dimanche 13 mars 2011
samedi 12 mars 2011
Vers les Puys de Jume et de la Coquille
| C'est beau, pas vrai... |
Le mauvais temps est annoncé pour ce weekend. Il fait une 10aine de degrés en ce début d'après midi au parking des Sources à Volvic, le ciel est couvert, le vent souffle et quelques gouttes commencent à tomber. Sont présents au départ : Lolo, Tom, Nico, Zed, Plop, Sébastien et moi.
Après une mise en jambes dans le parcours de santé, nous prenons le GR441 jusqu'au village de "La Plaine", avec une petite séance de recherche du sentier et de virevoltes dans les bois, nous remontons sur le GR en direction de la Maison du Miel. Nous serpentons dans les bois de la Nugère et nous remontons jusqu'au Col de la Nugère (880m). De là, plusieurs choix possibles, nous décidons de continuer de monter en direction des Puys de Jumes et Coquille, toujours en suivant le GR441. Un bon poussage plus tard, nous sommes au sommet (1140m) : le vent souffle pas mal là-haut, le temps de prendre une photo de groupe et une du Puy de Dôme, nous entamons la descente, super ludique, avec tout un tas d'enchaînements rigolos.
En bas, nous prenons une trace de sanglier qui nous amène dans les bois de Pérol, et un peu plus loin le sentier se transforme en bourbier dans lequel Zed ne manquera pas de se vautrer...
| L'équipée sauvage du jour |
Nous reprenons un peu de hauteur en remontant au Col de la Nugère, puis nous attaquons l'ascension du Puy du même nom, avec alternance de roulage et de poussage. Les plus costauds passent tout sur le vélo, puis on amorce la descente dans le cratère avant de finir dans les bois vers le Suc de la Louve et de ressortir derrière les carrières du Cratère, après avoir scié un tronc ou deux qui encombraient le passage. Nous roulons en direction de l'ancienne gare de Volvic, puis passage au village les Goulots, avant de rejoindre Moulet Marcenat.
De là, nous atteignons rapidement le sommet des Gorges de Viallard, le vent souffle, nous descendons très rapidement au fond des gorges sur le petit sentier plein de pierres et de marches. Super rigolo, mais malheureusement trop court...
Lolo décide d'en remettre une dernière couche, nous remontons tout en haut du Puy de la Banère pour nous offrir la dernière descente dans les bois, puis nous rejoignons le parcours de santé de Volvic, une dernière surprise en passant, puis retour aux voitures.
Bilan : 32 km et 1065 m de D+
vendredi 11 mars 2011
Transmission remplacée.
mercredi 9 mars 2011
Du côté du Puy de la Vache
| Puy de Lassolas et de la Vache |
Il fait encore super beau ce mercredi, l'occasion d'aller poser nos crampons dans un secteur différent cette fois, au cœur de la Chaîne des Puys, dans le Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne. Nous sommes 6 en ce début d'après midi, sur le parking du Puy de la Vache : Nicolas, Laurent, Tom, Jacques, Xavier et moi. Température agréable de 12°C, impeccable pour rouler.
| Lolo, Coco, Toto, Jako |
Nous partons rapidement sur les sentiers qui sont encore assez gras dans le secteur. On attaque au pied du Puy de la Vache, avec un petit passage dans la carrière de pouzzolane, avant de bifurquer direction de la Maison des Volcans et son joli lac, pour commencer l'après midi par l'ascension du Puy de Vichatel (1080m). La première partie se monte assez bien, puis ça se corse un peu plus en haut, les plus costauds passeront sur le vélo; un petit poussage me sera nécessaire avant de finir sur le vélo. De là haut, on a droit à un superbe panorama sur les Puys et sur le Massif du Sancy au second plan. On lézarde au soleil, on resterait bien tout l'après midi là haut, mais ce serait dommage de ne pas profiter du reste de la sortie. On descend donc du Puy en cinq minutes et nous rejoignons le Col de la Ventouse (960m), avant de traverser la route pour aller gravir le volcan voisin, le Puy de Charmont (1130m). Son ascension est également très consommatrice en énergie. La dernière partie avant d'atteindre le sommet est épuisante, je pousse un peu sinon je vais exploser. Lolo et Nico arriveront au sommet sur le vélo. On fait une pause au soleil, toujours avec le superbe panorama à 360°, et on embraye sur la descente, super rigolote au milieu des sapins. Nous rejoignons une monotrace ludique que nous ferons plusieurs fois pour faire des photos et nous amuser sur les petits sauts, avant de repartir au nord sur le GR441.
Nous sommes de retour aux voitures, mais nous avons encore du temps devant nous. Lolo nous propose alors d'aller siffler là haut sur la colline (©Joe Dassin), au sommet du Puy de Lassolas. Pourquoi pas. Même s'il nous promet une montée infernale, nous sommes partis à nouveau sur les vélos pour contourner le Puy de la Mey, avant d'attaquer la montée infernale qui nous mènera entre les Puys de Mercoeur et de Lassolas (1100m). L'ascension est compliquée, le coin n'a pas vu le soleil depuis un moment, il reste des zones gelées et enneigées, en altenance avec des passages gras et humides, le tout parsemé de marches et racines en tout genre. Ca y est, nous sommes en haut entre les 2 puys, mais ce n'est pas fini, un sacré portage par la face nord dans la pouzzolane et la neige nous attend avant d'arriver sur la lèvre du cratère (1160m)...
| Joli portage avant d'arriver au sommet |
Après beaucoup d'efforts, cette fois nous sommes en haut, c'est superbe, le paysage est lunaire, avec seulement de la pouzzolane au sommet. Nous profitons du paysage sensationnel et nous roulons sur la lèvre du cratère égueulé avant de redescendre par le sentier qui se termine ensuite en single bien sympathique et très ludique. Nous finissons par une ultime descente entre les Puys de la Mey et le Puy de la Vache. Certaines zones sont enneigées, d'autres gelées, grasses et humides. La rigueur est de mise pour ne pas se bûcher juste avant d'arriver au parking.
Encore un superbe tour de vélo cet après midi, avec 24 km au compteur et environ 800m de D+.
samedi 5 mars 2011
Un pied d'enfer cet après midi!
| Il est beau Lolo à regarder scier la souche |
Météo agréable cet après midi au départ de Chatel-Guyon, 11 à 12°C et un superbe soleil, ça fait du bien au moral et ça donne envie d'aller rouler dans les chemins. Sont présents au départ : Lolo, Tom, Pépé, Zed, Pierre, Jacques, Plop et moi. Nous partons direction le Mont Chalusset où Lolo nous donnera tout de suite la tendance du jour : ça va rouler et ça va monter sévère, pour garder les bonnes habitudes! Nous atteignons la Vallée du Sans Souci et nous longerons un moment le ruisseau de Romeuf, avant d'embrayer sur un très joli singletrack en montée, alternant petit raidillons et virolos. Nous arrivons au milieu de la piste de DH et nous rejoignons la descente technique de la crête, avec ses nombreuses marches à dévaler, toujours aussi ludique.
| Lolo et Pépé sur la dalle de la crête ... plus facile qu'il n'y paraît en réalité! |
| Tom "l'gamin" |
Une fois en bas, nous remontons sur la route de Chazeron au prix de gros efforts car le chemin ne rend pas, il y a des feuilles, et nous atteignons la route après un bon poussage qui finira de tous nous réchauffer. On descend le long de la route avant de prendre de la vitesse dans une super sente, assez rapide au début, avec des enchainements de pifs pafs, puis qui descend dans un goulet très technique où ça brasse pas mal dans les cailloux et les racines, quelques zones humides où il faut faire attention avant d'arriver sur le gros sentier en contrebas du parcours de santé. Cette descente est vraiment superbe bien que trop courte, je ne la connaissais pas, je suis pourtant passé des dizaines de fois dans le coin...
| Zed |
Une trace de lapin le long d'un grillage nous permet d'enchainer en rythme sur la monotrace qui vient, avant d'arriver au plan d'eau de la Vallée des Prades.
Une jolie montée nous attend, elle se monte assez bien au train, il y a du rythme, et nous enchaînons sur la partie du Roc Errant que nous descendons habituellement, deux ou trois racines à gravir avant d'attaquer l'épingle. On en profitera pour arranger un peu la trajectoire d'une courbe pour éviter de couper à l'intérieur, Lolo et Tom dépannent le pédalier du vélo de Zed qui a perdu des vis de plateaux (Plop en avait dans son sac), puis nous continuons de remonter sans manquer toutefois de nous foutre de la gueule de deux enduristes en moto, empêtrés dans la pente et pas super doués...
Une jolie montée nous attend, elle se monte assez bien au train, il y a du rythme, et nous enchaînons sur la partie du Roc Errant que nous descendons habituellement, deux ou trois racines à gravir avant d'attaquer l'épingle. On en profitera pour arranger un peu la trajectoire d'une courbe pour éviter de couper à l'intérieur, Lolo et Tom dépannent le pédalier du vélo de Zed qui a perdu des vis de plateaux (Plop en avait dans son sac), puis nous continuons de remonter sans manquer toutefois de nous foutre de la gueule de deux enduristes en moto, empêtrés dans la pente et pas super doués...
En haut de la montée, on prendra une petite variante dans les bois de Prompsat, sur les pentes du Puy de Grammont, que je ne connaissais pas non plus : un super sentier descendant très ludique, avec des zones techniques, et de nombreuses racines, c'est très grisant et ça passe plutôt bien, sauf vers la fin où des arbres morts sont tombés en travers du single, finissant dans un ruisseau qui demandera parfois de la relance pour franchir les quelques dernières difficultés avant de rejoindre un chemin qui mène à un étang de pêche. Encore un très bon choix de notre gourou, cette descente !
| Jacques |
On remontera tout en haut du Roc du Diable, par un single en montée, avec une épingle avant de rattraper le chemin principal avec son mur final qui tanne les cuisses! Après tous ces efforts, il est grand temps d'engloutir un peu de D- et nous nous gaverons dans la descente du Roc Errant, que nous avions grimpé auparavant, avant de couper la route de Loubeyrat pour poursuivre la descente et franchir le gué du ruisseau des Prades. Ma roulette d'antidérailleur en profite pour se faire la malle, heureusement Plop la retrouvera avec ses petits yeux de fouine (merci ^^ ). Un peu de roulant et une grimpette dans le parcours de santé plus tard, on décide de remettre ça et on reprend la super descente qui finit dans le goulet. Le repérage de la première fois a bien servi, surtout pour le final, afin d'éviter les grosses racines. On reprend un tour de manège pour remonter en haut du parcours de santé et nous prenons la direction du Parc Ecureuil, en enchaînant rapidement dans le sentier qui surplombe la route. Ce sentier est bien rigolo on peut aller assez vite, il y a quelques racines à négocier une marche et deux trois virages à gérer.
Nous prendrons la variante cassante au dessus du Parc, tout en caillasses avec de beaux passages techniques, et nous finissons par la descente traditionnelle, au milieu des arbres et des racines, avant de rejoindre le bas de la Vallée du Sans Souci. Direction maintenant les voitures, on finit de se fusiller les jambes dans le parcours de santé, avant un sprint final sur un faux plat avec Pépé qui remporte le maillot vert. On arrive aux voitures, bien rincés mais Dieu que cette sortie était bonne. Tous les ingrédients étaient réunis : beau temps, un bon groupe, plein de chemins super sympas dont quelques découvertes pour moi, une bonne forme physique, bref, le top!
Nous prendrons la variante cassante au dessus du Parc, tout en caillasses avec de beaux passages techniques, et nous finissons par la descente traditionnelle, au milieu des arbres et des racines, avant de rejoindre le bas de la Vallée du Sans Souci. Direction maintenant les voitures, on finit de se fusiller les jambes dans le parcours de santé, avant un sprint final sur un faux plat avec Pépé qui remporte le maillot vert. On arrive aux voitures, bien rincés mais Dieu que cette sortie était bonne. Tous les ingrédients étaient réunis : beau temps, un bon groupe, plein de chemins super sympas dont quelques découvertes pour moi, une bonne forme physique, bref, le top!
| Pierre |
| Tekila |
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