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samedi 17 mars 2012

La Croix du Sud

Cette fois je change de coin, je roule en Côte Roannaise pour un petit parcours plutôt technique aux alentours de la Croix du Sud. Les sentiers y sont caillouteux les descentes rapides et ludiques, ça brasse par moment, mais c'est un plaisir de rouler dans ce coin. Les sentiers y sont secs et le grip est parfait.
J'en profite pour faire quelques répétitions d'une descente du Chatelus, j'ai coupé un tronc qui barrait le single, et j'ai répété quelques passages au sommet, dans les rochers.
J'enchaîne ensuite le tour de la Pierre Bécajat pour un retour sportif par le Fouet, tout en vitesse, et retour par la descente de la crête, avalée à Mach 2 pour un final le sourire aux lèvres!
22 km et 900m de D+

samedi 10 mars 2012

De retour à Chatel

Je l'ai appris à mes dépens le weekend dernier : ne pas rouler dans les puys tant que le dégel n'est pas terminé! Il est préférable de ne pas rouler trop haut en cette période de l'année chez nous, les sentiers de Chatel-Guyon eux en revanche, sont impeccables.
Départ de la Vallée du Sans Souci pour ce qui sera une sortie pêchue, pêchue dans le sens : On va bourrer ! C'était le souhait de notre ami Jako. Faveur accordée par le Gourou. La grimpette des Grands Tournants sera avalée sur un bon rythme, d'ailleurs un peu trop élevé pour moi, je suis à la limite d'exploser, j'ai du mal à trouver mon souffle. Moufette n'est pas au top non plus à ce moment, mais ça gère. Les sentiers roulants sont avalés sur des braquets élevés et on se jette dans la descente derrière Montaclier comme des avions avant de nous tirer la bourre sur la bosse qui suit puis sur la portion de bitume qui nous amène au sentier de chasseurs que l'on descend au milieu des buissons noirs, avant d'enchaîner sur le sentier de l'APAGE. Zed et Moufette pinaillent sur le passage technique du début et Zed (encore lui), fait bouchonner tout le monde sur un single en montée, on croit rêver! Le pneu avant du gourou perd de l'air, il passera son après midi à le regonfler et à réparer les 3 ou 4 crevaisons qui ponctueront l'après midi.
Je n'ai pu dégainer l'APN que pour réaliser la seule photo de l'après midi
Nous remontons sur le plateau par le Sentier du Renard. Jako, LOlo et Zed sont intenables devant. Moufette, Jean-Tho, Pierre et Plop me suivent au train et finalement on retrouve les autres en haut de la bosse. Je fais une faute sur les derniers mètres du raidard qui m'oblige à mettre pied à terre. Bien sûr je ne manque pas de me faire railler par Moufette sur ce coup là.
On enchaîne ensuite sur des sentiers larges, à un rythme élevé vers Facemeunier et Douhady. Plop qui était à la peine après le Renard, monte dans le rouge et préfère bâcher pour rentrer seul. L'impitoyable Gourou ne baisse pas le régime. Nous bifurquons peu avant le Château de Chazeron, pour aller pratiquer un peu de gymkhana dans un tronçon boisé sympa, avec quelques raidillons courts mais casse pattes. Pause réparation de crevaison et c'est reparti. Mais Jean-Tho a un souci avec son pneu, le préventif ne colmate pas, normal il n'y en a plus dans le pneu. Arrêt au stand chez Moufette qui habite heureusement dans le coin, et l'on repart (brrr, il fait froid) à toc sur la piste qui nous amène à la descente du Roc Errant. Ça ne lâche rien pour se jeter comme des fous dans l'entrée du single. Je suis Jako qui manque de s'en prendre une sur un virage en dévers. Dans la deuxième partie de la descente, c'est inroulable, ça bouchonne devant, ça sent la plaquette de frein, Jako et Zed sont en mode boulet, Moufette et moi sommes vraiment déçus... On enchaîne ensuite dans le parcours de santé et on envoie du bois dans le single qui longe la route, on descend dans les escaliers et on trace direction le Parc Écureuil, avec enchaînement de la petite crête et la descente virevoltante dans les bois. Zed n'est pas en confiance, il zibbe le saut. Nous voilà de retour dans la Vallée du Sans Souci, nous décidons de faire une dernière boucle pour terminer par le tronçon technique de la crête. Restons lucides pour ne pas fauter et risquer la sanction physique, on gère, LOlo et Moufette passe par la dalle, alors que nous autres petits joueurs, préférons passer par le chicken way. On arrive finalement en bas, vers les voitures, fatigués mais contents.
Au final, 35km pour 900 de D+

samedi 18 février 2012

Chamalières - Royat


Massacre à la tronçonneuse
Pas de surprise cet après midi, le redoux de ces derniers jours a provoqué le dégel, les chemins sont donc hyper boueux, quelques névés restent sur les portions à l'ombre. 5°C au départ du Stade du Colombier et un joli soleil pour nous accompagner tout l'après midi.
Un parcours très varié, avec du roulant, du technique en montée comme en descente, du poussage, un portage à travers un pré pentu, bref tous les ingrédients sont réunis pour réaliser une belle sortie VTT. On s'est bien crottés, il y a eu des chutes, des glissades, de la rigolade, des répétitions de passages techniques.
Tom
LOlo a fait le débardeur avec sa petite tronçonneuse (bien pratique) pour dégager un arbre qui s'est affaissé dans la descente de la Montagne Percée, que l'on a descendu deux fois. Je crois que tout le monde a flirté avec les limites de l'adhérence de ses pneus, je crois aussi que tout le monde est tombé au moins une fois, le tronçon descendant des bois de Durtol que l'on a répété trois fois devenait de plus en plus glissant à chacun de nos passages.
Bref un petit tour de 19km pour 850m de D+, idéal pour une dernière sortie avant la Garoutade le weekend prochain.

samedi 11 février 2012

Le Puy de Chanturgue

Jean-Tho à l'oeuvre
Hier après midi, LOlo nous envoie un mail qui donne la tendance de la sortie du samedi après midi : "Demain training Garoutade et Transvé. départ du cimetière de Durtol. On roule dans chanturgue et collines autour. Tour physique avec quasi que du sentier, des descentes sympas, des portages. Un peu de glisse sur la glace et beaucoup de grip dans la neige."
Franchement, quand j'ai lu ça je me suis demandé ce qu'il allait nous dégotter dans ce secteur, sur cette colline qui sépare Clermont-Ferrand de Blanzat et Nohanent, rien d'alléchant de prime abord mais bon soit, on se retrouve donc à l'horaire prévu au point de départ, nous verrons bien. De toute façon avec LOLo, il y a toujours du bon sentier à rouler.
Il fait -6°C, -7°C au départ et un petit vent du Nord qui pique un peu le visage. Le parcours tiendra toutes ses promesses, ne connaissant pas les lieux, j'ai été agréablement surpris de voir qu'il y a des sentiers dans tous les sens, tous plus ludiques les uns que les autres, on s'éclate comme des fous à rouler dans la neige et la glace, un peu sur des oeufs mais les sensations sont là. On a fait les yoyos avec un parcours en dents de scie physique dans ces conditions de roulage hivernales.
Mais on s'est bien amusés et c'est là l'essentiel, on reviendra prendre plus de vitesse au printemps le temps que LOlo nous peaufine un top tracé.
Arrivé à la maison, la douche chaude a été un vrai bonheur!
25 km pour 1150m de D+, quand même !!


dimanche 29 janvier 2012

Sortie neige dans les Puys

Single au sommet du Puy Louchadière
Jeudi, la météo annonçait des petites chutes de neige sur le département pour ce weekend, cool, on va pouvoir aller rouler dans la poudreuse. Départ de Volvic à 8h30, il ne fait pas chaud, une mince pellicule de neige est tombée. On va bien s'amuser sur les hauteurs!
Départ peinard dans le parcours de santé, avant de couper la route à la Plaine et de remonter le sentier du Dr Moity, jusqu'au Goulots et le petit sentier sympa qui longe la voie ferrée. La neige est déjà plus importante à ce niveau, environ 5 cm de poudreuse, pas trop ni trop peu. En plus le sol est gelé donc ça rend plutôt bien (pour l'instant). Nous poursuivons dans les bois de la Nugère, où nous apercevons deux beaux chevreuils et un petit qui les suit détaler devant nous. Nous continuons à grimper pour finalement couper la route de Saint Ours, avant de commencer par une grosse bosse, l'ascension du Puy de Louchadière (1200m). Le premier raidard avant la première épingle passe presque jusqu'en haut sur le vélo, mais là il y a plus de neige, entre 5 et 10cm, donc ça force plus! On enchaîne les épingles et nous rejoignons finalement le sommet après un petit poussage. Ciel bouché là haut, un petit vent bien froid... on ne va pas traîner et nous suivons la descente au milieu des bois sur le sentier immaculé, sensations géniales de glisse maîtrisée, le bonheur.
Nous repartons en direction du Puy de Jumes histoire de continuer les crêtes. Avec la neige, c'est portage quasiment dès le début, jusqu'en haut (+100m de D+). Le sommet dégarni du Puy laisse place au vent qui nous lèche la figure, brrr! Le temps de récupérer tout le groupe et on poursuit sur le Puy de la Coquille (1150m) avant d'enquiller la descente sur les chapeaux de roues, je pourchasse Éric sur le single au milieu des noisetiers, dommage de ne pas avoir la caméra, car c'est superbe. Bonnes sensations de vitesse et de glisse, extra! On remonte ensuite le Puy de Clermont. On devait poursuivre normalement sur Chopine, mais vu l'heure et la fatigue de l'arrière du peloton, on shunte Chopine. Plop nous quitte pour rentrer par le Col de Jumes, nous poursuivons notre tour sur la piste qui longe le Puy de Chaumont avant de la quitter pour prendre le sentier bien sympa dans les sapins. Là encore, personne n'est venu là ce matin, on roule à bonne allure rejoindre la forêt de Chanat La Mouteyre.
Puy de Jumes
De là, nous remontons sur le Nord sur des sentiers toujours enneigés au milieu des bois, ça ne rend pas toujours bien, mais le passage de quelques 4x4 qui ont bien balayés la neige et nous "facilitent" le roulage. Nous continuons sur un beau sentier qui monte crescendo et qui nous permet de remonter au Col de Jumes, puis nous redescendons sur le sentier piégeux (ornières + pierres qui roulent) pour arriver au Col de la Nugère.
Nous contournons le Puy de la Nugère sur le sentier d'abord descendant, puis en bas on rattrape le GR441 qui remonte à droite. Un dernier effort de poussage et on poursuit sur les sentiers moins enneigés. Nous traversons la voie ferrée de la Gare de Volvic, un dernier petit passage dans les bois sur des singles rigolos, on récupère le tronçon retour du sentier du Dr Moity, à fond, et l'on finit d'arriver aux voitures.
Une jolie boucle, assez physique vu les conditions, de 33 km et 1100m de D+ quand même!

samedi 21 janvier 2012

Tournoël - Paugnat dans la bruine


Ce samedi matin, les conditions météo n'étaient pas vraiment top mais malgré tout, Eric et moi décidons d'aller rouler du côté de Volvic, craignant que le secteur plus haut dans les Puys ne soit bouché.
Nous partons du Chateau de Tournoel, le vent est fort, nous rentrons vite dans les bois du Puy de la Banière, première descente sympathique, grip aléatoire par moment car terrain gras et recouvert de feuilles, mais ce sentier est très agréable. Nous poursuivons en direction du parcours de santé de Volvic, avant de ressortir sur la route de la Plaine puis de remonter aux Goulots par le sentier du Docteur Moity.
Au passage à niveau, nous décidons de faire le tour du Puy de Paugnat, la bruine est omniprésente et nous nous trompons de chemin pour finalment arriver à Moulet Marcenat. Nous roulons sur le plateau en direction de Saint Priest et arrivons à Charbonnières les Vieilles.
Nouvelle erreur de navigation nous devons remonter sur Douhady pour rattraper le chemin de Montaclier, histoire de nous amuser dans le tronçon ludique au dessus de l'Hopital Clémentel. Séance photo malgré la bruine et nous redescendons rapidement pour poursuivre dans le sentier des Gorges d'Enval, où nous nous amuserons encore à faire de la photo (vive le mode rafale !).
heureusement le soleil pointe son nez et la brise sèche nos vestes. Il ne nous reste finalement plus qu'à remonter au Château pour finir d'arriver aux voitures.

Une petite boucle de 27km pour 600m de D+

dimanche 15 janvier 2012

Riders dans la brume

Puys noyés dans les brumes matinales

Il ne faisait vraiment pas chaud ce matin à 8h30 sur la place de l'église d'Argnat : -8°C et de la brume. Eric arrive, puis Pascal peu après. On s'équipe et on commence à rouler. Brrrrrrr! Vivement que ça monte qu'on se réchauffe! Voeu exaucé car l'on va monter quasiment sans interruption jusqu'en haut du Puy des Gouttes, environ 450m plus haut et 12 km plus loin.
PP42
Ça croustille sous les pneus, le rendement est vraiment très bon, et en plus on ne se salit pas, le pied par rapport aux deux derniers weekend ou on finissait crépi. La végétation et les arbres sont blanchis par le givre. Au fur et à mesure de notre ascension, on finit par apercevoir le soleil, pour finalement avoir une température "clémente" au sommet du Puy des Gouttes de +4°C à près de 1150m d'altitude! Un panorama toujours aussi grandiose avec une mer de brume dans la plaine, les puys blanchis par le givre et en arrière plan le Massif du Sancy et ses sommets enneigés.
Le moment est venu enfin récompenser ces efforts par la descente du puy, un peu sur des oeufs quand même, car pas de grip (sol gelé) + tapis de feuilles mortes gelées, bref, il faut rester prudent pour ne pas partir à la faute.
Coach
En bas on poursuit sur un sentier sympa avant d'attaquer la remontée au Pariou par le sentier qui est d'ordinaire bien pourri, et bien aujourd'hui bien gelé, ça roule autrement mieux. Pause photo au pied des marches du Pariou et l'on monte sur le Traversin direction Puy de Dôme.
A gauche, on enchaîne sur le descente du sentier des noisetiers, tout schuss, un filet de frein pour calmer certaines ardeurs quand même, on descend en slalomant comme on le ferait sur des skis.
Direction ensuite le chemin qui longe le Golf d'Orcines, puis passage au camp militaire de la Fontaine du Berger, enfin on refait le passage sympa du weekend dernier dans les bois de Chanat avant de retourner aux voitures.
34 km pour 850m D+

samedi 7 janvier 2012

Sayat - Argnat - Chanat (ça rime)

L"Incroyable Dulck" en action
Pour cette première sortie de l'année, rendez vous est pris à Sayat, à côté de la fromagerie Dischamp. Il est environ 13h35, heu... 14h15 quand nous prenons le départ, après que Lolo ait remonté son pédalier et que Tom changé de pneus.
Nous rejoignons Malauzat par des chemins agricoles, histoire de nous réchauffer doucement, il ne fait pas très bon, une petite bruine tombe par moment, il fait environ 5°C au mieux.
Après Vinzelles, une portion en montée dans la boue nous amène à Argnat, puis direction le Mas et la montée au Pont des Tirades sur un chemin large. Le chemin longe la voie ferrée et l'on passe ensuite à Tourtoule. Nous repasserons au Mas d'Argnat après une portion en descente empruntée par les motos, bien sympa mais malheureusement trop courte, on reste sur notre faim. Remontée à nouveau au Pont des Tirades par une variante bien sympathique sur un sentier monotrace en montée, puis direction Egaules et Chanat la Mouteyre.
Là-haut la bruine tombe de plus en plus, et le vent souffle plus fort au stade. Nous rentrons dans les bois, un peu plus à l'abri pour rouler une piste de DH que l'on fera deux fois. Un monotrace très ludique dans la terre meuble qui serpente au milieu des sapins, super rigolo.
La nuit commence à tomber, on attaque la redesente sur Sayat, à fond dans les sentiers boueux, on se crépit mais on se fait plaisir. Le grip est parfois aléatoire, les pneus rattrapent les erreurs, pas de chutes, c'est l'essentiel, malgré des séquences rock'n roll. Après le Pont de la Chassagne, nous arrivons à l'Etang, avant la descente finale sur Sayat, au milieu des bois, sur un autre monotrace extra.
28 km pour 830m de D+, pas mal vu les conditions.

dimanche 11 décembre 2011

Enduro & Photo

Une jolie matinée hivernale, l'occasion de reprendre en douceur après ce weekend dans les Gorges du Tarn. Eric a envie de shooter tout ce qui bouge avec son nouvel APN, l'occasion donc de nous amuser à répéter les passages techniques du secteur et jouer avec l'objectif.


On a fait un peu de roulage dans la Vallée de Sans Souci, la crête, le Parc Écureuil et le haut du Parcours de santé de Chatel.

samedi 12 mars 2011

Vers les Puys de Jume et de la Coquille

C'est beau, pas vrai...
Le mauvais temps est annoncé pour ce weekend. Il fait une 10aine de degrés en ce début d'après midi au parking des Sources à Volvic, le ciel est couvert, le vent souffle et quelques gouttes commencent à tomber. Sont présents au départ : Lolo, Tom, Nico, Zed, Plop, Sébastien et moi.
Après une mise en jambes dans le parcours de santé, nous prenons le GR441 jusqu'au village de "La Plaine", avec une petite séance de recherche du sentier et de virevoltes dans les bois, nous remontons sur le GR en direction de la Maison du Miel. Nous serpentons dans les bois de la Nugère et nous remontons jusqu'au Col de la Nugère (880m). De là, plusieurs choix possibles, nous décidons de continuer de monter en direction des Puys de Jumes et Coquille, toujours en suivant le GR441. Un bon poussage plus tard, nous sommes au sommet  (1140m) : le vent souffle pas mal là-haut, le temps de prendre une photo de groupe et une du Puy de Dôme, nous entamons la descente, super ludique, avec tout un tas d'enchaînements rigolos.
En bas, nous prenons une trace de sanglier qui nous amène dans les bois de Pérol, et un peu plus loin le sentier se transforme en bourbier dans lequel Zed ne manquera pas de se vautrer...
L'équipée sauvage du jour
Nous reprenons un peu de hauteur en remontant au Col de la Nugère, puis nous attaquons l'ascension du Puy du même nom, avec alternance de roulage et de poussage. Les plus costauds passent tout sur le vélo, puis on amorce la descente dans le cratère avant de finir dans les bois vers le Suc de la Louve et de ressortir derrière les carrières du Cratère, après avoir scié un tronc ou deux qui encombraient le passage. Nous roulons en direction de l'ancienne gare de Volvic, puis passage au village les Goulots, avant de rejoindre Moulet Marcenat.
De là, nous atteignons rapidement le sommet des Gorges de Viallard, le vent souffle, nous descendons très rapidement au fond des gorges sur le petit sentier plein de pierres et de marches. Super rigolo, mais malheureusement trop court...
Lolo décide d'en remettre une dernière couche, nous remontons tout en haut du Puy de la Banère pour nous offrir la dernière descente dans les bois, puis nous rejoignons le parcours de santé de Volvic, une dernière surprise en passant, puis retour aux voitures.
Bilan : 32 km et 1065 m de D+

mercredi 9 mars 2011

Du côté du Puy de la Vache

Puy de Lassolas et de la Vache
Il fait encore super beau ce mercredi, l'occasion d'aller poser nos crampons dans un secteur différent cette fois, au cœur de la Chaîne des Puys, dans le Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne. Nous sommes 6 en ce début d'après midi, sur le parking du Puy de la Vache : Nicolas, Laurent, Tom, Jacques, Xavier et moi. Température agréable de 12°C, impeccable pour rouler.
Lolo, Coco, Toto, Jako
Nous partons rapidement sur les sentiers qui sont encore assez gras dans le secteur. On attaque au pied du Puy de la Vache, avec un petit passage dans la carrière de pouzzolane, avant de bifurquer direction de la Maison des Volcans et son joli lac, pour commencer l'après midi par l'ascension du Puy de Vichatel (1080m). La première partie se monte assez bien, puis ça se corse un peu plus en haut, les plus costauds passeront sur le vélo; un petit poussage me sera nécessaire avant de finir sur le vélo. De là haut,  on a droit à un superbe panorama sur les Puys et sur le Massif du Sancy au second plan. On lézarde au soleil, on resterait bien  tout l'après midi là haut, mais ce serait dommage de ne pas profiter du reste de la sortie. On descend donc du Puy en cinq minutes et nous rejoignons le Col de la Ventouse (960m), avant de traverser la route pour aller gravir le volcan voisin, le Puy de Charmont (1130m). Son ascension est également très consommatrice en énergie. La dernière partie avant d'atteindre le sommet est épuisante, je pousse un peu sinon je vais exploser. Lolo et Nico arriveront au sommet sur le vélo. On fait une pause au soleil, toujours avec le superbe panorama à 360°, et on embraye sur la descente, super rigolote au milieu des sapins. Nous rejoignons une monotrace ludique que nous ferons plusieurs fois pour faire des photos et nous amuser sur les petits sauts, avant de repartir au nord sur le GR441.
Nous sommes de retour aux voitures, mais nous avons encore du temps devant nous. Lolo nous propose alors d'aller siffler là haut sur la colline (©Joe Dassin), au sommet du Puy de Lassolas. Pourquoi pas. Même s'il nous promet une montée infernale, nous sommes partis à nouveau sur les vélos pour contourner le Puy de la Mey, avant d'attaquer la montée infernale qui nous mènera entre les Puys de Mercoeur et de Lassolas (1100m). L'ascension est compliquée, le coin n'a pas vu le soleil depuis un moment, il reste des zones gelées et enneigées, en altenance avec des passages gras et humides, le tout parsemé de marches et racines en tout genre. Ca y est, nous sommes en haut entre les 2 puys, mais ce n'est pas fini, un sacré portage par la face nord dans la pouzzolane et la neige nous attend avant d'arriver sur la lèvre du cratère (1160m)...
Joli portage avant d'arriver au sommet
Après beaucoup d'efforts, cette fois nous sommes en haut, c'est superbe, le paysage est lunaire, avec seulement de la pouzzolane au sommet. Nous profitons du paysage sensationnel et nous roulons sur la lèvre du cratère égueulé avant de redescendre par le sentier qui se termine ensuite en single bien sympathique et très ludique. Nous finissons par une ultime descente entre les Puys de la Mey et le Puy de la Vache. Certaines zones sont enneigées, d'autres gelées, grasses et humides. La rigueur est de mise pour ne pas se bûcher juste avant d'arriver au parking.

Encore un superbe tour de vélo cet après midi, avec 24 km au compteur et environ 800m de D+.




samedi 5 mars 2011

Un pied d'enfer cet après midi!



Il est beau Lolo à regarder scier la souche
Météo agréable cet après midi au départ de Chatel-Guyon, 11 à 12°C et un superbe soleil, ça fait du bien au moral et ça donne envie d'aller rouler dans les chemins. Sont présents au départ : Lolo, Tom, Pépé, Zed, Pierre, Jacques, Plop et moi. Nous partons direction le Mont Chalusset où Lolo nous donnera tout de suite la tendance du jour : ça va rouler et ça va monter sévère, pour garder les bonnes habitudes! Nous atteignons la Vallée du Sans Souci et nous longerons un moment le ruisseau de Romeuf, avant d'embrayer sur un très joli singletrack en montée, alternant petit raidillons et virolos. Nous arrivons au milieu de la piste de DH et nous rejoignons la descente technique de la crête, avec ses nombreuses marches à dévaler, toujours aussi ludique.

Lolo et Pépé sur la dalle de la crête ... plus facile qu'il n'y paraît en réalité!

Tom "l'gamin"
Une fois en bas, nous remontons sur la route de Chazeron au prix de gros efforts car le chemin ne rend pas, il y a des feuilles, et nous atteignons la route après un bon poussage qui finira de tous nous réchauffer. On descend le long de la route avant de prendre de la vitesse dans une super sente, assez rapide au début, avec des enchainements de pifs pafs, puis qui descend dans un goulet très technique où ça brasse pas mal dans les cailloux et les racines, quelques zones humides où il faut faire attention avant d'arriver sur le gros sentier en contrebas du parcours de santé. Cette descente est vraiment superbe bien que trop courte, je ne la connaissais pas, je suis pourtant passé des dizaines de fois dans le coin...
Zed
 Une trace de lapin le long d'un grillage nous permet d'enchainer en rythme sur la monotrace qui vient, avant d'arriver au plan d'eau de la Vallée des Prades.

Une jolie montée nous attend, elle se monte assez bien au train, il y a du rythme, et nous enchaînons sur la partie du Roc Errant que nous descendons habituellement, deux ou trois racines à gravir avant d'attaquer l'épingle. On en profitera pour arranger un peu la trajectoire d'une courbe pour éviter de couper  à l'intérieur, Lolo et Tom dépannent le pédalier du vélo de Zed qui a perdu des vis de plateaux (Plop en avait dans son sac), puis nous continuons de remonter sans manquer toutefois de nous foutre de la gueule de deux enduristes en moto, empêtrés dans la pente et pas super doués...

En haut de la montée, on prendra une petite variante dans les bois de Prompsat, sur les pentes du Puy de Grammont, que je ne connaissais pas non plus : un super sentier descendant très ludique, avec des zones techniques, et de nombreuses racines, c'est très grisant et ça passe plutôt bien, sauf vers la fin où des arbres morts sont tombés en travers du single, finissant dans un ruisseau qui demandera parfois de la relance pour franchir les quelques dernières difficultés avant de rejoindre un chemin qui mène à un étang de pêche. Encore un très bon choix de notre gourou, cette descente !
Jacques
On remontera tout en haut du Roc du Diable, par un single en montée, avec une épingle avant de rattraper le chemin principal avec son mur final qui tanne les cuisses! Après tous ces efforts, il est grand temps d'engloutir un peu de D- et nous nous gaverons dans la descente du Roc Errant, que nous avions grimpé auparavant, avant de couper la route de Loubeyrat pour poursuivre la descente et franchir le gué du ruisseau des Prades. Ma roulette d'antidérailleur en profite pour se faire la malle, heureusement Plop la retrouvera avec ses petits yeux de fouine (merci ^^ ). Un peu de roulant et une grimpette dans le parcours de santé plus tard, on décide de remettre ça et on reprend la super descente qui finit dans le goulet. Le repérage de la première fois a bien servi, surtout pour le final, afin d'éviter les grosses racines. On reprend un tour de manège pour remonter en haut du parcours de santé et nous prenons la direction du Parc Ecureuil, en enchaînant rapidement dans le sentier qui surplombe la route. Ce sentier est bien rigolo on peut aller assez vite, il y a quelques racines à négocier une marche et deux trois virages à gérer.
Nous prendrons la variante cassante au dessus du Parc, tout en caillasses avec de beaux passages techniques, et nous finissons par la descente traditionnelle, au milieu des arbres et des racines, avant de rejoindre le bas de la Vallée du Sans Souci. Direction maintenant les voitures, on finit de se fusiller les jambes dans le parcours de santé, avant un sprint final sur un faux plat avec Pépé qui remporte le maillot vert. On arrive aux voitures, bien rincés mais Dieu que cette sortie était bonne. Tous les ingrédients étaient réunis : beau temps, un bon groupe, plein de chemins super sympas dont quelques découvertes pour moi, une bonne forme physique, bref, le top!
Pierre
Tekila
Une sortie de 29km et 1050m de D+










dimanche 27 février 2011

La Garoutade 2011


Ille sur Têt au loin
Dimanche 27 Février, après une nuit "moyenne", nous sommes à Ille sur Têt à 7h45 pour retirer nos plaques. Il y a du monde (400 participants), c'est l'effervescence à la salle La Catalane. Nous croisons notre ami Tricky (membre Ride Air et Arverne VTT) juste avant de partir.

Il a plu cette nuit, il fait 5, 6°C ce matin et il tombe quelques gouttes. 8h15, nous partons tous les deux, Éric et moi pour attaquer le vif du sujet : 180m de D+ sur 2km sur piste. A froid, il faut y aller mollo, la première descente est courte mais bien dans l'esprit de la Garoutade : du ludique et du cassant en arrivant à Saint Michel de Llotès. Au km 6, départ pour une belle montée de 8 km, d'abord sur piste, puis sur route pour atteindre le col de Ste Marguerite (600m). Nous sommes bien, on boit un coup et on avale une barre. Tricky nous rejoint peu après. Et c'est parti pour la première "vraie" descente de la journée : 5km de bonheur et 400m de D- de pierres, marches et racines humides, épingles, virages serrés, courbes rapides, le tout bien sûr en singletrack. C'est excellent, on se régale, pas de faute, pas de chute, super sensations.
Premier ravitaillement avec des produits du terroir (miamm!) à Bouleternère (km 20). Il faut bien manger car la côte qui suit va être dure, nous sommes mis au parfum par l'organisation et Tricky confirme (déjà faite).  Il s'agit du fameux sentier du CH3 : 6 km d'ascension, 600m de D+, il fait mal aux jambes, avec de nombreux petits coup de cul, de la bruine cinglante avec la tramontane qui souffle, le haut de la montée se fera après un petit portage sur un single assez piégeur avec les cailloux humides et très étroit  au sommet : les cintres larges ne sont pas le top dans ces conditions :-).
On vient d'en face!
On pousse sur des portions trop cassantes pour être avalées sur le vélo, nous sommes presqu'à 800m d'altitude quand il se met à neigeotter au sommet. Nous sommes toujours tous les trois, on ne traîne pas au sommet, une petite photo vite fait et on s'enquille la descente de 3 km, toujours aussi superbe, de la terre, des pierres, de la vitesse, on enchaîne bien les courbes et les épingles avec Éric et les marches se passent tranquillement, avant le retour sur piste pour 2 km de montée avant de finir la descente sur un single encore génial et une partie fraîchement ouverte, en dévers, tout en caillasse. Nous sommes redescendus dans la vallée, il fait moins froid, mais la pluie se met à tomber lorsque nous arrivons au 2ème ravitaillement à Rodès (km 40),  par chance abrité dans un local. Tricky ne nous rejoindra pas, victime d'une avarie sur son Ellsworth Epi : perte d'une vis de biellette d'amortisseur, il sera rapatrié par l'organisation jusqu'au camping.
Jérôme alias "Tricky"
Éric et moi on se gave, j'ai un coup de moins bien, j'avale tout ce qui passe à portée de main, bois beaucoup et remplis le sacaflotte. Le soleil revient, on se décide à repartir, la tramontane souffle bien, il faut réchauffer la machine. La descente suivante est particulière, c'est ici que je me suis fait mon entorse au poignet en Novembre dernier suite à une chute, j'ai un compte à régler psychologique, et je la passe cette fois-ci "finger in the nose". On se retrouve au bord de la Têt dans les gorges, il y a du bouillon, nous longeons un petit canal d'irrigation sur un sentier peu large, il y a du gaz à droite, la tramontane de face et il pleut... on se sent vraiment au milieu de nulle part, mais il faut continuer, on attaque à nouveau une longue piste, au soleil cette fois, toujours avec du vent, au dessus du barrage de Vinça, jusqu'à 500m d'altitude, et enfin nous attaquons une nouvelle descente ouverte il y a peu. Terrain gras et jolies marches au menu, on se lâche avec Éric avant de rejoindre "LA" difficulté technique de la journée : la Descente des Escaliers, qui comme son nom l'indique est une succession de grosses marches naturelles, d'éboulis et d'épingles dans les Gorges de la Guillera. C'est excellent, je passe tout sur le vélo, les sensations sont bonnes, les difficultés s'enchaînent bien. Éric me rejoint en bas, nous avons tous les deux un gros sourire aux lèvres : c'est trop bon!!
Vue sur Rodès

On remonte ensuite (encore) dans l'ancienne carrière de Rodès, avec un portage au menu, il fait chaud à ce moment, c'est long, mais une fois en haut le plaisir est à nouveau là avec le super sentier enduro, rapide avec les petits sauts aménagés que l'on dévale à bonne allure, sereinement en lâchant les freins, avant d'arriver au dernier ravitaillement au Chemin de Casenoves (km 58).
Un dernier coup de cul sur une piste avec la tramontane tantôt de face, tantôt dans le dos nous amène au sommet de la dernière descente, courte mais superbe comme toutes les précédentes.
Un peu plus de 67 km au compteur et 2850m de D+, 8h00 de roulage et 1h00 de pause au total (un peu long mais on a attendu la fin de l'averse à Rodès). Pas si mal que ça et en plus, aucun pépin mécanique.
On s'est bien rendus compte avec Éric que malgré les conditions de roulage humides qui rendaient les descentes un peu plus engagées qu'elles ne le sont déjà, les sessions "Meunier Racing Team Enduro Camp" des samedis après-midi portaient leurs fruits.
Un grand bravo à l'organisation et tous les bénévoles qui nous permettent de profiter de ces si jolis chemins!


samedi 26 février 2011

Urge "Canigou" Verde



Sortie préparatrice histoire de faire tourner les jambes cet après midi avec Éric, en vue de la Garoutade demain dimanche. Nous sommes partis ce matin vers 8h00 de Clermont-Ferrand, direction Vernet les Bains. Arrivée sur place vers 13h00, nous déchargeons la voiture, nous mangeons un morceau et nous partons vers 14h00 sur les vélos au-dessus de Vernet par un petit sentier que l'on avait déjà pris lors de notre précédent séjour ici en Novembre 2010. Il fait un beau soleil, 18°C, nous sommes en short et manches courtes, c'est le pied!
Nous arrivons assez vite à Corneilla de Conflent, avant de remonter sur le versant en face de nous, par la D47 puis sur une longue piste qui va nous mener sur un sentier de crête rigolo avec de superbes panoramas sur le Pic du Canigou. L'enchaînement de pifs pafs nous mènent à Fillols avant d'emprunter un super sentier monotrace, descente très ludique dans laquelle nous nous sommes amusés à faire quelques photos in situ, un peu dans l'esprit du Urge Cabo Verde du weekend dernier, nous avons renommé notre descente le "Urge Canigou Verde" :)
Arrivés en bas nous longeons le canal d'irrigation de Bohère sur une sente ludique, un peu en montagnes russes, jusqu'au hameau "les Molières" où nous avons vu que l'on pouvait ziber un bout de trace pour éviter le passage dans Ria Sirach. Bien mal nous en a pris, notre petit sentier au départ prometteur s'est vite transformé en zone hostile pleine de buissons qui raye les jambes. On porte les vélos (600m pour 80m de D+) en plein soleil, heureusement le paysage sur la vallée est très beau et ça sent le thym autour de nous.
Une fois en haut retour vers la maison, direction "Al Serrat", puis "Serrat d'en Parrot", pour nous avaler une descente utilisée pour l'Enduro de Prades 2009. Rapide, ludique avec des virages en aveugle, elle passe trop vite et dure malheureusement pas assez longtemps, nous sommes déjà en bas à Corneilla de Conflent.
Nous voulions refaire la petite descente qui atterrit à Vernet (nous l'avions faite en Novembre dernier aussi), et son accès ne nous paraissait pas trop compliqué à vue d'œil sur Google Earth. Deuxième erreur, on en a bavé sévère avant d'arriver au Col Saint Eusèbe, puis au Col de la Truja : un immmmmennse portage d'1,2 km de long  (230m de D+) qui finira de nous achever.
Quelques minutes de repos au sommet, le temps se couvre et la pluie arrive. J'ai fini mes deux litres d'eau, nous "torchons" la descente sur les chapeaux de roue, les marches et rochers se passent sereinement, nous arrivons à la maison.
Bières et pâtes bolognaises au menu, on se régale devant le match de rugby (Angleterre-France). Un peu de repos bien mérité, lever tôt + la route du matin... il faudra être en forme demain pour la Garoutade!!


Une jolie sortie de 31 km et 1100m de D+

samedi 19 février 2011

Downhill only !


Plop - Zed - Lolo - Moufette
 Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui on a profité de cet après midi pour ne faire que des descentes en rotations sur le secteur de Chatel-Guyon. Grâce à la complicité de Julien, qui a assuré les rotations avec son camion, on a pu travailler la technique grâce aux passages répétés sur les tronçons descendants.
Nous sommes 7 "riders" au point de rendez-vous au parking de la Vallée du Sans-Souci : Laurent "LOlo", Nicolas "Pépé", Eric "Zed" et Eric "Coach", Xavier "Plop", Julien "Moufette" et moi.
Eric "Coach"
Laurent nous avait bien prévenu hier : casque intégral et protections vivement conseillées pour cette sortie... et on a bien fait, on a pu se farcir 10 descentes à fond les ballons dans la descente du Roc Errant et sur la piste de DH de Chatel-Guyon, avec plusieurs passages sur la crête. Bien sûr quelques bûches, quelques intérieurs, des dépassements virils, mais le tout avec l'esprit de camaraderie et la bonne humeur.
De bonnes tranches de rigolade aussi à l'arrière du camion dans le noir, les petites gifles dans les casques et puis  les modifs de setting d'amortos en aveugle pendant les trajets (Moufette tu devrais contrôler la pression de ton amorto, je dis ça, je dis rien... ^^).
Pas de casse, à part un rayon de roue pour Zed et trois crevaisons. Un arrêt bienvenu au stand de la boulangerie de Loubeyrat pour se remplir l'estomac avant le dernier rush.
Bilan des performances par Eric "Zed":
Lolo
"Lolo au dessus du lot, Nicolas pas loin, Moufette dira qu'il a montré aux deux zozos comment on faisait du vélo, mais il a en fait passé son temps à se sortir et à essayer de leur faire des block pass.  Éric et Arnaud souvent à mon cul. Soit je suis beau a voir rouler soit je me traine la raie!!! aïe aïe!!! Ça doit être la deuxième solution je pense....Puis Xavier qui se lâche de plus en plus et progresse a vue d'œil qui va bientôt pouvoir mater mon petit cul avec Éric et Arnaud!!!!!"

Plop
Roulage "cool" pour ma part sans prise de risque exagérée, avec Éric "Coach" car on ne voulait pas se boiter au risque de louper la Garoutade le weekend prochain :). même si je ressens que le haut du corps a bien travaillé quand même.  Pas mal de sensations différentes aussi sur le vélo avec la fourche neuve et le grand cintre et une bonne  nouvelle pour ma part, mon épaule va beaucoup mieux.
Une trace GPS peu commune : presque 1650m de D-

Merci encore a Julien d'avoir mis son camion et son après midi à notre disposition pour nous assurer les rotations.

samedi 12 février 2011

Sortie rythmée à Saint-Saturnin


Belle vue sur la vallée
Ce samedi est propice à sortir rouler pour profiter des chemins qui ont bien séchés grâce aux températures clémentes et au soleil de cette semaine, car demain, la pluie est annoncée et le mauvais temps général pour la semaine prochaine. Nous sommes quatorze au point de rendez-vous en ce début d'après midi, Place de la Mairie à Saint Saturnin, pour une sortie prévue par notre gourou pour nous faire travailler le foncier. Il fait 12°C, nous quittons rapidement Saint Saturnin pour rejoindre les chemins, sur un bon rythme. Nous prenons rapidement de la hauteur pour surplomber le village de Randol et son fameux monastère. Première régalade de la journée : la descente vers le Pont de Ribeirolles en empruntant le GR30, bien défoncé dans cette partie, avec plein de caillasses et de marches en tout genre. Tout le monde a la banane une fois en bas et on mange une petite barre avant d'attaquer une grosse montée dans un pierrier, toujours sur le GR30. Je mettrais pied à terre suite à une erreur d'appréciation de trajectoire dans le premier pierrier, mais je finirais la deuxième partie sur le vélo.
Tom, l'homme qui murmure à l'oreille des ânes
Nous arrivons à Olloix, et des chemins rapides et roulants nous mèneront au petit lieu-dit de "Gourdon" pour la deuxième régalade : une petite descente malheureusement trop courte, sur une sente étroite et ludique au milieu des arbres où le pilotage est bien mis à contribution; avant d'arriver à Montaigut le Blanc et son château féodal. Une pause boisson et barres de céréales avant d'attaquer une belle montée sur un chemin large, en contrebas des falaises. Nous emmènerons un bon rythme avec Éric "Zed", jusqu'au bout du calvaire, à "Chazous", où nous ferons une pause vers un petit groupe d'ânes, qui ne se feront pas prier pour avaler les biscuits tendus par Tom et Nicolas, avant que nous repartions à Olloix via "Grand Champ", sur terrain découvert et un petit peu venté.
Village de Montaigut et son château
Nous repassons sur nos traces (GR30) un court moment avant de rattraper le début d'une super descente technique avec un beau panel de difficultés : cailloux, racines, épingles, feuilles, marches et sentiers en dévers, au milieu des bois. L'arrivée se fait au bord de la rivière la Monne, que nous longeons avant de la traverser sur une toute petite passerelle. Le groupe se sépare en deux : ceux qui rentrent et ceux qui en veulent encore. Nous décidons de faire une boucle supplémentaire pour nous refaire la dernière descente. Pour ne pas trop traîner en chemin, nous monterons par la route, sur un bon rythme là encore, je reste sur le 36 et je suis à la limite d'exploser arrivé en haut. Dernière pause barre de céréales et eau, on recharge un peu les batteries pour récupérer de la montée passée, afin d' être un maximum lucide pour aborder cette dernière descente.
Il ne faut pas traîner la luminosité baisse, et surtout le ciel se couvre au loin sur Clermont. Mais encore une fois, ca valait le coup de se farcir cette montée, car cette descente est tout simplement un régal. Le pneu arrière d'Éric "Coach" victime d'une petite déchirure, n'arrivera pas à colmater. Heureusement, l'arrivée n'est plus très loin et Pierre reviendra le chercher avec la voiture.

Au final, ça nous donne une jolie sortie de 41 km, pour un peu plus de 1000 m de D+ (1031), le tout plié en 4 heures, ce qui est plutôt pas mal du tout.
Aujourd'hui, pour changer un peu de ces derniers temps, on ne sera presque pas sales, c'est agréable, et mon épaule a super bien tenu le choc, la guérison est sur la bonne voie, je l'espère.

dimanche 6 février 2011

"Ca va vous calmer après!" qu'il disait


Sur le Traversin, le Puy Pariou en arrière plan
Rendez-vous au Stade du Colombier, à Chamalières, ce samedi à 14 heures. Beau temps, 10°C, on retrouve au départ Nicolas, Tom, Laurent, les deux Eric, Xavier, Pierre, Julien et moi pour une sortie qui s'annonce assez physique car le dégel a transformé des tronçons en véritables bourbiers.
On part d'entrée sur un bon rythme pour rallier "Villars", puis "La Font de l'Arbre". On rejoint le chantier de la future gare du tramway qui montera au sommet du Puy de Dôme, non sans avoir lutté pour avancer dans la boue. Le paysage est superbe, le Géant des Dômes est irradié par le soleil, c'est dans ce cadre des plus enchanteurs que Julien ne peut retenir une irrépressible envie de poser une pêche, derrière une cabane de chantier...
Le Suchet
Direction le Traversin, que nous avons rallié après une belle ascension sur un sentier pénible au début, puis en pouzzolane fort heureusement humide ensuite, qui facilite tout de même la motricité. Nous faisons une bonne pause barres énergétiques entre le PDD et le Pariou, avec un panorama sublime à 360°C, avant de monter aux grottes du Petit Suchet, sur un single super boueux qui m'aura pompé pas mal de jus. Nous sommes rejoint au sommet par quelques vététistes, qui se feront  par la suite déposer dans la descente vers le Cliersou. "Ça va vous calmer, après!" nous lancera l'un d'eux. La descente est un nid de pièges avec des racines humides, des cailloux mouillés, de la boue, des zones gelées, des marches... J'y vais mollo pour ne pas risquer une chute et mettre à mal mon épaule pas encore tout à fait guérie. En bas de la descente nous sommes crépis de boue et les vélos sont pourris, comme rarement. On contourne ensuite le Puy de Fraisse et prenons la direction du Col des Goules par la route pour nous décrotter les pneus et remontons un peu sous le Pariou après un petit poussage pour rejoindre une sente qui nous amène au camp militaire de la Fontaine du Berger. Julien subira un pépin mécanique (casse du disque de frein arrière), qui l'obligera à rejoindre les voitures plus tôt que prévu.
On va s'amuser à présent dans une section descendante en direction de Ternant, avant de se régaler dans ce magnifique petit single magique en sous bois, super ludique avec un peu de cailloux, quelques racines, des virages serrés, beaucoup d'arbres, avant de rejoindre la voie ferrée que nous traversons pour continuer de descendre le long du ruisseau des Valettes avant de rejoindre la Gare de Durtol. Nicolas sera tombé assez lourdement en haut de la descente, en réceptionnant un bunny sur une branche humide, heureusement pas de mal et merci le casque, et Xavier sera pris de crampes aux jambes en bas de la descente. Il faut maintenant remonter car nous voulons finir par la descente de la Montagne Percée. On arrive au bike park de Durtol et puis nous portons ou poussons le vélo une ultime fois avant de rejoindre le virage de la côte de la Baraque. Je fais attention à ne pas trop solliciter mon épaule. Une dernière montée par un bout de route avant de rejoindre le single descendant de la Montagne Percée. Je zapperais la première partie en haut de la DH avec Pierre, pour ne pas risquer une chute dans le pierrier du haut et c'est parti pour la descente, que je dévalerais tranquillement pour ne pas chuter en fin de parcours.
Retour ensuite aux voitures après un dernier petit raidard sur le bitume pour se finir. Finalement, l'ancien avait raison, ça nous a calmé, cette sortie.
Au final, 29 km pour 900m de D+ quand même, dans des conditions pas toujours faciles, principalement dues au dégel. Je m'en suis quand même bien tiré avec mon épaule, mais content d'en finir tout de même. Je n'ai pas eu besoin de berceuse pour m'endormir le soir.

dimanche 30 janvier 2011

Garder la forme

Ca fait 15 jours que je me suis fait mon entorse à l'épaule, le weekend dernier je suis donc resté au repos, la guérison suit son cours. La mobilité revient, mais je dois rester prudent. Il fallait que je roule aujourd'hui pour ne pas m'encrouter et perdre la caisse. A la fin du mois, il y a la Garoutade qui nous attend, Eric et moi, avec ses 70 km et 3000 de D+.
Temps couvert ce dimanche, une température aux alentours de 0°C, je sors la tenue de combat et je pars rouler au départ de chez moi. L'objectif est de ne pas forcer sur l'épaule mais plutôt faire tourner les jambes pour le foncier. Et pour ça, la Plaine de la Limagne est le terrain idéal. Sortie pas intéressante pour un sou, avec alternance de route et de grands chemins larges sans relief, j'ai roulé 33 km à quasiment 20 de moyenne.

samedi 15 janvier 2011

Les "Montagnes Russes" d'Orcines


Samedi - 13h30 - temps superbe - 12 13°C environ. Nous sommes un bon groupe d'une dizaine prêts à en découdre avec le programme technique du jour : Laurent, Nicolas, Tom, Eric "Zed", Pierre, Jean-Thomas, Séverin, Jacques, Eric "Coach", Xavier et moi. La sortie sera courte, mais intense, avec au final un peu moins de 18 km mais presque 700m de D+ !
La première descente donne la tendance du jour, super single ludique en sous bois et en crête, parsemé de pierriers, marchounettes, petits sauts, feuilles et racines. Attention à ne pas faire d'erreur, le terrain est encore gras. Ça passe bien pour tout le monde. On déblaie un gros tronc qui bouche le passage et nous poursuivons notre parcours jusqu'à une belle difficulté: une grosse marche, en rupture, dont la réception s'effectue un peu plus de deux mètres plus bas, en aveugle. La prise d'élan est importante car courte avec une zone de cailloux à franchir en virage juste avant l'appel. Après quelques minutes d'analyse, Tom et Nicolas montrent la voie, ils passent facilement. Du coup, avec Jean-Tho, on se dit que ca doit le faire, et on l'a fait aussi, deux fois  histoire de peaufiner la réception. C'est super grisant! Le groupe repart ensuite pour une jolie montée dans les bois pour rejoindre un sentier en crête. On enquille à nouveau dans une descente monotrace courte, mais droit dans la pente, avec une petite marche au milieu, pour rejoindre le terrain de jeu de Durtol, où nous en profiterons pour travailler le saut de doubles bosses. C'est bien sympa; il faut aller vite et ca passe pour la plupart d'entre nous. On repart ensuite direction la "Montagne Percée", en portant et poussant le vélo.
Ce coin est sympa car on a de beaux points de vue sur l'agglomération clermontoise. Mais dans le premier single gras qui descend bien, ma roue avant me fausse compagnie sur une pierre ou une racine, je ne me rappelle plus, j'essaie de contrôler la fin de la descente avec un pied décroché, mais il y a trop de pente, je fais une sorte d'OTB et tombe lourdement sur l'épaule droite... pas de fracture, mais un gros choc. Nous descendrons ensuite deux fois le sentier super rigolo qui arrive au Stade du Colombier, avant de repartir au-dessus de Royat sur un sentier de crête. Un dernier coup de cul pour atteindre le sommet du Puy de la Charité avant de redescendre dans les racines sur Villars, puis retour aux voitures, pour manger une bonne part de gâteau.
Une sortie certes courte, mais exigeante physiquement et surtout techniquement, dans des petits singles de toute beauté, ça permet de progresser.


Passage à la pharmacie en rentrant pour acheter des emplâtres, j'espère me remettre vite de cette chute.

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