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dimanche 7 octobre 2012

But Saint Genix et But de l'Aiglette

Saint Genix à gauche, l'Aiglette à droite
Il a plu durant la nuit, le ciel est nuageux. L’ascension du But Saint Genix (1643m) semblait compromise, Philippe m’ayant averti que la trace est parfois difficile à suivre, alors en cas de mauvaise visibilité mieux vaut ne pas trop s’aventurer là-haut. Ça m’ennuie car je n’ai pas de parcours de repli à plus basse altitude. De la fenêtre de mon mobile-home, je vois les nuages accrochés sur les hauts sommets de la Montagne du Glandasse, aux alentours des 1800-2000m.

dimanche 27 novembre 2011

Weekend Le Rozier J3 Total Chaos


Mer de brume dans la vallée

Pour cette dernière journée, Lalouize et Ricky nous ont concocté un parcours extraordinaire avec 4 magnifiques descentes 4 étoiles au menu : la première en dessous du Chaos de Montpellier le Vieux, après un début qui brasse sur un monotrace en sous bois jonché de racines et de pierres en tout genre demande de la concentration pour ne pas partir à la faute. On sort ensuite des bois et le sentier descend de plus en plus vers la vallée de la Dourbie, que l'on domine et dont on profite des magnifiques paysages, c'est le Ravin de la Combe. Le sentier d'un mètre de large (parfois beaucoup moins!) en corniche avec du gaz sur la droite demande une attention maximale quand la vitesse augmente, les pierres sont bien présentes et secouent les bras ! On arrive à la Roque Sainte Marguerite après une enfilade d'épingles serrées. Excellente mise en bouche ! On remonte sur le Causse en face par la route et après Pierrefiche du Larzac, nous prenons la direction de la fameuse descente du Ravin de Saint Véran qui finit au Moulin de Corps : en sous bois, un extraordinaire singletrack étroit, recouvert de feuilles (humides à ce moment là), avec une succession d'une ribambelle d'épingles parsemées de racines. On peut prendre de la vitesse, les épingles se passent plutôt bien, le grip sur le pneu avant est bon en ce qui me concerne, je me tire la bourre avec Zed et Ricky, et l'on retrouve en bas LOlo et Pépé, sur le pont du moulin. Encore une descente majeure, tout le monde a apprécié.
S'en vient ensuite une remontée difficile sur un sentier empierré, direction les rochers de Roques Altes. Plop, Rémy et la Fourche ont bien souffert et arrivent presque 30 minutes après le groupe, qui mange ses sandwichs au soleil. Pépé détord ma pâte de dérailleur et règle l'indexation de mon dérailleur arrière (merci) et l'on part faire une photo de groupe au pied de Roques Altes, avant d'enquiller une autre longue descente de rêve en direction de Roc Banut (GR62) au dessus de la Corniche du Rajol : départ difficile et tendu avec de gros passages engagés et des marches énormes, on arrive au GR qui vient de Montméjean puis un sentier de gravelles sur un monotrace en corniche, avec des épingles nous font profiter encore une fois des magnifiques vues panoramiques sur la Dourbie et sa vallée encaissée. S'en suit une partie "plate" ou on peut envoyer du gaz, des pif pafs et l'on s'enfonce dans les bois pour un final technique d'épingles et de cailloux piégeurs vers le Moulin de la Caze. Le sentier ressort à la Roque Ste Marguerite, où l'en remplira nos sacaflottes au cimetière avant de remonter en haut du causse par la route, puis après un petit poussage sur le GR précédant une portion plate avant d'aller déguster la dernière descente de la journée, qui descend dans le Ravin des Fons et qui prend fin à La Cresse : un début sur un sentier rapide, quelques pifs pafs puis on s'enfonce dans les bois sur le monotrace rapide, des épingles et des pierres disséminées par ci, par là, avant de plonger dans un superbe tronçon technique, un joli pierrier humide, où il faut bien tenir le cap avant de rejoindre le village. Merci Zed de t'être rappelé de la localisation de l'entrée de cette superbe descente.
Roques Altes

Un magnifique parcours qui clôture un somptueux weekend de ride. Merci à Lalouize et à Ricky de nous avoir concocté ces parcours et les petits repas du soir qui vont bien ! L'occasion aussi de rencontrer d'autres riders et de pouvoir ainsi mettre des noms sur des visages ! Une super expérience qu'il faudra absolument renouveler !
50 bornes et 1500m de D+ environ. 

Montage Vidéo de jpr31

samedi 26 novembre 2011

Weekend Le Rozier J2 Arcs de St Pierre et Capluc

Magnifique paysage des gorges du Tarn
Plein de LPIVTTistes et ArvernesVTTistes nous ont rejoint la veille au soir au gîte, nous sommes une belle tribu prête à en découdre sur les sentiers du Tarn : dans le désordre et j'espère ne pas en oublier (désolé si c'est le cas ;) ), Mistigri, Plop, le Pointezie Crew avec LOlo, Pépé et Zed, la Fouge Girl (seule représentante de la gente féminine, bravo à toi !), PP42, Imassu, Lalouize, Ricky, Rémy, Arthur, jpr31, la Fourche, Bill, Cyril et ... moi ! On décide de partir en voiture directement au Rozier pour ne pas perdre de temps à rouler sur la route. Sur le trajet, mon Zesty, pas assez solidement attaché sur le porte vélo de toit, tombe sur la route alors que nous roulons à environ 70km/h. C'est le drame, après deux saltos avant vrillés, seule la selle sera cassée, par miracle rien d'autre, qui a dit que Lapierre n'était pas solide ;) !!! Une chance énorme c'est sûr, et alors que je croyais la suite de mon weekend fortement compromise, Cyril me propose une selle de remplacement de sous son siège de voiture ! Merci encore à toi, tu as sauvé mon weekend !! Après cette séquence "émotion" matinale, nous attaquons le parcours et nous roulons sur le joli petit sentier qui longe le Tarn, des portions roulantes, des tronçons techniques, un peu d'altitude, du gaz par endroits avec un joli précipice sur le côté, bref, un joli cocktail qui nous met en appétit et nous amuse tous. Lalouize (encore...) et La Fouge Girl ont eu des soucis de pneu et de crevaisons. Les nappes de brouillard dans les gorges rendent les paysages encore plus beaux qu'ils ne le sont et les premiers rayons du soleil irradient les falaises de l'autre côté. Nous arrivons aux Vignes pour une partie moins rigolote, mais maintenant que l'on est au bord du Tarn, il nous faut remonter sur le causse, par la route (environ 400m de D+). La température fraîche ne nous dérangera pas très longtemps, on monte vite en température ! En haut, la pause au soleil est la bienvenue, puis nous repartons vers la Bourgarie.
Arc de Saint Pierre des Tripiers

Le groupe se sépare alors en deux. Quelques uns vont tenter l'aventure et aller crapahutter sur le sentier Gaupillat, les autres iront jardiner un peu plus haut derrière le Cinglegros. Notre sentier est plutôt sympathique et à la suite d'une descente très pierreuse, nous attaquons une portion difficile et technique qui nous demandera pas mal d'efforts : sentier très étroit en corniche, il est difficile de conserver le cap, il y a beaucoup de racines, de marches à négocier, les buis nous ralentissent, quelques zones de portage, heureusement nous profitons des paysages magnifiques sur le Tarn, nous faisons des photos, les vautours tournoient dans le ciel au dessus de nous, c'est superbe.
jpr31 et moi
Arrivés les premiers à Cassagnes, nous attaquons les sandwichs en lézardant au soleil, en attendant les autres qui nous rejoindront environ une demi heure plus tard. Leur portion était très difficile tout du long, mais apparemment les paysages valaient le détour.
Notre parcours continue pour aller faire une boucle du côté des Arcs de St Pierre des Tripiers et de la grotte de l'Homme Mort. Ce secteur est super sympa, des marches à sauter, des racines à négocier, Rémy nous fait une lourde chute qui sera heureusement sans conséquence. Nous revenons sur Cassagnes avant d'avaler la descente finale vers le rocher de Capluc, ventre à terre. Comme les autres, elle est technique et encaillassée, parsemée de nombreuses épingles et de marches en tout genre. Un final encore une fois de toute beauté pour cette descente 4 étoiles qui nous ramène au Rozier, le sourire aux lèvres et fatigués par le brassage. Qu'est ce que c'était bon !
41 km et 1100m de D+ environ au compteur.


Montage vidéo de jpr31


Diaporama du weekend

vendredi 25 novembre 2011

Weekend Le Rozier J1 Cirque Saint Marcelin

Une partie du Cirque de St Marcelin
 Première sortie de ce weekend sur 3 jours que nous ont concocté Lalouize et Ricky, dans l'Aveyron. Au départ ce matin : Lalouize, Ricky, Rémy, Arthur, Imassu et moi. Il ne fait pas chaud au départ, il a juste gelé un petit peu, pas facile de se réchauffer au bord du Tarn. Heureusement, les premières montées arrivent et c'est sous les premiers rayons agréables du soleil que nous prenons de l'altitude.
Après le joli village de Liaucous, une grosse montée par la route nous permet de prendre 400m de D+ et quelques degrés en plus... Dès la première bosse Arthur pète la chaîne du vélo, ça commence bien et Lalouize a des soucis de pneus qui fuient. La suite est ondulante sur monotraces et pistes oubliées en sous-bois avec plein de portions très ludiques où l'on s'amuse comme des fous, du côté de Puech Prouzet et Puech Rouge. Nous traversons des constructions anciennes magnifiques, très isolées dans les bois ou en bordures des gorges du Tarn, sur le causse. On suit ensuite un monotrace rapide, creusé par les motos. Plus loin nous croisons un habitat préhistorique à l’abri des petites falaises dolomitiques.
Le pont des Vignes vu des corniches
La trace prend la direction de St Rome de Dolan, village perché au dessus des gorges du Tarn, puis repart sur une piste au dessus du causse.
On casse la croute sur un rocher en corniche au dessus des gorges, un panorama magnifique sous nos yeux, les rayons du soleil qui nous réchauffent, on ferait bien un petit roupillon, mais il faut bien repartir, car le meilleur nous attend maintenant, il nous faut redescendre vers le Tarn par le superbe sentier technique du Cirque de St Marcelin. Pas mal de portions techniques et engagées, parfois aussi très exposées, le faux pas est déconseillé... Enfin, rapidement, dès les habitations troglodytes en ruines de St Marcelin passées, les choses se calment et tout ou presque se passe sur le vélo. A déconseiller aux sujets sensibles au vertige. Le paysage est grandiose, les falaises sublimes nous surplombent et au fond coule le Tarn, revigoré par les derniers orages tombés il y a quelques jours. Après une dernière descente bien étroite, technique et « secouante », nous voilà de retour sur la D907 pour le retour au gîte. Un finish vraiment 4 étoiles !! Un prix d'honneur pour Lalouize qui a passé la journée à dépanner ses pneus, Arthur pour la chaîne, et Ricky pour un poc sur une base de son VTT. Malgré tout, le sourire est sur les lèvres et l'on se refait la sortie, une bonne bière à la main en arrivant au gîte.
Le Tiercé gagnant du jour : Arthur, Lalouize, Ricky (de g. à d.)




Une très jolie trace pour commencer ce weekend de 40 bornes et 1100m de D+. Retrouvez la trace et les infos de ce circuit ici, sur UtagawaVTT.

Extrait Vidéo

Diaporama du weekend

mercredi 17 novembre 2010

Caméra embarquée : Les singletracks de la Garoutade

Enfin le montage vidéo de cette merveilleuse journée passée à arpenter les magnifiques singletracks et descentes enduro d'Ille sur Têt.
Pas facile de faire le tri dans les séquences tellement tout est superbe à rouler. Voici 15 minutes en caméra embarquée, pour vous donner l'envie d'y aller.



samedi 13 novembre 2010

Les pentes du Pic du Canigou

Pour cette journée, nous devions initialement aller rouler sur les hauteurs de Prades, mais la veille, Lalouize nous propose à la place d'aller poser nos crampons sur les pentes du Pic du Canigou. Une trace est rapidement mise au point, elle s'annonce rude avec un fort D+ qui nous attend.
Le Pic du Canigou et son bonnet blanc
Décollage donc aux alentours de 8 heures, il fait frais, le Canigou nous fait de l'ombre, mais une belle journée ensoleillée est prévue. Je me suis fait strapper le poignet droit avant de partir. La douleur est là, mais bon je gère. On quitte rapidement Vernet les Bains pour emprunter des petits sentiers qui nous font prendre rapidement de la hauteur. Le soleil pointe son nez, on enlève les manches longues.
On profite d'un superbe point de vue sur Villefranche de Conflent et son Fort Liberia sur les hauteurs. On en profite pour faire une petite photo de groupe, mise en scène par Lalouize, et nous repartons direction Ria Sirach, au terme d'une descente en monotrace bien ludique.
Coach, Mistigri, Plop, Tekila, Lalouize : la fine équipe!

La suite du parcours s'annonce joueuse, nous longeons le canal d'irrigation de Bohère sur un petit sentier joueur avec des bosses des murets, des feuilles. Le canal serpente tantôt en sous bois, tantôt en dévers, on s'amuse bien et on se tire la bourre.
Nous devons ensuite malheureusement quitter le canal pour effectuer un petit bout de portage poussage pour récupérer ensuite un single en crête que nous avalerons également à bonne allure.

C'est maintenant que les choses se compliquent, car du "gros" nous attend. On fait une pause avant d'attaquer la grosse difficulté de la journée, grimper sur les pentes du Canigou. On attaque par un gros poussage dans un sentier plein de caillasse où nous croiserons des chasseurs. L'un d'entre eux me dira que l'on est fou de venir là à vélo. C'est vrai qu'à ce moment là, il n'avait pas tort. Mais bon, nous continuons le poussage, sur environ près de 700m pour rejoindre la D27. Nous ferons une pause vers deux ânes qui viendront taper la discute avec nous.
L'ascension continue, nous rallions le Col de Millères à 830m vers le camping des Sauterelles, et l'on embraye direct par la route forestière des Cortalets qui va nous en faire baver... Une vingtaine d'épingles à avaler avec des revêtements multiples : goudron défoncé, béton, zones de caillasses, quelques racines... La montée est heureusement progressive, on monte au train et on fait une pause sandwichs au soleil à 1250m. Elle fait du bien celle là, mais il en reste encore à grimper. Remonter sur le vélo fait mal aux cuisses, on poursuit l'ascension chacun à notre rythme. Ravitaillement en eau effectué grâce à une source vers le ravin de Las Bigues. Nous arrivons à hauteur d'un refuge à 1600m et la grimpette continue. J'ai mal au c*l et aux jambes, j'ai mis tout à gauche depuis le début, mais le 24x32 se fait de plus en plus dur à tirer.
Je finis au mental pour finalement arriver au Col des Voltes, à 1820m d'altitude.
On vient de s'enquiller 1300m de D+ sur... 15km, ça pique les cuisses.
Enfin au sommet...

On se repose un petit moment, barres énergétiques et fruits secs et on amorce la descente, qui commence sur une large piste forestière où on se tire la bourre avec Coach et Lalouize, puis bifurquons à droite sur une monotrace super ludique, avec du caillou, de la racine, des feuilles. La prudence est de mise, mais on est enfin récompensés de tous les efforts fournis. Nous déboulons sur une petite clairière, au niveau du Pic Cogoullo, où se dresse une boîte aux lettres au milieu de nul part. A l'intérieur, un cahier avec des petits mots laissés par les randonneurs. Nous n'avons pas de stylo sur nous, dommage.

On poursuit ensuite sur le single technique, avec une multitude d'épingles au menu, génial, on se fait plaisir, ça sent la plaquette de frein, petits sauts sur les marches et racines, bref, un bon trip avant de rejoindre Fillols.
Plop en action 
Un dernier raidard pour remonter vers le Col de la Truja nous fera mal aux cuissots, mais ca y est c'est bon, il ne reste que de la descente à présent, ouf!
Bientôt la fin, on se rapproche de Vernet les Bains quand Eric "Coach" pète une nouvelle fois la patte de dérailleur... Ça fera la quatrième du weekend, du jamais vu. Il finira de rentrer en roue libre.

Bilan : 43 km, 8 heures, 1800m de D+ donc 1300m sur 15km, une sortie énooooorme en tout point!


Ça y est, c'est déjà fini, mais ce weekend hors de nos contrées a encore une fois tenu ses promesses, on en a pris plein les yeux, les bras et les cuisses, dans des paysages superbes et avec une météo exceptionnelle. Vivement le prochain !

vendredi 12 novembre 2010

Les sentiers de la Garoutade

Enfin, après des semaines d'attente insoutenable, il est finalement arrivé : le weekend arverne qui se tient cette fois ci dans les Pyrénées Orientales, dans le secteur d'Ille sur Têt.
Au programme de ces deux jours de VTT, un maximum de gavage de monotraces!
Eric "Coach", Thierry "Mistigri", Xavier "Plop", et moi-même retrouvons Louis "Lalouize" à notre point de chute jeudi soir, pour engloutir hamburgers frites maison et despérados. Ça s'annonce bien, vivement le lendemain matin.
Vue sur le Canigou
Rendez vous vers huit heures ce matin à Rodès pour commencer les circuit de la Garoutade 2010, que nous décidons de raccourcir d'une dizaine de kilos (secteur du barrage de Vinça) pour profiter un maximum des portions de descente. On retrouve au départ Fred "Le Belge" et Christian, des amis de Lalouize pour nous accompagner ce jour.

Ça y est c'est parti, beau temps au programme, la journée s'annonce inoubliable. Inoubliable elle le sera, mais pas forcément pour les raisons invoquées...
Après quelques kilomètres on amorce la première descente, celle de Rodès : sympathique avec du cailloux, des virages serrés, quelques marchounettes, mmh menu super appétissant dans les rayons du soleil levant, quand une erreur bête faillit me coûter ce superbe weekend : ma roue avant bute sur une pierre, je tombe assez lourdement sur le poignet droit après un beau soleil, aïe, ça pique sévère, je repars mais j'ai du mal à serrer le guidon, je fais un refus devant le dernier pierrier avant d'arriver sur la rivière. Mon poignet me lance, apparemment rien de cassé, mais une entorse très probablement, il enfle assez vite. Mon moral n'est pas au beau fixe, mais bon, je décide de continuer quand même... La journée commence bien, mais elle est loin d'être finie.

Au détour d'une petit single en sous bois, une branche passe dans le dérailleur d'Eric, bing : patte de dérailleur cassée. Je lui file la mienne pour dépanner, et c'est reparti.
Coach et Lalouize bricolent
Un peu plus loin sur un sentier somme toute sans aspérités apparentes, c'est cette fois la patte de dérailleur de Lalouize qui cède. Changement de patte plus un rilsan sur la chape, on a du faire environ dix kilomètres, on se dit que c'est pas possible, surtout qu'à ce moment là, Fred "Le Belge" remarque une boursuflure sur le top tube du cadre carbone de son cocodale Scalpel flambant neuf, comme ci le carbone avait subi une contrainte mécanique.
Fichues pattes...
On repart et on commence à bien s'amuser dans les singles du sud quand en bas d'une descente c'est la chaîne d'Eric qui lâche, surement fragilisée par la panne précédente...

 On arrive ensuite sur une portion particulière, une sorte de gymkhana avec des portions de montées descentes courtes, usantes et sans intérêt, que l'on aurait mieux fait de zibber...
Les descentes sont très engagées, on a la banane, on enroule les marches, arrache quelques sauts, c'est excellent, j'arrive à gèrer malgré ma douleur au poignet. La dernière descente avant d'arriver à Ille sur Têt est très éprouvante, elle brasse pas mal.
Superbe!
On refait le plein d'eau et on décide de se grimper la piste qui mène à la descente du réservoir pour casser la croûte là haut. De là haut on a une vue superbe.

Comme dessert, la descente du réservoir fera bien l'affaire : très ludique et à la fois quelques passages techniques nous émerveillent et nous amusent comme des gamins. C'est l'éclate totale. On remonte par une piste de "pompiers" et après un petit goulet en béton pour évacuer les eaux qui ravine, le dérailleur arrière de Lalouize cède et va s'emmailloter autour des rayons, brisant à nouveau la patte de dérailleur, sa deuxième de la journée, la troisième avec celle d'Eric !!! Bien sûr, on avait pas prévu d'en casser autant, la journée est donc finie pour lui, il finira d'arriver aux voitures gràce à des locaux. Merci à eux.

A ce moment on se dit que l'on est maudit, mais on continue malgré tout. On sait désormais pertinemment que l'on ne pourra pas finir totalement le parcours, la faute à toutes ces anomalies qui nous coûtent du temps, et la nuit tombe vers 17 heures en cette saison...

On remonte une dernière montée sur piste qui nous mène vers un mini dolmen, avant d'entamer notre dernière descente de la journée qui nous amènera à Bouleternère.
De là, on rejoint la voie ferrée que l'on suit pour rejoindre Rodès. Seul hic, on arrive à un tunnel ferroviaire, face à un mur à avaler. Portage, poussage dans les buissons nous raye la peau, on joue aux sangliers mais on se résout à faire demi tour, on rejoint la route et on file sur Rodès retrouver Lalouize qui nous attendait. Pfiioou, pas fâchés d'arriver, on se descend une bonne bière en se remémorant les péripéties de la journée, mais aussi en repensant aux magnifiques sentiers d'Ille sur Têt.
Christian aura la gentillesse de dépanner Lalouize en lui prêtant son Cocodale Rize, pour lui permettre de nous guider pour la sortie du lendemain.
Avant de rentrer au bercail, passage à la pharmacie acheter de la bande élasto pour mon poignet et cachetons anti douleurs.
Bilan à la fin de cette journée : beaucoup de casse, mais super heureux d'avoir pu profiter de ces sentiers.
Les monotraces et descentes de la Garoutade sont ludiques, techniques avec de belles difficultés qui nécessitent un bon bagage technique pour pouvoir les surmonter et surtout bien en profiter. Attention aussi à la fatigue accumulée, la sanction n'est pas loin en cas de manque de lucidité.
60 km pour environ 1850m de D+

dimanche 14 mars 2010

Weekend au Caroux - J2

Dimanche 14 Mars 2010 :
La matinée débute au même rythme que la veille. A ceci près qu’on attaque directement dans le vif du sujet en grimpant directement sur les chemins forestiers au dessus des gîtes.

L’ascension se fait à un rythme tranquille. Derrière nous, nous apercevons les souvenirs encore tout frais de la veille.
La montagne que l'on a dévalé la veille sur la voie romaine

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

On arrive à un village sorti de nulle part, mais chut ! On a promis aux habitants de pas dire où c’était ! Question de tranquillité... Après une pause, toujours en plein soleil, on attaque les choses sérieuses. Au programme poussage, portage et poussage. Mais l’effort est récompensé, on arrive à la tour du pin. Les ruines d’une tour de garde construite ... y'a très longtemps. Les derniers mètres finissent carrément en séance d’escalade improvisée.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La Tour du Pin
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Tekila au bord du vide
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
Photo de groupe en haut de la Tour avant de repartir
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quelques centaines de mètres plus bas on entame une descente ‘majeure’ comme diraient certains, et pour cause elle figurait au programme de l'endur'haut Languedoc. Une descente à faire pâlir les gorets (pour ceux qui connaissent) hyper technique où les mollets et les tibias souffrent. On s'est bien fait brasser, quelques chutes et OTB sans conséquence

Mais l’odeur du thym frais qui nous accompagne tout au long du chemin pour nous faire oublier tout cela.
On sourit mais on ne sait pas encore que les 30 minutes qui suivent seraient éprouvantes

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

On arrive au village de Vieussan, on sent qu’on n’est pas loin du paradis. On s’installe au bord de l’Orb pour manger et faire quelques ricochets.















On repart vite fait pour une ascension au milieu des vignes, le soleil tape, on aurait aimé être en short.















Mais de là où on est, on aperçoit la descente qui déboule à Vieussan, que l’on vient de se faire.















On empreinte des chemins larges et roulants pour remonter. Jusqu’au moment où on plonge littéralement dans un single étroit et rapide. Que du bonheur. ‘Heureusement’ que Pascal pince sinon on n’aurait pas ramené de photos.















La redescente se termine par une partie de zigzag entre des arbustes fraichement débroussaillé, on aura vraiment tout eu.
Avant de rentrer au gîte, on décide de se faire une dernière ascension pour découvrir les gorges d’Heric, par la route dans un premier temps, on est déjà bien fatigués…Pendant l’ascension on aperçoit la retenue d’eau de l’Airette.

















Après encore quelques petits effort, on arrive sur un hameau là encore sortit de nulle part : Bardoux















On entre dans le village pour prendre la voie romaine qui franchit le col de Bardoux. Le dénivelé n’est pas énorme mais l’effort consenti se fait sentir. On porte les vélos pendant une bonne dizaine de minutes.















Une fois au col, on s’arnache pour une dernière descente avec au programme cette fois-ci pierres humides et feuilles mortes saupoudrées de neige et d'épingles sur le GR7.















Au détour d’un pont s’annonce une autre série de portage éprouvante, mais on garde la banane, ca aide !















Encore un petit bout de chemin et encore un hameau sorti de nulle part, c’est le hameau d’Heric















Enfin, on redescend les gorges d’Heric par le chemin et l'on retrouve des températures plus agréables. Et oh miracle ! On croise quelques personnes, des promeneurs admirant le coin et des gens venus escalader ce genre de spot. On avait vu personne de la journée.















Une jolie cascade en bas des Gorges






 
 
 
 
 
 
 
 


Là se termine notre aventure, on rentre au gîte on remballe tout et c’est déjà l’heure de partir.

Au revoir le Caroux.

Bilan : 39 km - 1700m de D+


Séquences vidéo :

Caroux VTT Arvernes
envoyé par sfourg. - Foot, rugby, surf et encore plus de sports en vidéo.

samedi 13 mars 2010

Weekend au Caroux - J1

Deuxième weekend arverne avec pour terrain de jeu cette fois le Massif du Caroux, dans l'Hérault. La fine équipe est cette fois composée de Coach, Plop, Rémy, Mistigri, Pascal et moi-même. Le point de chute est un gîte du côté de Tarrassac, pas loin de la rivière l'Orb.

Compte rendu de Plop :
On arrive aux gîtes, c’est bien calme, personne à l’accueil, on décide de téléphoner. Cinq minutes plus tard, la responsable des gîtes arrive et nous balance, limite dépressive : « Bon je vous avez prévenu que ce ne serait pas le grand luxe, mais là c’est carrément pourri » « On à passer sept heures à le nettoyer… on a démonté 4 gîtes pour que le vôtre ressemble à quelque chose et l’électricien fini de vous mettre le chauffage »

Finalement le gite est tout à fait correct, bien qu’il y fasse un peu frisquet le soir :

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
Samedi 13 Mars 2010 : 
7H30 tout le monde est debout pour un départ à 9 heures. J’ai choisi de me mettre en short, la suite prouvera que j’ai eu tort…
Petite photo de départ :




 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
On fait quelques bornes de route avant de commencer les choses sérieuses, une montée agréable sur une pente douce.
Mais quelques plaques de neige commencent à faire leur apparition. Ça ne nous empêche pas de faire une première pause pépère sous le soleil du sud.
Mistigri lézarde au soleil

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

On continue à grimper et assez rapidement la douceur du sud laisse place à un vent frais et conditions digne de nos puys. Là où il n’y a pas de neige, le sol est gras.
Superbe vue sur le Massif du Caroux


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
On grimpe encore et cette fois ci la neige est présente partout, heureusement que des quads sont passé pas là, ca nous à permis de moins pousser le vélo.















On arrive péniblement à une tour de guet utilisée l’été pour surveiller les départs de feu. De grosses rafales de vent nous attendent au sommet, on décide de ne pas s’attarder et on continu notre chemin dans l’espoir de trouver un coin à l’abri pour casser la croûte. On redescend un peu, sur le coup la luge aurait était plus adaptée que le vélo mais bon, ca fait de bonnes sensations malgré les pieds humides.

On continue la trace, mais voyant ce qui ce profilait (congères énormes sur crête, sentier impraticable) nous préférons couper, on aura eu notre dose de neige.
Mode clochard pour manger















On coupe par la route, et on embraye sur un chemin qui fleure bon la redescente. Quelques centaines de mètres plus loin, on se pose sur un coin à l’abri du vent, en plein soleil. Petite sieste
digestive et bienfaisante pour tout le monde. Et là, on est les plus heureux du monde !


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

C'est bien beau, mais on n’est pas du pays et il nous reste du chemin à faire. Et pas n’importe lequel, une voie romaine. Mais avant le chemin est limite trialisant et on en profite pour ‘passer le déclic’ ou comme certains disent pour "débrancher le cerveau".

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Et là c’est que du bonheur, le temps s’arrête, on dévale un toboggan de bonheur. Quelque soit le vélo tout le monde en prend plein les bras. La journée dans la neige n’est qu’un lointain souvenir.
Coach dans la voie romaine





















Bilan de la première journée : 42 km - 1200 m de D+


Dimanche 14 Mars 2010 :
La matinée débute au même rythme que la veille. A ceci près qu’on attaque directement dans le vif du sujet en grimpant directement sur les chemins forestiers au dessus des gîtes.

L’ascension se fait à un rythme tranquille. Derrière nous, nous apercevons les souvenirs encore tout frais de la veille.
La montagne que l'on a dévalé la veille sur la voie romaine

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

On arrive à un village sorti de nulle part, mais chut ! On a promis aux habitants de pas dire où c’était ! Question de tranquillité... Après une pause, toujours en plein soleil, on attaque les choses sérieuses. Au programme poussage, portage et poussage. Mais l’effort est récompensé, on arrive à la tour du pin. Les ruines d’une tour de garde construite ... y'a très longtemps. Les derniers mètres finissent carrément en séance d’escalade improvisée.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La Tour du Pin
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Tekila au bord du vide
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
Photo de groupe en haut de la Tour avant de repartir
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quelques centaines de mètres plus bas on entame une descente ‘majeure’ comme diraient certains, et pour cause elle figurait au programme de l'endur'haut Languedoc. Une descente à faire pâlir les gorets (pour ceux qui connaissent) hyper technique où les mollets et les tibias souffrent. On s'est bien fait brasser, quelques chutes et OTB sans conséquence

Mais l’odeur du thym frais qui nous accompagne tout au long du chemin pour nous faire oublier tout cela.
On sourit mais on ne sait pas encore que les 30 minutes qui suivent seraient éprouvantes

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

On arrive au village de Vieussan, on sent qu’on n’est pas loin du paradis. On s’installe au bord de l’Orb pour manger et faire quelques ricochets.















On repart vite fait pour une ascension au milieu des vignes, le soleil tape, on aurait aimé être en short.















Mais de là où on est, on aperçoit la descente qui déboule à Vieussan, que l’on vient de se faire.















On empreinte des chemins larges et roulants pour remonter. Jusqu’au moment où on plonge littéralement dans un single étroit et rapide. Que du bonheur. ‘Heureusement’ que Pascal pince sinon on n’aurait pas ramené de photos.















La redescente se termine par une partie de zigzag entre des arbustes fraichement débroussaillé, on aura vraiment tout eu.
Avant de rentrer au gîte, on décide de se faire une dernière ascension pour découvrir les gorges d’Heric, par la route dans un premier temps, on est déjà bien fatigués…Pendant l’ascension on aperçoit la retenue d’eau de l’Airette.

















Après encore quelques petits effort, on arrive sur un hameau là encore sortit de nulle part : Bardoux















On entre dans le village pour prendre la voie romaine qui franchit le col de Bardoux. Le dénivelé n’est pas énorme mais l’effort consenti se fait sentir. On porte les vélos pendant une bonne dizaine de minutes.















Une fois au col, on s’arnache pour une dernière descente avec au programme cette fois-ci pierres humides et feuilles mortes saupoudrées de neige et d'épingles sur le GR7.















Au détour d’un pont s’annonce une autre série de portage éprouvante, mais on garde la banane, ca aide !















Encore un petit bout de chemin et encore un hameau sorti de nulle part, c’est le hameau d’Heric















Enfin, on redescend les gorges d’Heric par le chemin et l'on retrouve des températures plus agréables. Et oh miracle ! On croise quelques personnes, des promeneurs admirant le coin et des gens venus escalader ce genre de spot. On avait vu personne de la journée.















Une jolie cascade en bas des Gorges






 
 
 
 
 
 
 
 


Là se termine notre aventure, on rentre au gîte on remballe tout et c’est déjà l’heure de partir.

Au revoir le Caroux.

Bilan : 39 km - 1700m de D+


Séquences vidéo :

Caroux VTT Arvernes
envoyé par sfourg. - Foot, rugby, surf et encore plus de sports en vidéo.

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