'y aurons pas eu droit ^^.
Un peu plus de 35km et 850m de D+ sur terrain varié, du roulant, du caillou, de la terre, de la racine, des jolies descentes et de bons raidards également.

samedi 10 septembre 2011

Puy Snidre et Vallée de la Credogne

Ce samedi est annoncé estival avec 34°C annoncés à Clermont-Fd. Je décide d'aller rouler à la fraîche, dans les Bois Noirs. Je pars à 8h15 de Rongère-Montagne, après m'être concocté un petit parcours autour du Puy Snidre, grâce à un morceau de trace d'Yvonr sur Utagawa, mixé avec deux autres parcours que j'avais déjà fait auparavant.
En haut du "Rez de Sol"
Je suis plutôt content, j'ai une bonne condition physique depuis le retour de la GTMC, je vais essayer de rouler sur un bon tempo sur ce parcours où les portions de repos seront les bienvenues, mais rares. Cette boucle est un parcours physique, avec beaucoup d'efforts en montées, la plupart techniques et trialisantes, ainsi qu'en descentes "enduro" avec beaucoup de singletracks assez physiques et techniques également, il y a de nombreuses racines, ravines, marches et lits de ruisseaux à négocier, il y a de quoi se faire mal.
C'est un parcours extra, qui monte pendant la première partie, pour atteindre le Puy Snidre, mais avant on se fait le Rez de Sol, que je ne connaissais pas, maintenant je connais ! Grosse ascension dans un sentier bien technique, je pousserais par moment, mais de là-haut, c'est vrai qu'on bénéficie d'une superbe vue sur les sommets alentours. Cette portion s'apparente plus à de la randonnée pédestre plutôt que de VTT, je n'y remonterais plus (sauf à pieds). Mieux vaut le contourner à VTT.
On passe ensuite par le Col de la Plantade et on se dirige au sommet du Puy Snidre (1220m), le final pour grimper en haut se passe bien sur le vélo, en forçant un peu. J'avale une barre et la suite est une loooongue portion de descentes qui se succèdent, sur des terrains divers et variés, de la piste, du single, du sentier, il y en a pour tous les gouts, mais ça use le bonhomme et ça brasse bien par moment.
On finit par arriver dans la vallée de la Credogne, et les deux trois bosses qu'il reste à grimper sont terribles pour les jambes tellement elles sont raides et techniques. Je me surprends à passer les deux premières sur le vélo (la remontée après la Credogne est hardos quand même), au prix d'énormes efforts et en posant pied à terre deux ou trois fois à cause des cailloux mouillés par endroits, mais la dernière ascension après Chabot aura eu raison de moi, je finirais d'arriver au sommet en poussant avant de remonter sur le vélo pour revenir à la voiture.
Jeu d'ombres et de lumière dans les bois
Un très joli tour, attention tout de même : si vous n'aimez pas pousser, porter, les sentiers techniques et trialisants en montées et en descente, ne téléchargez pas ce parcours, vous serez déçus. A faire quand la forme est bonne pour ne pas subir un peu partout tout au long de la boucle.
Une boucle de 36km et près de 1300m de D+ en 3h30.

samedi 3 septembre 2011

Mariol - Lachaux

Une belle bosse enfin avalée
 Une deuxième sortie d'affilée dans l'Allier, à la frontière avec le Puy de Dôme, pour aller rouler ce samedi matin les sentiers au dessus de Mariol, entre Saint-Yorre et Abrest. La Montagne Bourbonnaise serpente de sentiers en tous genres, toujours agréables à rouler. J'en profite donc pour me concocter un parcours de 40 bornes grâce à 3 parcours d'Yvonr, postés sur Utagawa VTT.
Mariol est un joli petit village tranquille traversé par le ruisseau Darot, dont les berges sont aménagées. Le parcours est vraiment extra, il y a énormément de sentiers que j'apprécie de rouler, à savoir du single, et des sentiers plutôt ludiques et techniques, que ce soit en montée ou en descente.

Perdue au fin fond des bois
De longs passages sur singles en sous bois, en fond de vallée où on longe des ruisseaux, des zones plus dégagées avec du panorama, une grande variété de surface de roulage, terre, granit, gore, racines, pierres, sentiers herbeux, et un peu de bitume quand même, bref, c'est un parcours superbe, je le garde au chaud pour y retourner dans quelques temps.
 

Par contre, ce n'est clairement pas un circuit de début de saison ou de reprise car presque toutes les ascensions sont techniques, il faut avoir la forme pour ne pas trop souffrir dans les bosses; et il vaut mieux que les chemins soient secs également.
Un joli passage
Merci à Yvonr d'avoir posté ces sentiers et comme il le dit lui même, le secteur de Mariol est un terrain de jeu inépuisable, il y a plein de sentiers qui donnent envie d'aller rouler, clair que je retournerais dans le secteur. En plus c'est pas très loin de chez moi, ce qui ne gâche rien ^^





Au final, une très jolie boucle de 41km et 1200m de D+, en 3h40, plutôt pas mal.

dimanche 28 août 2011

La cascade de la Pisserotte

la cascade de la Pisserotte
Première sortie VTT post-GTMC après un peu plus de 15 jours de repos. La matinée s'annonce belle, il fait soleil et 12°C à 8h15 sur les hauteurs d’Ambierle (42). Je suis impatient de rouler en conditions normales, sans le gros sac à dos ni le porte-bagage.
J'ai diminué la pression dans l'amortisseur pour retrouver le réglage habituel et c'est parti pour un premier tronçon qui monte directement sur un sentier plutôt cassant dans les bois. Je monte vite en température à mesure que le soleil monte dans le ciel. Plutôt content de négocier un passage technique connu pour la première fois, malgré les ravines causées par les derniers orages.
J'atteins la Croix du Sud (780m), je contourne la Pierre Bécajat et je continue de grimper jusqu'au Fouet Haut, puis un sentier pierreux me fera poser pied à terre à deux reprises avant d'arriver au Col de la Rivière Noire (1000m), après avoir roulé un petit single bien sympathique mais malheureusement trop court.
Un faux plat montant m'emmène au point culminant (Ray Dadieu - 1050m), puis enfin, la pente s'inverse et je peux gagner de la vitesse sur le GR3a, en direction de la Pierre Charbonnière, où la descente devient trialisante dans la caillasse avant de couper la D25 au niveau du hameau "Les Biefs".
Le circuit continue sur le GR3a, très joli à cet endroit le long du ruisseau de Malgoutte et l'on bifurque ensuite sur la droite sur un single indiquant la cascade de la Pisserotte, après le Moulin du Mas, une fois franchi le ruisseau "Le Barbenan" sur un joli pont de pierres.
Arfeuilles
La descente vers la cascade est plutôt périlleuse, une bonne partie se fait en portage en descente. Le coin étant ombragé et humide, prudence aux racines humides et aux pierres recouvertes de mousse. Une fois en bas on peut admirer les jolies chutes d'eau du Barbenan, dans un paysage dépaysant qui dénote avec la région.
Il faut ensuite traverser le ruisseau sur la petite passerelle pour rejoindre la Croix du Verger. On emprunte un petit bout de bitume avant de rattraper une vieille route qui finit en chemin et une descente ludique me conduit au village d'Arfeuilles (440m).
La sortie du village est difficile. Après le camping, le parcours emprunte un single track caillouteux qui monte droit dans la pente. On peut en monter des tronçons sur le vélo avant de rejoindre un sentier plus large, qui monte au calvaire (600m). Passage court mais dans lequel je laisserais des forces. On récupère ensuite la route que l'on suit jusqu'à la Croix du Verger.
On poursuit ensuite en direction des Biefs (780m) sur des sentiers roulants avant de redescendre (très vite), à Saint Bonnet des Quarts (460m). Une bosse nous conduit à la Croix Noailly puis on rejoint le hameau "les Servajeans" par la route.
La fin du parcours se fait en alternance de chemins et de portions de route sur les hauteurs d'Ambierle et une bosse finale finit de me ramener à mon point de départ, pas fâché d'en finir.
Une sortie de 53km et presque 1500m de D+

lundi 15 août 2011

La GTMC, c'est fait!

La GTMC faisait vraiment partie des choses que je voulais faire un jour en tant que vététiste. La proposition de Yann de la faire en semi autonomie ne m'enchantait guère au départ, car partir 12 jours loin de ma femme et de mes enfants en bas âge ne me paraissait pas vraiment possible. Finalement on aura fini cette traversée avec un jour d'avance, ce n'est pas plus mal.
Mais l'occasion de faire cette traversée ne se présente pas tout le temps, et je décide finalement de me joindre à Yann pour la réaliser. Je n'avais jamais pratiqué de camping en bivouac auparavant, et je comptais bien sur l'expérience de Yann dans ce domaine pour partir l'esprit tranquille et rassurer ainsi ma femme et mon entourage. Et finalement, je crois avec le recul que c'est la meilleure façon de réaliser cette traversée.
C'est avec beaucoup d'impatience que j'attendais le départ, les premiers tours de roue sont vigoureux, on se dit qu'on part pour un truc superbe, et c'est vraiment le cas. Les deux premières étapes ne m'apporteront rien de nouveau en terme de paysage, car je roule ces chemins tout au long de l'année, et nous avions également déjà reconnu l'étape 01 avec Yann l'été dernier.
Par contre dès le jour 03, les nouveaux paysages qui se déroulent sous mes yeux me font comprendre que là, je suis bien parti pour aller à la Mer. L'âme de l'aventurier prend le dessus et chaque kilomètre de pris n'est plus à prendre.
Les jours s'enchaînent, les contrées aussi de même que les kilomètres, j'ai le temps de réfléchir avec toutes ces heures de selle, de penser à mes proches, à ce que font mes enfants au moment où je pédale. Le fait d'être isolé de la "civilisation" rend la traversée plus immersive. C'est une drôle d'impression que de voir les paysages évoluer au fur et à mesure que l'on avance, jour après jour. Je n'ai même pas eu trop envie de savoir ce qu'il se passait dans le "vrai" monde pendant ce temps, finalement pas si accroc à internet et à la télé comme ma femme me le dit ^^.
Il y a quelques checkpoints qui motivent quand on les franchit et qui donnent de la force pour continuer de rouler. Pour moi, il s'agissait de franchir Ruynes en Margeride, le Mont Mouchet, puis le Mont Lozère, le Mont Aigoual bien sûr, puis La Couvertoirade et enfin le Mont Sainte Baudille.
Pas un seul pépin mécanique, pas une crevaison, le vélo a été top, de même que le porte bagage Topeak sur tige de selle, le matelas autogonflant Thermarest et le sac Deuter. Ma préparation physique tout au long de la saison m'a permis de ne pas souffrir physiquement à aucun moment de la traversée. J'ai su me gérer convenablement, je ne me suis jamais cramé et malgré le poids embarqué (12kg sur le dos + 3kg en porte bagage), j'avais le niveau de forme pour la finir avec au moins un jour de moins.
Bref, cette GTMC restera pour moi une superbe expérience avec de très bons moments et des rencontres tout au long du chemin, l'hospitalité des gestionnaires de gîtes restera un super souvenir, idem pour la soupe de nouilles chinoises à la frontale sous la tente...
Ça fait quand même bizarre de se dire qu'on a traversé la moitié du pays pour rejoindre la mer, sans que ça ne paraisse, ce n'est pas le genre de truc qu'on fait tous les jours...

Alors bien sûr, on a pris des centaines de photos, vous pourrez retrouver toutes les infos concernant notre épopée sur notre blog dédié à la GTMC sur le lien suivant : http://gtmc-a-vtt.blogspot.com/

vendredi 15 juillet 2011

Marathon dans la Chaîne des Puys

Jean-Tho, Jako, Nono
Ça faisait quelques temps que ça me trottait dans la tête de faire un parcours pour rouler sur pas mal de puys en une sortie. J'ai potassé mes archives de traces et j'ai cogité sur un parcours plutôt alléchant, au départ du Col de la Nugère (880m). Je retrouve Jako et Jean-Tho vers 8h30 au point de départ. Nous attaquons par un sentier descendant dans les bois avant de couper la route et de nous retrouver au pied de la première difficulté du jour, l'ascension du Puy de Louchadière (1180m) et ses 5 épingles. Une vue superbe d'en haut d'où l'on aperçoit les bosses à venir au programme. On savoure la jolie descente du volcan dans les bois avant de rejoindre la piste qui nous amènera vers le Puy de Jumes (1140m), après un final en poussage dans les pierres et les racines. Une fois sur la lèvre du cratère, on enchaîne vers le Puy de la Coquille (1140m) et on redescend assez rapidement dans le sentier raviné, le final est toujours aussi bien.
Jako
On avale le Puy de Clermont rapidement pour nous retrouver sur les flancs du Puy Chopine, qui nous mène à l'intérieur du cratère du Puy des Gouttes, l'ascension se passe bien, le terrain est assez sec, on fait le tour du cratère pour atteindre son sommet (1120m), avant d'engloutir la descente à fond en sous bois. Nous avons déjà avalé pas mal de D+ à ce moment du parcours, nous descendons vers Vulcania, et nous suivrons le GR441 jusqu'à la Cîme de la Plaine (1060m) au pied du géant des Dômes. Nous poursuivons la montée vers le Traversin, on boit un coup à la fontaine qui ne coule plus guère, et nous sommes d'attaque pour gravir le chemin des Gravouses, qui nous amène au petit puy dit du Nid de la Poule (1220m). Nous continuerons l'ascension sur le GR441, jusqu'aux marches qui mènent au sommet du Puy de Dôme.
Jean-Tho
Nous attaquons le sentier de la descente du Petit Puy de Dôme (1240m) qui nous fera perdre environ 300m d'altitude, pour rejoindre le péage. La fin de la descente est encombrée par les travaux de déboisement suite aux travaux sur le funiculaire des Dômes.
Nous prenons la direction du Golf des Volcans et nous attaquons la montée au Traversin (1120m) en longeant le Puy Pariou. Cette montée me fait mal après tout ce qu'on a déjà monté, j'arrive en haut pas mécontent d'en finir, mais il reste la grimpette entre le Petit Suchet (1180m) et le Grand Suchet (1220m) à avaler, mais ça rend bien finalement, je gère sans souffrir. On prend la portion de descente dans la pouzzolane et on bifurque sur la gauche pour descendre les pentes du Puy Cliersou, un sentier 4 étoiles avec des racines, des pierres, de grosses marches, bref le top, on se régale.
On tourne direction l'Est pour arriver au pied du Puy Pariou, première fois en vélo pour ma part, j'ai peur de souffrir car j'ai quelques débuts de crampes dans la cuisse gauche, mais finalement au train, après avoir passé un ou deux coups de cul au début en forçant, l'ascension se fait sur un sentier qui monte plutôt sur un rythme régulier, j'atteindrais le sommet (1190m) sans mettre pied à terre. Je ne sais pas si c'est à cause du Tour de France, mais les randonneurs à pieds étaient très sympa et m'ont encouragé tout du long de l'ascension, c'était plaisant. Jako et Jeantho on bien roulé devant.
Nono
On profite du paysage à 360°C, on voit les différents puys gravis depuis le début, le cratère du Pariou est superbe, mais il nous faut redescendre, il reste encore un peu de chemin. Jako nous trouve une trace de lapin afin d'éviter de rouler en descente au milieu des randonneurs. Cette jolie descente était excellente on a fini dans un sentier peu emprunté, l'occasion de refaire la trace en passant.
Nous rejoignons le parking du Col des Goules avant de remonter un peu entre le Puy des Goules et le Grand Sarcoui. Nous poursuivons la descente en direction du Puy de Chaumont que l'on contourne par l'Ouest. Le retour aux voitures se fera par les Bois de Pérol.
Bilan : un programme qui a tenu ses promesses en terme de difficulté, technicité et beauté des sentiers roulés, sans oublier les magnifiques panoramas de la Chaîne des Puys. On a bien exploité le secteur, je finis bien fatigué car je n'avais qu'une barre et 2 biscuits petit écolier dans le sac (je croyais avoir encore des barres en stock), mais je ne regrette pas d'avoir pu faire ce tour avec mes deux acolytes du jour, qui m'auront bien tenu le rythme sur la deuxième partie du parcours. 7 belles bosses dans les cuisses, 48km au compteur et 1600m de D+, durée 5h38min, 8,5km/h de moyenne globale et 11,5km/h de moyenne de roulage.

LE DIAPORAMA





samedi 2 juillet 2011

Le tour de Pierre sur Haute

Tout seul pour rouler ce weekend, je n'ai que ce samedi matin de dispo, je décide donc hier après midi d'aller faire un petit tour dans le Haut Forez, du côté de Pierre sur Haute et ses antennes hertziennes. Je récupère le parcours de Vincent3569, qui m'avait dit il y a longtemps que c'était un très beau tour.
Je me lève aux aurores ce matin pour arriver au départ au Col de la Loge (1250m), après 1h de route. Beau temps, mais seulement 7° et un petit vent frais vivifiant au départ à 8heures. Je mets mon gilet coupe vent, et je ne le quitterais plus de la matinée, car le vent sera quasiment omniprésent, pas trop soutenu et là haut, il fait frais! Comme je ne veux pas rentrer trop tard, je me donne comme objectif de rouler sur un bon rythme pour ne pas trop traîner.
Direction le Col des Placiaux, par un sentier assez raviné mais bien joueur, pour rejoindre ensuite le Col des Sapeaux. Les chemins alternent entre piste forestière assez roulante et portions sur sentiers trialisants, avec beaucoup de cailloux, ce qui n'est pour me déplaire.
Après une descente agréable qui me dirige au point bas du circuit, le circuit emprunte des chemins assez roulants au milieu des bois de sapins. Une bonne montée mène à Loge Neuve, et permet de découvrir un paysage typique du coin : une "reculée" (ancienne vallée glaciaire) défrichée pour en faire des prairies d'estive, avec quelques fermes d'été (les loges) au parsemées au milieu.
Après un profil vallonné mais relativement calme, le circuit aborde sa première grosse difficulté au niveau du Rocher Faradia. Une longue montée s'ensuit, avec quelques passages assez techniques et plusieurs tronçons de sentiers qui se partagent le lit de ruisseaux, les pierriers se montent au train, avec quelques coups de boost par moment, mais rien de méchant.
On débouche alors sur les landes au-dessous du Col du Béal, c'est le premier contact avec les paysages assez désolés des Hautes Chaumes bien vertes en cette saison, le parcours plonge ensuite en direction de la station de ski de Chalmazel par une descente pierreuse plutot longue, elle brasse bien et demande de la concentration pour ne pas tomber à cause des cailloux instables qui se dérobent sous les roues.
Un très long profil montant démarre alors, d'abord dans la forêt puis sur les chemins forestiers, pour finalement atteindre les sentiers des Hautes Chaumes et le GR3, et j'arrive enfin après pas mal d'efforts au point culminant du circuit à Pierre-sur-Haute à 1610 m, au pied des antennes hertziennes. On a une vue superbe à 360° sur l'Auvergne à l'Ouest et le Rhône Alpes à l'Est. Je continue le parcours qui heureusement est plus à profil descendant désormais, mais le GR3 est un chemin escarpé dans ces coins, ce n'est pas de tout repos.
On a droit à un petit portage dans les cailloux après le Col de la Chamboite, puis je tente une variante en suivant le GR3 pour passer au sommet du Peyre Mayou, avant de descendre au Col du Béal (1390m). Il ne reste plus qu'une dizaine de km à ce moment là, je roule sur des sentiers qui rendent peu, car assez herbeux, et avec un léger vent de face, ça n'arrange rien. Quelques zones défoncées se présentent avant de rentrer dans les bois sur une piste assez roulante. Petite variante ici aussi avant de rentrer à la voiture, je poursuis par l'option GR3 plutôt que par la piste : petit sentier monotrace qui monte avec peu de rendement, ma cuisse gauche est à la limite de la crampe, faut gérer la fin dans une portion descendante pleine de caillasses et de racines. Je me fais plutôt bien brasser car je suis fatigué, mais je tiens bon et je suis bien content d'arriver à la voiture!
Vincent avait raison, c'est un très joli parcours avec les antennes de Pierre sur Haute que l'on aperçoit à plusieurs endroits. Circuit diversifié, idéal pour s'entraîner sur longue distance, avec des tronçons techniques en descentes et en montées, des portions roulantes également pour le foncier, des sentiers de tourbes usants, pas mal de singles. 
Bilan : 60km et près de 1500m de D+ avalés en 5h, à 12km/h de moyenne générale, plutôt bien content de moi.

dimanche 26 juin 2011

Sortie à Saint Saturnin

Eric
Grand bleu et de grosses températures annoncées ce dimanche, nous partons assez tôt sur les vélos au départ de Saint Saturnin. Je retrouve Eric et Pierre à 8h30 place de la Mairie. Nous quittons le village direction de St Sandoux et nous commençons par monter par un petit sentier granitique bien sympa. En haut on poursuit sur un single de crête, avec quelques enfilades et nous poursuivons la descente vers la Monne avec une jolie épingle. Nous remontons en face à Randol par un sentier qui devient de plus en plus pentu et nous finirons en poussant.
Vue sur les Gorges de la Monne
Là haut nous avons la vue sur Saint Saturnin, le Monastère de Randol et Saint Sandoux. Nous poursuivons après une pause en direction de Cournols après un faux plat montant en plein cagnard, sans vent, pas facile. Avant d'arriver au village, nous tournons à gauche, pour rattraper le GR30. Nous redescendons par le sentier très caillouteux, avec de nombreuses marches et de racines, quelques pièges à éviter, un goulet dans lequel les dérailleurs sont exposés, mais nous arrivons finalement sans encombre au fond des Gorges, au pont de Riberolles. On boit un bon coup, car on sait que la montée qui arrive est assez physique, avec pas mal de caillasses, mais finalement ça passe plutôt bien.
Nous prenons la direction de Saint saturnin pour refaire un tour de manège descendant pour rejoindre la Monne, et nous remontons à Randol par le même sentier qu'il y a peu, et j'en monterais plus sur le vélo ce coup ci. A randol, un robinet public salvateur nous permet de refaire le plein et de boire avant de partir direction Cournols pour faire la descente vers Pierre Blanche, super ludique, avec deux trois passages assez chauds. On coupe la route d'Aydat pour faire une petite boucle supplémentaire très tonique dans les bois, avec plein de zones de relances sur un petit singletrack, avant de revenir sur Saint Saturnin par un sentier en descente, retour par Vocan.
Les sentiers de Saint Saturnin sont vraiment extra, avec du caillou, du granit, des descentes engagées, bref, de quoi avoir la banane sur le vélo!
Un petit tour de 27km pour près de 700m de D+.

mercredi 22 juin 2011

Aftertaf du mercredi

Ce mercredi soir, malgré le temps qui semblait assez humide avec des averses en début d'après midi, on a quand même décidé d'aller user les crampons après le boulot. Je retrouve Xavier et Eric à Chatel Guyon, parking de la piscine.
"Over the Plop"
On a fait une sortie avec les classiques du coin, les bois de Prompsat, où nous avons repéré des passages ouverts par des motocross, à voir ce que ça peut donner en descente. Puis nous avons dévalé la descente de la Vallée des Prades à Mach 2 avec Eric, super sensations. Le gué du ruisseau est quasiment à sec, ce n'est pas rassurant à cette période...
Nous sommes ensuite allés rouler dans le parc de Chatel, puis la classique du Parc Écureuil et nous avons fini dans la piste de DH et le final technique de la crête.
On a fait des sessions photos, mais le manque de luminosité a dégradé les résultats, dommage pour les photos en rafale. On refera des essais avec une meilleure lumière.

mercredi 25 août 2010

Reconnaissance de l'étape n°1 de la GTMC avec Yann

Juste avant le départ
Le 18 Août, Yann, alias "Garik" sur le forum Utagawavtt, lance une perche dans son topic de préparation de la GTMC pour reconnaître la première étape de ce raid.GTMC, j'y pense depuis deux ans, et 2011 sera peut être la bonne justement avec Yann. Affaire à suivre.
Comme j'aime bien faire découvrir ma région auprès de mes amis et quelquefois des touristes, je décide de l'accompagner pour cette première étape. Ce sera de plus ma première rencontre IRL avec un Utagawiste.
Rendez vous est donc pris pour le 25 août à Durtol de bonne heure pour une bonne journée de VTT. On fait vite connaissance, et on décolle pour prendre rapidement de la hauteur sur le Chevalard. On a un temps magnifique, la vue sur Clermont est superbe.
Direction Volvic, où nous attend le premier gros coup de cul de la journée. On enchaîne ensuite sur des sentiers alternant chemins à découverts avec vue sur la Chaîne des Puys et sous bois jusqu'au Vauriat, où nous ferons une halte casse croute et bière au restaurant routier du village.
On repart ensuite dans les bois direction le Puy de Côme avant de rejoindre le Traversin puis le Puy de Dôme et le Col de Ceyssat.
On rejoint ensuite Laschamps, puis Recoleine, Neuville, avant de finir cette journée à Orcival, où l'on termine cette superbe journée par une bière bien fraîche en terrasse face à la basilique. Cette rencontre avec Yann fût très agréable, il ne fait nul doute que nous nous retrouverons à nouveau sur quelques chemins.

Diaporama de la journée (photos de Yann)


Bilan 70km - 1500m de D+

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